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David Martial

Vendredi 24 février 2012
David Martial

David Martial est né au Précheur, près de Saint-Pierre, au pied du Mont Pelé (Martinique). Enfant, David se souvient avoir été bercé par la voix harmonieuse et rythmée de sa maman et par les airs entendus à la radio. Sa vocation était d’ores et déjà tracée, et ce jeune métis indo-guyanno-martiniquais a depuis fait plus connaître les Antilles françaises que n’importe quel dépliant d’agence de voyages. Mais à l’instar de pas mal de ses confrères, sous quelque latitude que ce soit, le chemin devait être long avant que ses vœux secrets ne se réalisent. Il est tailleur dans l’atelier de couture de son frère, alors que sa réelle préoccupation est de faire entendre sa voix. La seule solution pour l’adolescent de treize ans, est de se faire présenter aux vedettes antillaises de l’époque, le “groupe folklorique”. Un cousin se chargera de cette tâche, et à l’écoute de ses capacités vocales David est immédiatement accepté. Mais en marge du “Groupe”, une autre équipe se monte et aboutit à la création de “Créolita”. David garde encore aujourd’hui un souvenir ému de cette époque presque insouciante. Malgré ce tableau, quasi idyllique, David rêve de connaître la mère patrie, et à bord d’un cargo italien, en échange de ses prestations nocturnes, il vit pendant la traversée la “Dolce Vita”. Arrivé à Paris, il va rapidement se faire connaître dans des dancings antillais, où il interprète le répertoire de son pays et les chansons à la mode. Il apprendra également à jouer de la guitare pour composer ses chansons. Dans les années 50-60, David mène une double vie inhérente à presque tous les artistes : d’un côté l’inévitable travail “gagne pain”, de l’autre la musique en participant à des concours. Là, il se classe toujours dans le peloton de tête. Mais cela ne mène pas bien loin. Et les temps sont durs. David rentre donc manœuvre dans une usine d’alimentation du XIX ème arrondissement à Paris. Ce n’est pas un travail très fascinant, mais cela lui permet de se nourrir. Au bout de quelques mois, il change de travail et rentre comme coursier dans une maison de confection. “Mon ancien métier m’a servi, car je leur donnais un coup de main quand ils étaient débordés”. Peu de temps après, David allait rompre avec cette double vie harassante pour se consacrer exclusivement à la chanson. En 1963, David participe à un concours à Radio Luxembourg et remporte le Grand Prix des Variétés : une Volswagen et un enregistrement chez Festival. David chante à présent dans les cabarets, à raison de deux à trois par soirées. En 1968, David enregistre pour une marque antillaise “Elise”, “Lucie”, “La Meringue”, “Jerk vide”. Ils vont rapidement devenir les plus grosses ventes de disques jamais réalisées dans les Caraïbes françaises. Bientôt, il ouvre à Fort de France un cabaret à lui. De là, il va conquérir définitivement le public autochtone qui lui est resté fidèle depuis. A l’occasion du Carnaval de 1971, sa chanson au “Pays a Kalinda” remporte l’oscar de la chanson Créole. Dans le courant de l’année 75, il rencontre Denis Bourgeois avec qui il signe un contrat de production. Ensemble, ils sortent “Célimène” dont un auteur inconnu, Gilles Sommaire, signe les textes, et qui fera de David une vedette à part entière auprès du public métropolitain. Dès cette époque David travaille avec des auteurs, des compositeurs ou des arrangeurs de renom dont on peut citer entre autre Charles Level, Jacques Demarny, Jean-Pierre Sabar, Raymond Gimenes et bien sûr Roland Louis, compagnon des Antilles, lui aussi. En 1976, les choses se précipitent. A la suite du succès de “Célimène”, les disques de David sont distribués en Suisse, Belgique, Hollande, Allemagne, Italie, Canada, Madagascar, Ile Maurice, Seychelles, Comores, sur tout le territoire africain (Kenya, Ouganda, Tanzanie, Côte d’Ivoire, Togo, Sénégal, Maroc, Tunisie, etc.) et au Brésil. La même année son spectacle se modifie profondément et devient beaucoup plus visuel. Il s’adjoint des choristes et des danseuses qui donnent une dimension folklorique et onirique à ses apparitions scéniques. En 1977, David fait une importante tournée qui le mène de la Réunion en Nouvelle Calédonie, en passant évidemment par les Antilles et le Mali. Là, à Bamako, il chante devant 35 000 personnes qui lui font une “standing ovation” et le surnomme “Le Roi David”. Parallèlement, David continue à s’imposer en France grâce à de nombreux galas, de fréquents passages à la télévision et un passage triomphal à l’Olympia. En 79-80, il sort un dernier album en collaboration avec Denis Bourgeois pour Bagatelle/CBS, “Cap Caraïbe”, avant de reprendre une liberté qu’il considère plus propice à la création. En mars 81, un nouveau 33 Tours voit le jour, produit et réalisé par Gérard Sautour et Harry Williams pour RCA. Dans cette production trois succès voient le jour : “Marie Galante” en 81, “Annabelle” en 83, “oh ! lala Lilly” en 84. Depuis, David Martial c’est 150 galas par ans : en France, le Benelux, en Afrique et dans tous les DOM-TOM. En 86, David crée la production DAGAMA, distribué par CARRERE et depuis les succès internationaux se confirment jusqu’à l’an 2000, année où il met sa carrière entre parenthèses jusqu’à aujourd’hui.


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Nicole Rieu

Vendredi 24 février 2012
Nicole Rieu

Nicole Rieu débute au milieu des années 1960 au sein d’un groupe d’adolescents appelé “Les Spits”. En 1969, elle fait la rencontre de Lucien Morisse, directeur d’Europe 1 et des Disques AZ, rencontre qui va aussitôt sceller son destin. Celui-ci, enthousiasmé par la jeune chanteuse lors d’une audition, lui propose immédiatement un contrat discographique chez Disques AZ et dissuade ses parents de lui laisser continuer ses études. Elle enregistre son premier 45 tours avec Jean Musy. Dès 1969 avec ses propres compositions (“Si les oiseaux pouvaient parler”, “Le soleil”, “Que dirais-tu ?”, “Un amour”, etc.), elle chante à l’Olympia (Paris) en première partie de Daniel Gui- chard, de Joe Dassin, de Serge Lama, d’Enrico Macias et de Salvatore Adamo. Elle publie le 45 tours “Espagne” en 1970 avec la chanson “J’aime tant” en face B. Trois ans plus tard, en 1973, elle est repérée par Barclay avec qui elle signe un contrat de disque. Nicole connaît alors, dès son arrivée, un très grand succès avec la chanson “Je suis”. Celle ci s’avère être un énorme tube sur les ondes radiophoniques. Sa carrière populaire est alors lancée. Le compositeur Jean-Pierre Goussaud lui signe la chanson “Homme” en 1974, et l’année suivante, Nicole publie son premier album solo, le disque “Naissance”.
Dès 1975, les succès sur disques de Nicole Rieu vont s’accumuler. Et c’est elle qui a l’honneur de représenter la France en 1975 au concours Eurovision avec la chanson “Et bonjour à toi l’artiste” (4ème place sur 19) qu’elle interprètera en six langues (français, anglais, allemand, italien, espa- gnol et japonais). Cette chanson la fait d’ailleurs connaître davantage à l’extérieur de l’Hexagone, notamment au Québec.
Nicole gagne ensuite, au Midem de Cannes, le Grand Prix de la chanson de l’Hexagone d’Or en 1979 avec sa chanson fétiche “La goutte d’eau”, un texte signé Simon Monceau et dont l’air, composé par Nicole elle-même, est basé sur le grand standard irlandais “The foggy dew”. Amoureuse de la langue française, elle ne cesse d’écrire des albums d’une grande qualité, parlant toujours de paix et d’amour universel (“Vas-y” en 1998, “Ah ah” en 2001…) et elle participe à de nombreuses comédies musicales (rôle principal dans “Marie-Madeleine”).
Après une série de concerts et de deux albums, Nicole Rieu lance en 2010 un album intitulé “Femmes” qui, comme son titre l’indique bien, se veut un hommage à toutes les femmes du monde. Si Nicole Rieu aime écrire et composer elle-même ses propres chansons, il n’est pas rare par contre qu’elle fasse appel à certains grands noms de la chanson française afin d’enrichir son réper- toire. C’est ainsi que dans sa discographie, on y retrouve les noms d’Eddy Marnay, Claude Lemesle, Jacques Yvart, Serge Sala, le tandem Pierre Grosz et Paul Baillargeon, le poète espagnol Federico García Lorca, le poète français Louis Aragon, Jannick Top et Pierre Delanoë. Elle reprend même, à sa façon, la chanson “Tous les cris les S.O.S.” de son ami Daniel Balavoine ainsi que le grand succès des légendaires Beatles, John Lennon et Paul McCartney, intitulé “Let It Be”.
À partir de 1975, elle participe à de nombreuses émissions de télévision dans lesquelles elle chante souvent en duo avec d’autres artistes de renom. Elle chante notamment avec Charles Aznavour (“Il faut savoir” en 1975), avec Daniel Guichard (“Chanson pour Anna” en 1976), avec Michel Fugain et sa Compagnie (“Nicole tu es folle” en 1978), puis avec Sacha Distel et Demis Roussos… Elle écrit pour Isabelle Aubret (“Femme comme moi” en 1989) et participe vocalement à son album “Laisse faire la lumière” en 1988.
Possédant une voix magnifique, elle est l’un des grands talents de la chanson française. En 2012, elle sera présente sur la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 7.


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Didier Gustin

Vendredi 24 février 2012
Didier Gustin

Didier Gueusquin, alias Gustin, est né le 26 avril 1966 à Bar-le-Duc dans la Meuse. Il grandit à Coussey, un village du Jura, où son père travaille le bois. Ado, il passe le plus clair de son temps à écouter la radio et occupe ses longues soirées d’hiver à imiter la voix des vedettes de la politique et du showbiz. Ce qui au départ était un loisir, devient une passion dont il décide de faire son métier.
Dès sa majorité, en 1984, Didier Gustin monte à Paris pour tenter sa chance. Trois ans plus tard, en 1987, il signe son premier spectacle, Profession imitateur, qu’il joue sur la scène du théâtre du Tourtour. Sa notoriété s’étend rapidement grâce à la télévision qui l’invite régulièrement sur les plateaux.
Foncièrement sympa et doté d’une bonne technique vocale, Didier Gustin séduit un large public même si d’autres imitateurs moins consensuels comme Laurent Gerra parviennent à lui voler la vedette. Néanmoins, il poursuit une carrière plus que honorable.
En 1990, Didier Gustin est au Café de la Gare, en 1991, au Splendid. L’année d’après, il apparaît pour la première fois au cinéma dans Le Bal des casse-pieds d’Yves Robert. En 2000, il s’associe à Jean-Marie Bigard qui met en scène Cent pour sans Gustin, un one-man-show qu’il rôde avec succès au Point-Virgule avant de le jouer l’année suivante au Zénith, au Palais des Glaces et au Théâtre Dejazet.
En 2001, Didier Gustin prête sa voix à l’empereur Kuzco dans le dessin animé de Walt Disney. A partir de 2004, il double la voix des marionnettes de Marc-Olivier Fogiel et de Thierry Ardisson aux Guignols de l’Info. En 2006, il fait la voix du Président Chirac dans le documentaire de Karl Zéro intitulé Dans la peau de Jacques Chirac.

Voxographie :
2006 : Dans la peau de Jacques Chirac de Karl Zéro. Voix de Jacques Chirac.
2006 : The Wild, production Disney. Voix de Nigel le Koala.
2001 : Kuzco, production Disney. Voix de Kuzco.
1990 : L’Opération Corned-Beef de Jean-Marie Poié. Voix du président.
1993 – 2002 : Les Mini-Keums. Voix de plusieurs marionnettes


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Jean-Pierre Descombes

Vendredi 24 février 2012

Jean-Pierre Descombes

Jean-Pierre Descombes l’ami public numéro 1 a présenté pendant plus de 10 ans l’émission certainement la plus populaire du paysage audiovisuel français les “Jeux de 20 heures” entrant ainsi dans la mémoire collective. “Pour les gens je suis un point de repère sentimental pour une période de leur vie”. Il a ensuite participé à de nombreuses émissions de télévision à grand succès comme les “petits papiers de noël», “Sacré soirée”, le “Juste prix”, la “Famille en Or”, «Fasila chanter”, “Attention à la marche”. Il participe toujours à l’émission des “Zamours” sur France 2.
En 2004 il a écrit un livre “Comment ne pas réussir à la télé”, un récit plein d’humour et d’anecdotes sur les coulisses de la télé. Ce GO du tube cathodique, personnage incontournable de la légende télévisuelle, invité dernièrement des émissions “Ca se discute” (France 2), “Sept à Huit” (TF1) et “les 20 émissions préféreés des français” (M6), est aujourd’hui consultant pour différentes sociétés, crée des jeux de motivation et organise des stages de formation pour animateurs “maisons” au sein de la grande distribution.
Il anime de nombreux galas, spectacles de variétés, shows, animations, salons, fêtes populaires, et carnavals, et depuis quelques années il est devenu le spécialiste de l’animation commerciale (Carrefour Market, Hypermarchés Auchan, Groupe Système U…).


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Chico & The Gypsies

Vendredi 24 février 2012

“La vie est une chance”
Chico, ex-leader et fondateur des Gipsy Kings, fait partie des légendes de la musique. Avec plus de 30 disques d’or et 10 de platine, co-auteur et compositeur de titres planétaires tels que Bamboleo, Djobi Djoba, Ben Ben Maria, etc. Chico et ses amis Gitans ont fait danser la planète entière, avec plus de 20 millions d’albums vendus.
Dès la fin des années 70, Brigitte Bardot fait de ce groupe, symbole de la fête, ses musiciens fétiches, animateurs de ses anniversaires avec qui elle aimait aller danser sur les plages ou chez des amis.
Les invitations pour animer des soirées privées dans des pays dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence se succédèrent… Les Gypsies dépassèrent ainsi les limites de Saint-Tropez pour aller amuser les rois, les princes et les grandes vedettes du show- biz partout dans le monde, avec au bout, l’énorme succès que tout le monde connaît.
1991/92 le groupe “Gipsy Kings” éclate, Chico remonte un groupe “Chico & the Gypsies” et reprend la route…
En septembre 1994, à Oslo, les Nations Unies invitent “Chico & the Gypsies”, avec Harry Belafonte et Montserrat Caballé, pour jouer et célébrer le premier anniversaire du traité de paix en présence de Shimon Peres et Yasser Arafat.
Le Directeur Général de l’UNESCO, touché par l’attitude de Chico, par ses démarches fédératrices et par sa musique universelle, décide de le nommer dès le 9 mai 1996 “Envoyé spécial de l’UNESCO pour la paix”, avec pour parrain le Commandant Cousteau. Encore aujourd’hui “Artiste de l’UNESCO pour la paix”, la confiance accordée par cette prestigieuse institution lui a été sans cesse renouvelée.
Depuis bientôt vingt ans, le groupe “Chico & the Gypsies” se produit dans le monde entier et participe aux soirées les plus prestigieuses (Paris, New York, Buenos Aires, Tokyo, Osaka, Moscou, Beyrouth, les Emirats Arabes Unis, etc.).


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Francis Lalanne

Vendredi 24 février 2012

Francis Lalanne est né en 1958 à Bayonne, dans une famille cosmopolite : grands-parents maternels libanais, grands-parents paternels béarnais et basques, mère née en Uruguay, père fonctionnaire des Nations unies au Moyen-Orient. Il passe son enfance à Mont-de-Marsan puis en Uruguay, et enfin à Marseille.
Francis suit des cours d’art dramatique au conservatoire de Marseille. Sous le nom de “Bibi Folk”, les trois frères Lalanne (Francis, René et Jean-Félix) chantent dans les uni- versités, les lycées et les MJC des environs de Marseille. Après son baccalauréat, il s’installe à Paris pour s’inscrire en lettres modernes à la Sor- bonne. Il chante dans les asiles et les prisons. À cette époque, il réalise une maquette qui est refusée par les maisons de disques. En 1979, il enregistre son premier album : Rentre chez toi. Sur France Inter, l’animateur radio Jean-Louis Foulquier diffuse dans son émission les chansons de l’album qui devient alors un succès auprès du public et des critiques. Quelques mois après la sortie du disque, il fait ses premiers concerts : la salle du Théâtre du Taur à Toulouse voit son premier contrat, il y fait un triomphe, puis Marseille, Vénissieux, La Flèche, Printemps de Bourges, et le Théâtre de la Ville. Il sort son deuxième album Francis Lalanne un an après le premier. Il fait des concerts au Bobino et à l’hippodrome de Pantin en 1982, au Palais des congrès de Paris en 1984, au Palais des Sports de Paris en 1986. Il effectue aussi des tournées en France, Belgique, Suisse, Autriche, Allemagne, Algérie, Canada, et en Amérique latine.
En 2012, il sera présent sur la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 7.
Se considérant citoyen du monde, Francis Lalanne a composé la chanson Dépolluer la planète (inclus dans son best of 2007), ainsi que la chanson Des casques bleus pour le Darfour dénonçant la guerre civile au Darfour. Au cinéma, il a co-produit deux films (Le Passage en 1986 et 3615 Code Père Noël en 1990, tous les deux réalisés par son frère René Manzor), a joué notamment dans le long métrage Marie de Nazareth de Jean Delannoy (1995) et a réalisé plusieurs courts métrages dont Sextine en 2005 avec Jean-Pierre Castaldi (avec qui il a joué dans le 5e épisode de la première saison de la série Les aventures du jeune Indiana Jones en 1992 dans le rôle du Colonel Barc) et Fabrice Eboué.
Co-auteur de La Bataille Hadopi, Francis Lalanne annonce son engagement pour l’art libre par la sortie en janvier 2010 d’un disque, d’un film et d’un livre sous licence libre5. Il déclare pour conclure que la finalité de l’art n’est pas de produire de l’argent, mais de produire de la conscience et qu’il est du devoir de l’auteur de favoriser la libre diffusion de cette conscience.
Passionné de football, il est depuis juillet 2004 le président l’AS Fresnoy-le-Grand club du district de l’Aisne (passée sous sa présidence du niveau interdistrict à la division d’honneur en 2009). Son club monte en CFA2 pour la saison 2011-2012.


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Le Golden Gate Quartet

Vendredi 24 février 2012

1934. Quatre étudiants du collège Booker T.Washington en Virginie unis par la même passion de la musique, créent un quartet : le GOLDEN GATE JUBILEE SINGERS qui deviendra très vite “THE GOLDEN GATE QUARTET” précurseur d’un style qui restera dans l’histoire de la musique. Chaque thème de negro-spiritual ou de gospel, loin d’être interprété de façon traditionnelle est totalement recréé par le groupe et la symbiose qui règne est particulièrement remarquable dans l’interprétation à tempo rapide. Du chant murmuré à la voix devenue instrument, toutes les possibilités vocales sont exploitées et le soliste donne sa couleur à chaque titre, soutenu par les voix savamment harmonisées. Depuis sa création, une douzaine de tours du monde, des milliers de disques et de concerts font du GOLDEN GATE QUARTET le plus célèbre groupe de Spiritual au monde, mais aussi celui qui peut se targuer de la plus exceptionnelle longévité artistique. Pourtant, durant les 78 années d’existence, pas moins de 24 chanteurs se sont succédés dans la composition du célèbre GOLDEN créé par ORLANDUS WILSON qui en est le père incontesté.
Des départs, des retours, des disparitions aussi, mais si chaque chanteur a eu le loisir de prêter sa voix et son talent à ce groupe de légende, aucun n’a modifié de façon significative la permanence d’un style qui a imposé le prestige et l’immense notoriété du quartet. Avant de poursuivre les voyages à travers le monde et de préparer deux spectacles en cours de répétition, l’un avec 60 musiciens pour les concerts en Cathédrales et le second avec 300 choristes, le GOLDEN GATE QUARTET sera en 2012 : “INVITE INTERNATIONAL” sur la 7ème saison de l’incontournable tournée “AGE TENDRE ET TETE DE BOIS”, pour offrir un bouquet de chansons à son public français.
Un groupe légendaire ne peut traverser le temps ni braver les modes sans quelques mouvances, mais le style, le son et l’esprit des “Gate’s” l’emporteront toujours sur les individus et leur personnalité. D’autres changements interviendront sans doute dans le groupe au fil des jours, au gré du temps, mais son répertoire intemporel permettra au GOLDEN GATE QUARTET de poursuivre la route tracée par l’éternelle jeunesse du Jazz Traditionnel.
“Christian CHARTIER”


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Jeane Manson

Vendredi 24 février 2012

Jeane Manson a vendu plus de 30 millions de disques. Elle vient de sortir chez Sony Music un très beau Best of 3 CD (réunissant les 60 plus belles chansons de sa carrière), une autobiographie passionnante aux éditions du rocher et sera l’une des vedettes de la 7éme Grande Tournée Age Tendre.
Née aux Etats-Unis, elle a grandi à Mexico, étudié la musique en Californie, puis l’art dramatique avec Lee Strasberg à l’Actor’s studio de Hollywood. Elle débute au cinéma avec Roger Corman, avec qui elle tournera 3 films.
Après avoir été la playmate du mois du magazine Playboy en Août 1974, elle arrive en France, où elle va faire une entrée très remarquée en 1976 dans le monde de la chanson avec “Avant de nous dire adieu” qui se vendra à plus de 2 millions d’exemplaires.
Suivront de très nombreux autres tubes, dont “la Chapelle de Harlem”, “Vis ta vie”, “Fais moi danser”… on la voit régulièrement à la télévision, notamment dans les émissions de Maritie et Gilbert Carpentier, aux côtés de ses amis Joe Dassin, Carlos, Julio Iglesias…
Dans les années 80 et 90, elle continuera a enregistrer de superbes chansons, dont “Tu m’oublieras”, “Hymne à la vie” (choisie pour représenter l’année de l’environnement en 1987) “Yobel, n’ayons pas peur” (qu’elle chante devant le pape lors des journées Mondiales de la jeunesse à Paris). Aux cotés de Jean Piat, elle sera au théâtre une flamboyante Dulcinéa dans “L’homme de la Mancha” de Jacques Brel.
Elle participe à plusieurs séries télévisées, dont “Le clan”, “Si Guitry m’était conté” et “Riviera”. On pourra également l’applaudir au théâtre, notamment dans “Un homme parfait” (avec Guy Montagné).
Dès la fin des années 90, Jeane enregistre des albums à thème : Classique, Country, Noël avec Les chœurs de l’Armée Rouge, et Gospel. Elle donne de très nombreux concerts en formation gospel et séduit un large public.
En 2010, elle participe à l’émission de télé-réalité “La ferme célébrité 3” en Afrique, et se produit au Cirque Joseph Bouglione.
C’est en préparant son best of 3 CD, fin 2011, qu’elle tombe amoureuse de la chanson “est-ce qu’on s’aime encore”. Elle l’enregistre très vite et un clip est tourné… Elle partagera ce titre très émotionnel avec son public sur la tournée Age tendre 2012 (sans oublier bien sûr d’y chanter aussi ses plus grands succès).


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Philippe Lavil

Vendredi 24 février 2012

À l’image d’ailleurs de Lavil qui a débarqué dans la métropole en 1960 ! Dans ses bagages, il a emporté les odeurs, les couleurs et les mélodies ensoleillées qui ont bercé son enfance antillaise. Il a 13 ans et découvre alors ces nouveaux rythmes anglo-saxons qui captivent les adolescents de son âge.
Dans son pensionnat du sud de la France, son professeur d’anglais s’appelle Graeme Allwright et plus tard son école de commerce voisinera avec la maison de disques Barclay… On peut y voir le fruit du hasard mais, entre deux cours, il enregistre “A la califourchon”, son premier 45 tours. Il enchaînera ensuite les succès avec des titres comme Elle préfère l’amour en mer, Kolé Séré (en duo avec Jocelyne Béroard), Hey Mister Lee, Rio, San Miguel… sans oublier le fameux “Avec les filles je ne sais pas”. Avec l’étiquette de séducteur que l’on se plaît à lui coller encore, on imagine qu’il a résolu l’énigme depuis belle lurette! Ce qui est sûr c’est qu’il a su habilement négocier entre les modes et les courants musicaux.
En pleine vague punk-rock et electro pop, il sort en effet “Il Tape sur des bambous”, un titre écrit par Didier Barbelivien et Michel Héron, qui deviendra le tube de l’été 1982 (1,5 million d’exemplaires vendus). On se souvient également du succès de “Elle tricote des pulls” pour “Lavil déménage” il revisite ses anciens hits en versions acoustiques avant de sortir deux nouveaux disques : Ailleurs, c’est toujours l’idéal et Retour à la case créole.personne” et des morceaux dont il a signé les musiques pour l’album “Nonchalances”. Par quel mystère, ce chanteur qui confesse un penchant pour la contemplation, a-t-il pu trouver sa voie dans le monde parfois houleux du show-biz, sans se perdre ? Le secret est sans doute dans la nature même de l’homme et de l’artiste. “Je ne sais plus qui de Brel ou de Brassens affirmait : la première chose que vous devez mettre en pratique, c’est l’humilité, la notoriété ne donne aucun droit particulier” confie Philippe Lavil. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ce dernier n’a pas eu à se forcer beaucoup pour appliquer ce conseil ! Et il n’a pas davantage oublié ses racines. En s’ouvrant à la musique caribéenne, il s’est attaché un large public qui le suit tout depuis plus de quatre décennies !
Quatre ans après la sortie du chaloupant Calypso, très bien accueilli par la critique et le public, Philippe Lavil nous revient avec “La part des Anges”. Un album enregistré sous la houlette de Marc Di Domenico (créateur du label Palass), qui a notamment produit “Chambre avec vue” d’Henri Salvador, le spectacle “Le Temps des Gitans” ou les premiers opus de Micky Green et BB Brunes.
Dans l’album, on retrouve quelques morceaux connus réorchestrés pour l’occasion, dont le désormais classique “Fort-de-France”. Une chanson qu’il balade depuis toujours, comme un porte-bonheur. Le nouveau décor planté par Camille Bazbaz lui redonne une seconde jeunesse même si cette suave déclaration d’amour à son île n’a pas vraiment pris de ride.


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Michel Delpech

Vendredi 25 février 2011

Né d’un père chef d’entreprise, Michel Delpech souhaite devenir journaliste et change de carrière en rencontrant, en 1964, Roland Vincent. Celui-ci met en musique les textes écrits par le jeune homme, âgé de 18 ans. Il décide alors de démarcher les maisons de disques.
Grâce au label Vogue, il sort son premier 45 tours “Anatole”.
Alors qu’il participe à la comédie musicale “Copains-Clopants”, il se fait remarquer par le public avec la chanson “chez Laurette” qu’il chante dans le spectacle. Devenu populaire, il enregistre son premier album “inventaire 66” et commence une carrière solo.
Il fait les premières parties de Jacques Brel et Mireille Mathieu. Michel Delpech enchaîne les tubes : “Wight is Wight”, “Pour un flirt”, “les divorcés”, “le chasseur”, et “quand j’étais chanteur”.
En 1967, Johnny Stark, l’impressario de Mireille Mathieu, le prend en main. Il passe chez Barclay. C’est l’époque des succès pour Michel Delpech.
Après une pause dans sa carrière, il revient en 1985 avec l’album “loin d’ici” puis avec l’opus “J’étais un ange”. Michel Delpech a un fils, Romain, né en 1990. La chanson “Toi, Mon Fils” lui est dédiée.
Il disparaît à nouveau de la scène médiatique puis revient avec l’album “comme vous”, puis en 2005 avec “Ce lundi-là au Bataclan” et en 2006 avec un album de duos, “Michel Delpech & …”


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Alice Dona

Vendredi 25 février 2011

Comme elle aime à le raconter, c’est en voyant Bécaud chanter à la télévision “Le jour où la pluie viendra”, au tout début des années 60, qu’Alice Dona découvrit sa vocation d’interprète et de compositrice.
En 1961, elle entre au “Petit conservatoire” de Mireille qui l’encourage à écrire ses propres chansons. Son premier disque sort en 1963 et s’en suit une série de 45 tours.
En parallèle, Alice compose avec Jean Nohain ses premiers génériques télé pour “le grand club” et “nous qui verrons la lune”, deux émissions qu’elle co- anime avec son idole… Gilbert Bécaud.
Alice Dona monte pour la première fois sur la scéne de l’Olympia en 1964, avec Colette Deréal et Leny Escudero. Elle rencontre J-C Vannier et part en tournée avec entre autres, Pierre Perret, Orlando et les Célibataires.
Sa maternité met provisoirement fin à sa carrière en 1967.
Sous les conseils de son mari qui devient son éditeur, elle décide de placer ses compositions à d’autres interprètes.
Elle rencontre quelques années plus tard, son “double musical” : Serge Lama. Elle écrit pour lui en 1971 “Un jardin sur la terre” sélectionnée pour l’Eurovision.
S’en suivra “Je suis malade” (1973), “la chanteuse a 20 ans” (1973), “l’Algérie” (1975), “La vie de Lilas” (1975), “Femme, femme, femme” (1978) et plusieurs dizaines d’autres perles…
Alice relance au même moment sa carrière d’interprète. Entre 1977 et 1987, elle enregistre 8 albums.
Mais à la fin des années 80, Alice explore d’autres horizons : Présentatrice d’émissions télé et radio, programmatrice de Bobino, présidente de la commission des Variétés de la SACEM.
Elle crée “les Ateliers Alice Dona” qui formeront des dizaines de jeunes talents.
En 1999, Alice Dona retrouve le chemin des studios d’enregistrement.
Alice prend goût à l’écriture et enchaîne les ouvrages. “Cricri”, “Mamie a eu 15ans”, “chanteuse ou coiffeuse ?”, “le mas des dames” et enfin, “quelques cerises sur mon gâteau”.


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Catherine Lara

Dimanche 10 octobre 2010

Catherine Lara étudie le violon dès l’âge de cinq ans. Elle rend plusieurs fois hommage à son instrument de prédilection dans ses chansons. Elle obtient le 1er prix du conservatoire de Versailles en 1958, puis le 2e prix de violon au conservatoire national de Paris en 1965. Le 1er prix de musique de chambre lui est décerné au conservatoire national de Paris en 1966.
En sortant du Conservatoire de Paris, elle crée un orchestre de chambre, Les Musiciens de Paris, dont elle est le premier violon. Elle crée ensuite le Quatuor Lara qui accompagne des chanteurs sur scène comme Claude Nougaro ou Nana Mouskouri. Elle a aussi joué sur des titres de Françoise Hardy et sur le premier album de Maxime Le Forestier, Mon frère. Elle écrit deux chansons pour Barbara (dans l’album Amours incestueuses, 1972). Cette même année, elle écrira la musique de «T’as pas le temps», une chanson d’inspiration néo-classique qui connaît un succès éphémère.
Denise Glaser la découvre et la soutient, l’invitant dans son émission dès 1972, pour la sortie de son premier album, Ad Libitum, sur des textes de Daniel Boublil. Elle compose la musique de Docteur Françoise Gailland en 1975. En 1977, William Sheller lui rend hommage avec une chanson dans son album Symphoman. À partir de l’album Coup d’feel en 1979, sa musique s’affirme délibérément rock Elle apparaît cheveux courts et torse nu sur la pochette de Geronimo en 1980, puis en cuir pour La Rockeuse de diamant, imposant un look audacieux et libéré.
À partir de 1981, elle enregistre sous le label Tréma. L’album Johan, sur des paroles de Pierre Grosz, est son premier disque d’or. Elle compose la musique des films Les hommes préfèrent les grosses et La Triche. En 1982, elle compose la musique du spectacle Revue et corrigée. Mais en 1983, la chanson La Rockeuse de diamant, écrite par Élisabeth Anaïs et composée avec le guitariste Claude Engel, est un succès ainsi que l’album du même nom comportant également Famélique ou encore Autonome.
Elle donne deux concerts à l’Olympia en 1983. L’album Flamenrock sort en 1984. Il est écrit et composé en compagnie de la même équipe que l’album précédent. Puis elle fait le Zénith en 1985.
Son violon rugit comme une guitare, sa voix donne la chaire de poule. En 1986 sort son album Nuit magique, écrit par Luc Plamondon. La chanson titre est un grand tube, Catherine Lara est sacrée meilleure interprète féminine aux Victoires de la musique et le clip reçoit une Caméra d’or au Festival de Cannes. L’album est écrit par Luc Plamondon et entièrement composé et arrangé en compagnie d’un jeune pianiste suisse venant du Chili, Sebastián Santa María. Catherine Lara reprendra l’air de ‘Nuit magique’ pour composer des jingles de la radio «la Fréquence Magique», qui deviendra Europe 2, dont elle fut la marraine et également animatrice occasionnelle. Elle le retrouve ensuite pour ses deux albums suivants : Encore une fois en 1987 et Rocktambule en 1988, dans lequel Bernard Lavilliers, travaillant également avec le jeune musicien est invité sur un duo. Les années 1980 de la chanteuse s’achèvent par un Olympia en 1988, retracé dans un album live, Lara live, sorti depuis également en DVD. En 1987, elle publie une autobiographie, L’Aventurière de l’archet perdu (éditions Carrère-Lafon).
Les années 90 voient l’accomplissement de son grand œuvre, «Rockambule» longtemps porté et désiré par l’artiste qui se projette dans le personnage de son héroïne : Sand et les Romantiques (1991) Catherine Lara garde de sa formation classique, une emphase un peu prétentieuse, elle se laisse ensuite aller à la grandiloquence avec Aral en 2000 et Graal en 2005. Catherine Lara revient à une veine plus modeste en 2005 avec «Passe moi l’ciel». On la retrouve en 2011 dans un hommage au poète Léo Ferré pour l’album Une voix pour Ferré. En 2012, elle sera présente sur la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 7.


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