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Gérard Palaprat

Lundi 11 octobre 2010

Gérard PALAPRAT voit le jour le 12 juin 1950 en un lieu chargé d’histoire puisqu’il naît au Musée National du Luxembourg à Paris, face à la rue Férou, chère à d’Artagnan, dans les jardins de la Présidence du Sénat.

Il y vivra jusqu’à l’âge de 20 ans (c’est alors le Saint-Germain des Prés d’avant le Drugstore).
Ce Gémeaux ascendant Capricorne (de plus Tigre en Astrologie chinoise), aux yeux vairons – il a coutume de dire, j’ai un oeil brun et l’autre bleu, Dieu me protège… – attrape bien avant les maladies infantiles, le virus de la scène.

Tous les matins, pour aller au lycée, il passe devant chez Boris VIAN et le TABOU. Il quittera d’ailleurs relativement tôt le circuit traditionnel scolaire puisque, à l’âge de 12 ans, il entrera à l’Ecole du Spectacle rue du Cardinal Lemoine dans le 5ème arrondissement de PARIS (Pépinière d’artistes).

Il y continuera ses études de violon, dansera grâce à Barbara PEARCE, suivra des cours d’art dramatique avec Claude VIRIOT et de chant avec Alice RIDEL. Ses copains de classe ne sont autres que : Didier HAUDEPIN, Patrick LEMAÎTRE, BOULOU, Patrick DEWAERE, et ses frères – MAURIN -, Patrice DREVET (Antenne 2), SERGIO, Monsieur Loyal du cirque (FR3) et Delphine DESYEUX, la Patricia des Dimanches de Ville d’Avray, Caroline ANOUILH, MALIKA, Emilie en tutu et voilà… et bien d’autres encore…

Cet artiste complet enregistre pour la fête des Pères un vrai disque vinyl qui lui ouvre les portes du Petit Conservatoire de MIREILLE dont on sait qu’elle opérait une sélection assez sévère. Gérard y croise Alice DONA, Françoise HARDY, RACHEL, Charles LEVEL, Jacques CERISIER, Jean-Noël DUPRE, Hervé CHRISTIANI, Pascal AURIAT, Pascal SEVRAN, Bertrand CASTELLI, Petit BOBO : Pierre MAGUELON des Brigades du Tigre… Colette MAGNY blusée dans son Mélocoton entre autres…

Comme il compose, l’été il chante dans les Hauts de Cagnes-sur-Mer chez Suzy SOLIDOR et Georges ULMER, ses propres chansons. S’intéressant à tout ce qui touche au Spectacle, il fait souvent l’école buissonnière pour monter aux Studios des BUTTES-CHAU’MONT (alors O.R.T.F.) où Rémy GRUMBACH, 3e assistant réalisateur à l’époque, l’engage pour de la figuration, Stellio LORENZI pour une silhouette, Marcel BLUWAL pour quelques lignes dans VIDOCQ et une télé avec BOURVIL. Il fait aussi une première apparition au Théâtre aux côtés de Fernand LEDOUX.

Un beau rôle au Cinéma dans TRANS-EUROP-EXPRESS d’Alain ROBBE-GRILLET avec Jean-Louis TRINTIGNANT et Marie-France PISIER, tourné à Anvers, suivra. Puis LE GRAND VOYAGE de Jean PRAT, tourné dans les camps d’AUSCHWITZ avec Roland DUBILLARD et José IBANEZ – le frère de PACO -, des post-synchro avec SERGE SAUVION et Michel CRETON.

Première Comédie Musicale au THEATRE LABRUYERE Les FANTASTICKS de Jacques SEYRES, où il joue le rôle d’un muet; à l’entracte, Maurice CHEVALIER lui dira; vous devez avoir une bien jolie voix pour vous taire avec tant de talent.
Au piano : Guy BONTEMPELLI, à la contrebasse, François RABBATH, il branche Bernard LECOQ, ami d’enfance, avec Michel BOISRON et Nathalie DELON.

Edouard MOLINARO l’engage pour neuf semaines dans HIBERNATUS avec Louis de FUNES. Deux jours d’absence pour cause de Conseil de Révision, lui coûtent le rôle dans ce tournage chaotique. Cet imprévu se transformera pour Gérard en opportunité, puisqu’il entre au THEATRE DE LA PORTE SAINT-MARTIN dans HAIR qui tiendra l’affiche pendant 3 ans.

Longues répétitions le jour, il continuera à chanter le soir au REQUIN CHAGRIN, à la CONTRESCARPE avec Jacques SAMMY (où Karine et Jean-Yves TERLAIN dessinent un 3 mâts de 39 mètres, le VENDREDI 13), chez GEORGES, rue des Canettes, chez CHAUSSURE, rue de la Montagne Sainte-Geneviève et aussi à la METHODE où un certain enfoiré dit COLUCHE fait alors la plonge.

Dans HAIR, il partage l’affiche avec Julien CLERC, Gérard LENORMAN, Michel ZACHA, GRAZIELLA, Vanina MICHELE, Anne BALLESTER, Yves REGNIER (Bertrand CASTELLI met en scène) et toute la TRIBU LAUZIER, DARY, le regretté Grégory KEN, Chagrin d’Amour 5H du mat’j'ai des frissons…, Bill COMBS, Rony BIRD, CARLOS, l’Indien protégé de Maître Salvador DALI. Il y chante le rôle de Woof. Tous les majors lui font des ponts d’or, mais Lucien MÛRISSE gagnera son amitié chez A.Z.
Quand Barbara BAKER lui annonce à 7 heures du matin, Lucien est mort, il est orphelin comme Eric CHARDEN, Michel FUGAIN, Michel POLNAREFF et tant d’autres…

A Juan-les-Pins, où il concourt avec Gérard LENORMAN avec il, MARIE pour Soleil et Esther GALIL pour Le monde entier fait l’amour, il obtient la ROSE D’OR pour FAIS-MOI UN SIGNE puis des disques d’OR pour POUR LA FIN DU MONDE, SVASTI, LE BATEAU DE CRISTAL, ECOUTE LA SOURCE DU BONHEUR et LADY, CE N’EST QU’UN REVE.

Il rejoint en Inde, RAM SANDRA MISTRI son Maître de SITAR.
Gérard vit seul sur le 45ème parallèle de l’Océan Atlantique, pratique tous les jours AMAROLI et partage son temps entre les galas et la méditation, le TAÏ-SHI-SHUAN et la phytothérapie, la médecine Ayurvédique et autres enseignements. Après de longues promenades dans les forêts qui longent les vastes plages de l’Océan, pour ses cinquante ans, Gérard décide en l’an 2000, d’écrire, de produire et de réaliser un CD : I SHIN den SHIN, enregistrer avec Eric VOGEL aux Studios des grottes.


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Georgette Lemaire

Lundi 11 octobre 2010

Georgette Lemaire en 9 dates.

1943 Naissance à Paris, grandit à Ménilmontant.
1960 Naissance de son premier fils Pascal.
1962 Naissance de son deuxième fils Yvan.
1965 Émission le « Jeu de la chance ».
1968 Premier Olympia. Enregistre “Vous étiez belle Madame” signée Jean-Jacques Debout.
1969 Naissance de son troisième fils Antoine.
1973 Chante au Royal Albert Hall de Londres.
1985 Chevalier des Arts et des Lettres.
2009 Sortie de l’album « Inoubliable ».

Née un 15 février 1943 à Paris, Georgette grandit à Ménilmontant ; tout près des rues où sont nés Edith Piaf et Maurice Chevalier. Ses promenades d’enfant se faisaient dans les allées du cimetière du Père Lachaise. À 17 ans, elle épouse Daniel Lemaire, naîtront de cette union deux garçons, Pascal et Yvan. Ils vivent à quatre dans un studio de 12 m² à Saint Ouen. Pour survivre à cette situation, digne d’un Zola, Georgette travaille dans une bijouterie, puis dans une maison de couture. Pour exprimer ses joies et ses peines, elle a recours à sa réelle passion : le chant.

C’est dans un café du quartier, « Chez Louisette », que la voix et le charme de Georgette Lemaire envoûtent les clients. En 1965, Georgette participe à l’émission « Le jeu de la chance », l’ancêtre de la Nouvelle Star, présentée par Roger Lanzac. Durant trois semaines, elle est plébiscitée par les téléspectateurs, et France Soir titre en Une : ”Une ménagère bouleverse la France”. Après avoir laissé sa place, sans vraiment peser son geste, elle signe un contrat chez Philips et enregistre son premier 33 tours composé de chansons signées Charles Dumont (parolier d’Edith Piaf) dont les deux grands succès “Et si c’était vrai” et “Je ne sais pas”.

Elle entame une tournée et devient la protégée de Georges Brassens, qui lui propose de participer à son spectacle à Bobino : c’est la consécration. C’est en 1968 qu’elle enregistre un de ses plus grands succès : “Vous étiez belle Madame” signé Jean-Jacques Debout et Pascal Sevran. Au sommet du hit parade, elle est invitée à l’Olympia par Enrico Macias, et le suivra dans une grande tournée d’été. Divorcée de Daniel Lemaire, elle épouse Bob Sellers, son pianiste, qui l’accompagne à la ville comme à la scène. Leur fils Antoine naît en Juin 1969.

En septembre 1969, la sortie de l’album “Des millions d’amoureux”, lui ouvre à nouveau les portes de Bobino. Elle chante les nouvelles chansons de son 5ème 33 tours dont “Le petit café français”, “Et l’amour”, “Expliquez-moi pourquoi Monsieur» et “Ce bonheur là ”. En 1972, elle obtient le Grand Prix de «La chanson populaire française», décerné par un jury d’écrivains, composé d’Alphonse Boudard, René Fallet et d’Auguste Lebreton. Au printemps, Georgette doit présenter la chanson “Tant qu’il y aura sur terre” d’Yves Descas à l’Eurovision mais préfère suivre Eddy Mitchell en tournée.

En 1973, elle chante avec Tom Jones “Help yourself ” qu’elle a repris en français, sous le titre “Ce bonheur là”, quatre ans plus tôt. La même année, elle se produit au Royal Albert Hall de Londres et conquiert le public anglais. Suivront les belles années, elle parcourt le monde accompagnée des plus grands : de Tom Jones, Julio Iglesias en passant par Eddy Mitchell ou Georges Brassens et fréquente les salles les plus mythiques : l’Olympia, Bobino…

Arrivent les années noires où Georgette se replie sur elle-même, fatiguée des barrages que ce métier dresse tout autour d’elle, sans même écouter ses idées, ses envies. Elle ne se plie pas aux différentes propositions de contrats et de chansons qui ne lui ressemblent pas et sent que son image risque de s’abîmer pour toujours. Elle décide de tout arrêter et préfère vivre sa vie loin du métier, d’attendre le moment de retrouver une qualité artistique qui saura la remettre, à sa juste valeur, au-devant de la scène. Elle ne veut pas être modelée comme une poupée bien sage.

En 1980, elle réalise un album de dix chansons de Charles Aznavour qu’elle a toujours admiré, dont “ De t’avoir aimé ”, “Hier encore” ou “Désormais”. A cette occasion Aznavour écrit d’elle : « Une voix, un cœur, une authenticité, et dans son chant les cris de l’animal blessé, telle qu’en elle-même Georgette Lemaire ». En 1985, elle est faite chevalier des Arts et Lettres par Jack Lang et en 1989 François Mitterrand la nomme au Conseil Economique et Social pour 2 ans.

Dans les années 80 et 90, Georgette Lemaire continue à faire de nombreuses apparitions télé, notamment dans les émissions de Pascal Sevran, Jean-Pierre Foucault, Michel Drucker ou Jacques Martin. Il faut attendre 2009 pour que Georgette enregistre « inoubliable », album réalisé par son fils Antoine, sans doute le disque le plus brut, le plus rock, le plus proche de sa réalité, souvent noire.


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Les Charlots

Lundi 11 octobre 2010

On va faire court mes amis sinon vous allez devoir lire l’équivalent d’une encyclopédie en douze tomes et j’ai bien peur que le spectacle ne soit fini avant que vous en ayez terminé la lecture, ce qui serait bien dommage reconnaissez-le…

1965 : Au départ de l’aventure nous étions cinq, Gérard Rinaldi, Jean Sarrus, Gérard Filippelli, dit “Phil”, Jean Rieubon, dit “Donald” et Luis Rego, dit Luis Rego… Unis par la musique on s’appelait “Les Problèmes”… Route, rock’n roll, vaches maigres et grands espoirs…

1966 : Rencontre avec Antoine, nous enregistrons “Oh yeah”, six mois au top-ten ! Nous sommes derrière les premiers tubes d’Antoine, sa garde rapprochée quoi… Les tournées se succèdent dans la tourmente, les kilomètres aussi, c’est les premiers “cheveux longs” en France, angoisse de nos parents…

1967 : Changement de cap, ça y est c’est décidé, on délire tellement entre nous que nous décidons de faire sur scène ce que nous faisons normalement dans la vie : les Charlots… et après mûre réflexion, ce sera notre nom de scène. Coup dur, Donald doit partir à l’armée…. C’est le frère de notre producteur qui lui succède, Jean-Guy Fechner. A partir de là mes amis je passe l’overdrive…

1967 : Une parodie d’Antoine devient le célèbre “Chauffe Marcel” (cité plus tard par Jacques Brel ) La même année s’enchaîne des titres originaux et des pastiches, genre inédit à l’époque, où Gérard brille particulièrement. Les imitations hilarantes font mouche… C’est : “Elle a gagné le yoyo en bois du Japon avec la ficelle du même métal”, puis “Hey Max”, une parodie de “Hey Jo” chanté alors par Johnny… qui nous fait partager l’Olympia et les tournées.

De 67 à 71…. “Paulette la reine des paupiettes”, “Merci Patron”, “Albert le contractuel”, “Les play bois”, “Berry Blues”, “Sois érotique”, “Si tu ne veux pas payer d’impôts”, “Sur la route de Penzac”… Les titres et les albums s’enchaînent : “Les Charlots chantent Boris Vian”, “Les Charlots au Caf’conc”… “La Biguine au biniou”, etc.

1970 : Le cinéma n’aurait pas pu se passer de nous… un premier film avec Francis Blanche : “La grande java” et c’est la rencontre avec Claude Zidi avec lequel nous allons encore faire quatre films. Personne n’imagine alors que nous allons faire plus de cinquante millions d’entrées en France sur la totalité de nos films… et être doublés en japonais, allemand, indien ou chinois !

1971 : “Les bidasses en Folie”. Luis Rego décide de faire sa route en solitaire. On ne s’occupe pas des signaux, on met le charbon ! On enchaîne les films à quatre : Jean, Phil, Gérard et Jean-Guy…

1972 : “Les fous du stade”, “Les Charlots font l’Espagne”

1973 : “Les Charlots mousquetaires” tomes 1 et 2 : “A nous quatre cardinal…”, “Les Charlots en folie”

1974 : “Le Grand Bazar”, “Les Bidasses s’en vont en guerre”

1975 : “Bons Baisers de Hong-Kong”. Jean-Guy Fechner quitte le groupe, nous voilà trois, Jean, Phil Gérard… (prononcer : “j’enfile Gérard…”)

1977 : “Les Charlots en délire”

1978 : Au théâtre c’est “La Cuisine des Anges”

1979 : “Et Vive la Liberté”

1980 : “Les Charlots contre Dracula”. Un tour de chant insubmersible créé sous De Gaulle… Parallèlement nous signons chez Barclay et reprenons les galas que nous avions délaissé pour le cinéma, et c’est “Chagrin d’labour”, une parodie de “Chagrin d’amour”, premier rap français, suivi du fameux “Apérobic”, un pastiche de l’émission télé de Véronique et Davina.

1982 : “Le Retour des Bidasses en Folie”

1983 : “Charlots Connection”

1984 : France 2 : Nous succédons à Michel Drucker le temps d’un hiver, les samedi soirs en direct du pavillon Gabriel : “Demain c’est Dimanche”

1985 : “C’est trop c’est trop” suivi d’un album de parodie des tubes de l’année : “Parod’hits parade” avec “Elle a la bouche camembert”

1986 : “Fesse en rut majeur”, un album de chansons paillardes au son et aux mots actuels… On ne pouvait s’en empêcher !

2008 : Un petit break de vingt années ramène en studio Gérard et Jean, la base intellectuelle fondatrice du groupe, pour revisiter les tubes et au passage s’amuser sur nos âges… tendres, avec un slam évocateur : “T’as les sixties” et dans la série “Les Charlots témoins de leur temps” nous enregistrons “Le blues du fumeur”…

2009 : C’est la rencontre avec le spectacle “Age Tendre”, émotion et plaisir garantis…


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Frank Alamo

Dimanche 10 octobre 2010

Né à Paris le 12 octobre 1941, Jean-François GRANDIN commence par être soliste des « Petits Chanteurs à la Croix de Bois ».

De 1955 à 1960. Il est destiné par sa famille à une carrière industrielle et fait une école de commerce et 4 années de Droit.

De 1960 à 1962, il est régulièrement envoyé par son père à Londres pendant les grandes vacances pour apprendre l’anglais. Il apprend l’anglais, mais il apprend surtout à chanter en anglais. On le voit partout avec sa guitare, à Paris à St-Tropez, à Val d’Isère.

En 1962, Eddie BARCLAY le remarque, avec sa guitare à Val D’Isère, sur une piste de ski, poussant son fameux cri… ALAMOOOOO…. Pris par ses études, il ne peut signer le contrat que lui propose le Roi du microsillon. En 1963, redécouvert par le célèbre directeur artistique de chez Barclay, LEO MISSIR toujours à Val d’Isère, mais cette fois à la Grande Ourse, un restaurant cabaret, il signe un contrat d’enregistrement et fait une grande tournée avec SHEILA, les SURFS, et JACQUES BAUDOIN.

En 1964, Son second 45 tours, « BICHE oh ma BICHE » est classé N° 1. FRANK ALAMO sera régulièrement dans les 5 premiers de tous les hit-parades durant 5 ans, avec une trentaine de disques dont certains dépasseront 6 millions d’exemplaires.

De 1963 à 1969, il fait plus de 1500 galas en France, Suisse, Italie, Belgique, Luxembourg, Canada etc…, triplant parfois (une matinée et deux soirées le même jour) Total 600 à 800 kms !

En 1967, il fait son service militaire à Montluçon et il devient responsable du labo couleur au Service Cinématographique des Armées au Fort d’ Ivry (il faisait des photos en amateur depuis 1956).

En 1969, sur un ultimatum de sa fiancée « c’est moi, ou tes fans » ! A contre-coeur il abandonne la chanson pour devenir photographe professionnel en publicité et en beauté.

En 1972, naissance de son fils, RONALD (qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau).

Le 20 décembre 1973, son Père Raymond GRANDIN (les téléviseurs GRANDIN et les Auto radio RADIOMATIC) disparaît dans un naufrage au large de kénitra au Maroc. On ne le retrouvera jamais ! Obligé d’abandonner la photographie, il doit s’occuper des affaires de son père, et ses anciennes études lui sont alors bien utiles, et il arrive de justesse à éviter la catastrophe lorsque les banques, affolées par la disparition de son père, décident brutalement de retirer leurs concours. Il mettra 5 ans à sauver ce qui pouvait l’être.

En 1978, il reprend la photographie, et ouvre un grand studio photo dans les Halles, le Studio BERGER, il travaille souvent pour des journaux comme PODIUM (le journal de Claude François) le magazine de Gunnar LARSEN (MODE INTERNATIONALE) LUI MAGAZINE, et pour des grandes sociétés comme 3M France, La CHAILLOTINE , et en beauté, LANCÔME, STENDHAL, etc. Son métier de photographe en publicité et en beauté lui donne l’occasion d’exercer dans les plus beaux endroits du monde (Les Maldives, les Seychelles, Tahiti, la Mer Rouge, le Yémen, l’île Maurice) etc.

En 1979, à l’occasion d’un de ses reportages photo, il découvre à Bangkok une machine révolutionnaire pour l’époque, capable de développer les photos couleur sur papier en 1 heure. Il prend l’exclusivité pour de nombreux pays dont la France et commercialise ce matériel avec 4 ans d’avance sur la concurrence.

En 1983, une dizaine de concurrents vendent un matériel similaire bien que moins performant, et il décide de vendre son affaire.

En 1984, voulant remplacer sa vieille MEHARI pour la campagne, il découvre par hasard une petite JEEP, conduite par une superbe blonde. Il poursuit la belle, la rattrape et l’invite à déjeuner. Elle l’accompagne à Neuilly chez le constructeur, il n’achète pas une voiture mais l’usine ! et devient en 2 ans le 3ème constructeur Français (aux nombre de véhicules fabriqués), car il change la carrosserie en fer par du polyester anti UV, plus léger, et équipe la voiture d’un moteur PEUGEOT 205 GT et d’un nouveau châssis galvanisé à chaud à 450° en faisant ainsi une jeep sans aucun problème de corrosion. La DALLAS nouvelle version était née.

En 1995, L’empêcheuse de chanter en rond l’ayant quitté, et les années 60 revenues à la mode, FRANK est de nouveau sollicité pour de nombreux spectacles et tournées.

Aujourd’hui, FRANK ALAMO est devenu l’incontournable des Années Sixties, l’Idole de la Génération AGE TENDRE ET TETES DE BOIS.


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Sheila

Dimanche 10 octobre 2010

Annie Chancel, plus connue sous le nom de Sheila, est née le 16 Août 1946 à Créteil. Dès son enfance la jeune fille est attirée par une carrière artistique, elle rêve de devenir écuyère dans un cirque. C’est finalement la musique qui capte son intérêt. En ce début des années 60, en pleine vague yé-yé, de nombreux groupes se forment. La jeune Annie devient la chanteuse d’un groupe de copains : les “Guitars Brothers”. C’est au cours d’une audition qu’un jeune producteur, Claude Carrère, la remarque et décide d’en faire une chanteuse à succès : Sheila.

Son second disque, “L’école est finie”, fait éclater le début de sa carrière. Pour l’occasion, Sheila porte deux jolies petites couettes, une jupe écossaise et un chemisier blanc. En peu de temps, le disque se vend à plus d’un million et demi d’exemplaires et toutes les jeunes filles adoptent le look de Sheila. La jeune chanteuse fait même une tournée de quelques mois fin 1963.

La légende est en marche. Tout au long des années 60, Sheila aligne tube sur tube et bat des records de vente : “ “Pendant les vacances”, “Première surprise partie”, “Vous les copains”, “C’est toi que j’aime”, “Le Folklore américain”, “Bang bang”, “L’heure de la sortie”, “Adios amor”, “Petite fille de français moyen”, “Oncle Jo”, “Julietta”…

Sheila entre dans les années 70 de manière fracassante avec son énorme tube “Les rois mages” qui reste classé des mois dans les hits parades en France. Sheila devient un phénomène de société, la chanteuse préférée des français.

Elle fait régulièrement la une de la presse, notamment des journaux consacrés aux jeunes : “SLC”, “Hit”, “Podium”… Le SNEPA en atteste, tous les 45 tours de Sheila sont certifiés disque d’or : “Samson et Dalila”, “Le mari de Mama”, “Poupée de porcelaine”, “Les gondoles à Venise” (avec Ringo, chanteur en vogue qu’elle épouse en 1973. Ils auront un fils Ludovic, en 1975 avant de se séparer 4 ans plus tard), “Adam et Eve”, “Tu es le soleil”, “Ne fais pas tanguer le bateau”, “C’est le cœur”, “Quel tempérament de feu”, “Un prince en exil”, “L’arche de Noé”… C’est au printemps 1977 que les radios et les discothèques commencent à diffuser “Love me baby” interprété en anglais par un mystérieux groupe les “SB Devotion”. Très vite, le titre devient un énorme succès. Le public découvre que sous ce pseudonyme se cache notre Sheila nationale accompagnée pour l’occasion de trois danseurs noirs. Sheila se lance alors sur la vague déferlante du disco.

À l’automne 1977, elle enregistre une reprise du succès de Gene Kelly “Singin’ in the rain”. Pour la première fois de sa carrière, Sheila est classée numéro 1 dans tous les charts européens. Le quotidien Le Monde crédite la chanson d’un succès de 4 millions d’unités vendues. Dès lors, Sheila et son groupe sillonnent sans cesse l’Europe avec des succès tels que “I don’t need a doctor”, “You light my fire”, “Seven lonely days”…

Fin 1979, elle sort un album produit par le groupe Chic alors leader incontesté de la musique disco noire sur le marché mondial. Le succès est cette fois mondial avec la chanson phare “Spacer”. La promotion de son disque est conçue à l’américaine. C’est une première pour une chanteuse française. Durant l’été 1980, les murs de Paris sont recouverts d’immenses placards publicitaires représentant la pochette de l’album. Dans la foulée, Sheila tourne deux clips en Angleterre.

À l’automne 1980, elle décide de revenir à la langue française avec l’album “Pilote sur les ondes”. Un an plus tard, c’est l’américain Keeth Olsen, producteur entre autres de Pat Benatar, Rick Springfield, Tina Turner ou Cindy Lauper, qui réalise son nouvel album au son rock. “Little Darling” reste classé plusieurs semaines dans les charts aux Etats-Unis. En France, ses aspirations musicales ne correspondent plus aux chansons qu’on lui propose. Fin 1982, avec “Glori-gloria”, nouveau succès, elle met fin à 20 ans de collaboration avec Claude Carrère.

Au printemps 1983, sort l’album “On dit” produit par Yves Martin en collaboration avec Gérard Presgurvic et Philippe Abitol et dont “Tangue au” est le premier extrait. Ce nouvel album plus travaillé au niveau des musiques et des textes et moins commercial que les précédents, lui vaut des critiques élogieuses (Télérama, Libération, les Inrockuptibles…).

Yves Martin, devenu le compagnon de la chanteuse, produit l’album suivant. “Je suis comme toi”, enregistré aux Bahamas, donne à Sheila l’envie de monter sur scène en février 1985 après des années d’absence. Son spectacle au Zénith de Paris est sans aucun doute l’un des plus beaux des années 80.
Didier Barbelivien, Luc Plamendon, Julien Lepers et bien sûr Yves Martin participent à l’écriture et à la réalisation de “Tendances” album sorti fin 1988. On y trouve de jolies chansons telles que “Pour te retrouver”, “Fragile”, “Mr Vincent” ou “Le tam-tam du vent”. En octobre 1989, sur la scène de l’Olympia, à la surprise générale, Sheila annonce sa décision d’arrêter le métier. Fatiguée, elle souhaite dorénavant se consacrer à sa famille et à ceux qu’elle aime.

Elle se passionne alors pour la sculpture et l’écriture. Elle publie trois ouvrages : “Chemins de lumière” où elle parle des forces intérieures, “Et si c’était vrai”, une autobiographie romancée et “La captive”, son véritable premier roman.

En 1998, poussée par ses fans, elle sort un nouvel album de ses plus grands succès réenregistrés et remis au goût du jour. “Le meilleur de Sheila”, disque d’or en quelques mois, pousse la chanteuse à remonter sur scène après 10 ans d’absence.

L’Olympia, du 27 Septembre au 4 Octobre 1998, célèbre ses retrouvailles. Cette série de concerts à guichets fermés est saluée par un public en délire et une presse unanime. Un album live ainsi qu’une cassette vidéo témoignent de l’ambiance incroyable. S’en suit une tournée d’un an dans toute la France. Le 3 mars 1998, en lui remettant la Légion d’honneur, le Président Jacques Chirac la qualifie d’emblème de toute une génération.

En Novembre 1999, sort “Dense” le tout nouveau disque de Sheila. La plupart des chansons de cet album ont été composées dans le but de monter un prochain spectacle. Depuis, Sheila se promène à travers le France, à la rencontre de son public. La presse régionale est élogieuse.

En Octobre 2001, sort “Sheila”, une compilation de 44 de ses succès remasterisés. C’est Annie Markhan, complice des années Carrere, qui se charge de la promotion. Sheila enchaîne les télés, les radios et les interviews dans la presse. En Février 2002, la chaîne du câble Canal Jimmy, lui offre même l’opportunité d’enregistrer un concert unplugged, “Sheila en acoustique”. Télérama parle d’une Sheila surprenante, souligne les arrangements joliment jazzy, la douceur légère de la voie de l’intéressée et le plaisir partagé avec un public énamouré. Dans la foulée, la chanteuse annonce son retour à l’Olympia du 1er au 9 Novembre 2002, l’occasion de fêter ses quarante ans de carrières.

“Jamais deux sans toi” n’est pas comme on pourrait l’attendre, une rétrospective de sa carrière mais un tout nouveau spectacle, ambitieux et étonnant. On découvre avec surprise et ravissement une Sheila plus proche de la revue de Broadway que d’un spectacle traditionnel de Music Hall. Tour à tour acoustique, jazzy ou latino, cette série de concerts nous dévoile de nouvelles facettes du talent de Sheila.

“Ne vous fiez pas aux apparences” sort en Mai 2003 aux éditions Plon. Ecrit avec le journaliste Didier Varrod, ce livre d’entretiens, vendu à 50 000 exemplaires en un mois, est un véritable succès en librairie. Avec sincérité et sensibilité, Sheila revient sur sa carrière, parle de ses proches et de ses blessures. A l’occasion de la sortie du livre, la chanteuse est interviewée par de grands journalistes : Paul Amar, Arlette Chabot, Philippe Labro ou Patrick Poivre d’Arvor. En Juin 2003, Sheila est promue Officier dans l’ordre des Arts et Lettres.

Sheila fut de retour en 2006 avec un nouveau coffret de ses quarante ans de succès et pour l’anniversaire des trente ans du disco.

La sortie de deux albums réédités en version luxe est sortie le 13 Février 2006.

Depuis on a pu revoir cette grande artiste de la chanson française en 2007, au Cabaret Sauvage à Paris, pour un spectacle nommé : “Enfin disponible”. Un show acoustique et intimiste dans un lieu magique ou le public a ressenti l’émotion et la plaisir de Sheila a être proche d’eux.

En 2008 suivit une tournée avec des villes incontournables : Lyon à la Bourse du travail, Bruxelles au Cirque Royal, Paris avec l’Olympia… Et la sortie nationale du DVD : “C’est écrit”, captation du spectale du Cabaret Sauvage…


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La Compagnie Créole

Dimanche 10 octobre 2010

Depuis sa création, le groupe sillonne le monde.

Clémence, José, Guy et Julien, ambassadeurs des Antilles Guyane ont su faire vibrer le public sur les « rythmes du soleil », tant dans la langue de Verlaine, que dans les langues créoles, espagnoles et anglaises.

Vous avez partagé 25 ans de bonheur avec ces joyeux lurons qui ne sont plus à présenter. Ambassadeurs des Antilles Guyane depuis la création du groupe, Clémence, José, Guy, et Julien sillonnent le monde en vous transportant à travers leur spectacle dans la chaude ambiance des Caraïbes.

Si La Compagnie Créole possède une vie discographique bien remplie et couronnée de succès, elle reste avant tout, un Groupe de Scène.

Avec son éternelle joie de vivre, elle retrouvera son fidèle public qu’elle aime et vous donne déjà rendez-vous pour vibrer sur la musique du bonheur.

En effet, en 1982, avec leur premier album “Blogodo” complètement en créole, qui a fait double disque d’or, ce groupe mène une carrière internationale, collectionnant des prix tant en France qu’à l’étranger.

Un palmarès exceptionnel : un parcours jalonné de disques d’or et de platine avec leurs nombreux succès, devenus des standards, connus de tous, et appris même dans les écoles tel que : “C’est bon pour le moral”, “Vive le douanier Rousseau”, “Bons baisers de Fort-de-France”, “Ça fait rire les oiseaux” pour ne citer que ceux-là.

Ces joyeux lurons, ambassadeurs de la musique antillaise, restent malgré tout un groupe de scène, propageant une contagieuse joie de vivre à travers leurs chansons connues en France, en Europe, au Canada, dans les Dom Tom, dans le Pacifique, en Australie, au Japon…

1976 – Album “Ba mwen en tibo / Maladie d’Amour” (double disque d’or).

1982 – Album “Blogodo” album de Medley de chansons traditionnelles (disque de platine).

1983 – La Compagnie Créole devient célèbre avec leurs chansons “C’est bon pour le moral” (disque d’or) puis l’album “Vive le douanier Rousseau” (disque de platine).

1984 – Grande tournée en première partie du spectacle de Patrick Sébastien.

1985 – Nouvel album : « LE BAL MASQUE » avec « BON BAISER DE FORT DE FRANCE » (classé 32 semaines au Top 50) (triple platine). Grande tournée en France clôturée par une semaine à l’Olympia (véritable triomphe !)

1986 – Nouvel album : “Ça fait rire les oiseaux” (suivi d’une nouvelle tournée à travers la France) (double disque de platine).

1987 – La Compagnie Créole entame une carrière internationale avec une tournée au Canada. Nouvelle tournée en France avec l’album : “La machine à danser” avec deux succès : “Aïe” et “Ma première biguine partie”. Double disque de platine. Triomphe à l’Olympia pendant 2 semaines.

1988 – Pour la Vidéo “Les plus grands succès”, le tournage a lieu en Martinique, Guadeloupe et Guyane. Tournée à travers le Canada et en Amérique du Nord où les salles sont combles et où ils reçoivent un Disque de Platine ainsi que le Prix Félix du meilleur Spectacle Francophone. Spectacle à nouveau dans toute la France. L’Album « Les Plus Grands Succès » de la Compagnie est Disque de Platine.

1989 – Tournée au Canada puis en France. Sortie des Albums “Cayenne carnaval” avec les titres “14 Juillet”, “Santa Maria Da Guadeloupe” disque de platine, et “Danser avec La Compagnie Créole” disque de platine. Nouveau Spectacle à l’Olympia du 28 Novembre au 10 Décembre.

1990 – Sortie d’un mégamix disque d’or. Tournée en France et à l’Étranger.

1992 – Sortie de l’Album “Le mardi gras” chanté par Clémence et José.

1993 – La Compagnie Créole revient avec un nouveau Spectacle de fin d’année. Tournée en Italie.

1994 – Tournée avec la Dépêche du Midi. Télé à l’Étranger.

1995 – Tournée à travers la France. Sortie de l’album “La fiesta” (Souris à la vie) (disque d ’or). Promotion Télé France, Europe, Afrique, Martinique, Guadeloupe et Caraïbes.

1996 – Remix de “La fiesta” (souris à la vie) Spectacles et tournées promotionnelles en France, Belgique, Italie, Espagne, Galas croisières en Méditerranée et aux Caraïbes, tournées à la Martinique. Promotion télé France, Europe, Afrique, Martinique, Guadeloupe et Caraïbes. Reprise de la chanson “Les rois mages” en solo par Clémence, puis interprétée par la Compagnie Créole sur l’album : “La Compagnie Créole chante Noël”. Sortie du Best Of Compagnie Créole en France (disque d’or).

1997 – Sortie de l’album “La fiesta” en Espagnol (La fiesta en Espagnol) a été classée n°1 au cours de l’été 97 en Espagne. Promotion Télé en Espagne. Spectacles en France, Monaco et Les Francofolies de Montréal .Tournée au Canada. Disque d’or du Best Of Compagnie Créole au Canada. Disque d’or de l’album “La fiesta” en France. En Novembre sortie d’un album au Canada, avec des chansons acadiennes, intitulé “Je reviens chez vous”.

1998 – Nouveau spectacle, tournée à travers la France, la Belgique, le Canada, l’Australie et l’Océan indien. Promotion au Canada de l’album “Je reviens chez vous”. Préparation d’une nouvelle reprise de la chanson “Le couple” de Sheila par Clémence.

1999 – Tournée en France, au Canada, au Maroc, dans l’Océan Indien, le Pacifique, la Nouvelle Calédonie, l’Australie et l’Espagne. Sortie de l’album “Noël 99 ” promotion télé en France

2000 – Sortie du single “La samba du millénaire”. Nombreux spectacles et tournées en France, Belgique et Suisse. Spectacle au Capitole au Canada. Promo télé. Sortie album “Noël”.

2001 – Nombreux spectacles en France. Tournée d’été dans le sud de la France. Tournée au Canada et en Suisse. Nouvel album au Canada. Sortie de l’album de Noël avec le remix de leur succès “Bons baisers de Fort de France” plus une version karaoké. Tournée d’arbres de Noël en France, Suisse, Belgique. Tournée Centres Culturels et Théâtres.

2002 – Tournée au Canada, sortie d’un nouvel album au Canada, promotion, nombreuses émissions de télé au Québec. Au Printemps, sortie d’un nouvel Album en France “20 ans déjà”. Promo télé. Grande Tournée d’été à travers toute la France

2003 – Sortie single “Sere Mwen” et “Ça ira”, extraits de l’album “20 ans déjà”. Sortie d’un Best Of des succès + un DVD des plus grands moments de La Compagnie Créole.

2004 – Tournée à travers la France, en Espagne et au Canada. Préparation d’un album en espagnol avec leurs succès et des chansons inédites.

2005 – Sortie de l’album en espagnol. Spectacle à travers la France et Le Canada.

2006 – Tournée en France et en Espagne. Préparation d’un album de chansons sacrées et gospel pour les églises.

2007 – La Compagnie Créole fête ses 25 ans de carrière à travers une tournée dans toute la France, au Casino de Paris, Les Antilles, Guyane, Réunion, Mayotte, Ile Maurice. Sortie d’un double album collector de 25 titres composé des succès remixés et d’inédits. Mégamix qui est un medley de la Fête ainsi qu’un remix version club.

2008 – Tournée en France, Europe et Canada, francophone et anglophone, où le groupe connaît un vif succès. (Centre Bell Montréal 14000 spectateurs). La Compagnie Créole reçoit un disque d’or pour leur album “25 ans de succès” sorti au Canada en septembre 2007 qui est premier au top des hits. Leur album collector “25ème anniversaire” est classé 8ème. Sortie d’un album de Noël cet automne au Canada où le groupe est nominé pour recevoir un trophée. Pour l’été sortie du single “Zouk Tamouré” en France. Après leur succès au Casino de Paris, La Compagnie Créole se produira à la salle Gaveau à Paris.


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La Bande à Basile

Dimanche 10 octobre 2010

Transfuge de comédies musicales : “La Révolution Française, Mayflower, Starmania”

La Bande à Basile débuta sa carrière en 1977 grâce à l’émission télévisée très populaire de Michel Drucker “Les Rendez-vous du Dimanche” qui consacra la première chanson fétiche du groupe, “Les Chansons Françaises”.

Le succès fut immédiat, les costumes très colorés empruntés à la commedia dell’ arte ainsi que la présence scénique chorégraphiée contribuèrent au style particulier de ce groupe où tous les courants musicaux de l’époque se rejoignaient avec bonheur pour faire la fête. Le deuxième single extrait du premier album “La Chenille” fit une entrée très remarquée en tête des hits-parades, le succès populaire pulvérisa les records de vente, plus de deux millions d’exemplaires furent vendu dans l’hexagone.

La Bande à Basile participa à de nombreux shows télévisés dans toute l’Europe, Salvador Adamo les invita dans son spectacle de l’Olympia, sans oublier les inévitables tournées d’été où ils étaient plus de 90 jours sur les routes, et où tout n’était que prétexte pour faire la fête.

Pour le Bicentenaire de “La Révolution Française” La Bande à Basile récidive avec “On va faire la java” 5 mois de Top 50 et un disque d’or consacra ce nouveau grand succès en compagnie de André Vershuren. Actuellement la Bande à Basile se produit dans son nouveau show “Pour les Années 2000”.

Tous les Méga tubes remixés, une heure de spectacle non stop.

C’est la fête et l’ambiance assurée dans tous leurs concerts.


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Isabelle Aubret

Dimanche 10 octobre 2010

Isabelle Aubret, de son vrai nom Thérèse Coquerelle, est née à Lille sous le signe du Lion, d’une famille qui comptera onze frères et soeurs.

1952 – Championne de France de gymnastique.

1958 / 1959 – Chanteuse d’orchestre au Havre.

1960 – Chanteuse d’orchestre au Touquet Serge. Gainsbourg est pianiste au casino.

1961 – Premier disque grâce à Jacques Canetti, Grand Prix du Festival d’Enghien.

1962 – Music-Hall L’Abc avec Sacha Distel Grand Prix de l’Eurovision avec “Un premier Amour” Grand Prix de l’Académie du disque français.

1963 – L’Olympia, première partie de Jacques Brel. Audition positive devant Jacques Demy et Michel Legrand pour “Les Parapluies de Cherbourg”. Elle sera remplacée par Catherine Deneuve suite à son accident de voiture.

1965 – Olympia première partie de Salvatore Adamo.

1968 – Grand Concours de l’Eurovision “La Source” Bobino en vedette.

1969 à 1971 – Canada, Cuba, Pologne, Algérie…

1972 – Bobino

1976 – Japon “Best Singer’s Award 5th Tokyo Music Festival”.

1977 – Allemagne, Union Soviétique, Finlande, Canada, Japon, Maroc…

1982 – Chute de trapèze volant pour le Gala de l’Union des Artistes.

1984 à 1986 – Union Soviétique, Canada, Tunisie…

1987 – Olympia en vedette “Vague à l’homme” Grand Prix du disque Académie Charles Cros “In honorem” – Le prix du Président de la République.

1988 à 1989 – Belgique, France, Suisse…

1990 – Chevalier de la Légion d’Honneur au titre de la réserve de Monsieur le Président de la République François Mitterand. L’Olympia. Ouverture d’une salle “Isabelle Aubret” à Harnes (62).

1991 – Sortie d’un album jazz réunissant 14 standards en anglais “Petit Journal Montparnasse”.

1992 – Canada, Japon…

1993 – Sortie d’un disque en Corée. L’Olympia.

1994 – Tournée au Canada.

1995 – Sortie du coffret Isabelle Aubret chante Aragon, Brel, Ferrat.

1996 – Tournée francophone – Spectacle Aragon.

1997 – Sortie du disque “Changer le monde”. 14 nouvelles chansons.

1998 – Canada. Spectacle Jacques Brel. Ouverture d’une maison de la Culture Isabelle Aubret à Calonne Ricouart (62). Tournée francophone.

1999 – Sortie du disque “Parisabelle” 18 classiques sur Paris.

2000 – Officier de l’Ordre national du Mérite.

2001 – Nouveau disque “Le Paradis des Musiciens” 11 nouvelles chansons. Bobino et Tournée Francophone.

2002 – Création du spectacle Isabelle chante Aragon.

2003 – Création du spectacle Isabelle chante Brel.

2004 – Création au Québec d’un spectacle de1000 choristes autour des chansons de Jean Ferrat au Forum : 5000 places. Création du spectacle “Isabelle chante Ferrat”.

2005 – Tournées avec les 3 spectacles (Aragon, Brel, Ferrat) en alternance : France, Suisse, Belgique.

2006 – Participation au coffret : “Mister Melody”, “Les interprètes” de Serge Gainsbourg, “La chanson de Prévert” et deux chansons écrites par Gainsbourg pour Isabelle : “Arc en ciel”, “Pour aimer il faut être trois”. Du 04 avril au 02 juillet : au Théâtre dans “Les Monologues du Vagin” de Eve Ensler avec Astrid Veillon et Sara Giraudeau. Nouvelle saison à partir du 22 août. 18 septembre, sortie de l’album “2006”.


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Hervé Vilard

Dimanche 10 octobre 2010

Après avoir vu le jour dans un taxi, René Vilard est retiré de la garde de sa mère et placé en orphelinat dès sa plus tendre enfance. Monté à Paris alors qu’il n’est qu’adolescent, il se lie d’amitié avec Daniel Cordier, ancien résistant et galeriste, qui devient son tuteur légal et lui permet de travailler chez un disquaire. Il prend des cours de chant et est repéré par un directeur artistique. Il opte alors pour le nom de scène d’Hervé Vilard. En juin 1965 sort son premier 45 tours, ‘Capri c’est fini’, qui remporte un succès immédiat et lui fait connaître une gloire soudaine. Ses chansons suivantes n’ont pas un tel succès, mais elles lui permettent de sortir un 33 tours, de commencer quelques tournées en France – auprès de Claude François – et en Europe. Par la suite, la carrière du chanteur se déplace à l’étranger ; il effectue une tournée de deux ans en Amérique latin où il est très apprécié. En 1970, il s’installe à Buenos Aires. Il sort alors au Mexique sept albums. Hervé Vilard retrouve la popularité en France en 1978 avec le 45 tours ‘Nous’. Olympia, Cirque d’Hiver et autres salles de concerts dans toute la France l’accueillent. Son retour est salué par la critique. En 2004, après avoir inauguré une salle de spectacles à son nom dans le Berry de son enfance, il sort un CD où l’on trouve des textes de Marguerite Duras ou Pablo Neruda. Un an plus tard, il écrit sa biographie qui sort sous le nom de ‘L’ Ame seule’ et en 2007 il couche sur le papier une autre période de sa vie, tout aussi douloureuse pour le chanteur. S’il aime l’écriture il n’abandonne pas la scène pour autant. Il se produit dans de nombreuses salles françaises en 2007 et 2008 pour continuer à partager des moments forts avec son public.


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Herbert Léonard

Dimanche 10 octobre 2010

Herbert Léonard, de son véritable nom Hubert Loenhard est né à Strasbourg le 25 février 1947. La carrière d’Herbert Léonard est manifestement placée sous le signe de l’amour. De son premier succès « Quelque chose en moi tient mon cœur » qui lui a ouvert les portes du hit-parade dès 1968 jusqu’à ce nouvel album « Génériquement Vôtre », il confirme son attachement aux mélodies et aux textes emprunts de romantisme.

Herbert Léonard fait partie des « performers » : ces artistes dont la voix mais surtout l’interprétation font d’une chanson un « tube ». En 1980, lorsque Vline Buggy découvre un jeune compositeur de talent nommé Julien Lepers, elle n’hésite pas à contacter Herbert qui se consacre alors exclusivement à sa passion, le journalisme aéronautique. Persuadée de l’alchimie entre le chanteur et ces compositions, elle devient sa productrice. Intuition payante, l’album « Pour le plaisir » devient disque d’or avec plus de 300 000 copies vendues. L’artiste reçoit même l’oscar de la chanson française et le Silver Price au Tokyo Music Festival. Cette consécration internationale confirme un succès hexagonal qui ne va cesser de se confirmer. Suite à un terrible accident de voiture en 1971, qui faillit le tuer mais qui lui laissa de lourde séquelles, Herbert Léonard fait sa ‘traversée du désert’. Traversée qui prendra fin avec le tube ‘Pour le plaisir’.

En 1983, l’album « Ça donne envie d’aimer » et le single « Amoureux fous » interprété en duo avec Julie Pietri, perpétuent son image de chanteur de charme.

Mais chez Herbert, cette appellation prend une dimension toute particulière ; son feeling le rapproche d’une tradition plus américaine : celle des crooners. De quoi plaire à Vladimir Cosma qui signe en cette année 1985, le générique de la série « Châteauvallon ». Le célèbre compositeur cherche une voix susceptible de coller aux envolées instrumentales de « Puissance et Gloire ». La collaboration du mélodiste et de l’interprète détonne : le succès est une nouvelle fois au rendez-vous… Parti conquérir un Canada toujours friand de grandes voix, Herbert devient chanteur n°1 au Québec. Un titre qu’il entend faire valoir en France. Si nul n’est prophète en son propre pays, l’album «Laissez-nous rêver» dément quant à lui cet adage : les quatre simples («Sur des musiques érotiques», «Laissez-nous rêver », «Quand tu m’aimes», «Tu ne pourras plus jamais m’oublier») qui en sont tirés, caracolent aux meilleures places du Top 50. Le sulfureux clip de «Sur des musiques érotiques» marquera d’ailleurs les esprits : la sensualité de son univers et de sa voix se renforcent.

Ses longues tournées en contrées canadiennes bercées par le rythm’n’blues vont clairement l’influencer. Son penchant pour les atmosphères suaves s’accentue…

L’expérience acquise au cours de ces dernières années conjuguée à son charisme scénique le font choisir comme nouvel interprète du rôle de «Frolo» au sein de la troupe de «Notre dame de Paris». Il accède, de la sorte, à un registre plus sombre. Dans le même temps, «Génériquement Vôtre» lui offre la possibilité de revisiter plusieurs standards du patrimoine télévisuel francophone. On retrouvera parmi eux «L’amour en héritage» ou «Terre Indigo» et son tube «Puissance et gloire». S’il est question de télévision avec ce nouvel album, c’est encore la passion qui domine. Un hommage au «mouvement du cœur» par celui qui en fait, depuis ses débuts, l’emblème de sa carrière.

Herbert Léonard est également l’auteur de plusieurs livres spécialisés sur les avions de guerres de la première moitié du xxe siècle:
? ‘Stukas, les avions d’attaque au sol 1933-1945′ (31 mai 1997)
? ‘Le Tupolev, le TU-2′ (1 octobre 1998)
? ‘Le Junkers JU-87 de 1936 à 1945′ (1 mars 2003)
? ‘Les chasseurs Polikarpov’ (22 mai 2003)
? ‘Enyclopédie des chasseurs soviétiques’ (15 avril 2005)


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David Alexandre Winter

Dimanche 10 octobre 2010

En 1969, son premier single Oh Lady Mary se vend au nombre extraordinaire de 2.600.000 exemplaires (deux millions six cent milles copies) rien qu’en France et pratiquement un autre million à travers le reste des territoires Européens ! Oh Lady Mary est propulsée au sommet des charts et atteint la place de numéro #1 au bout de trois semaines, affirmant son immense succès. Cette place de numéro #1 ne sera pas détrônée durant 36 semaines (ce qui fut un record) ! Durant les dix années à venir, David Alexandre Winter vendra 19 millions de disques en Europe.

Il enregistrera en français, hollandais, allemand, italien, espagnol, et en anglais, et se produira dans toute l’Europe, lors de tournées toutes sold out (complet), au célèbre Théâtre de Bolchoï à Moscou, à Monte-Carlo, au Gala de la Croix Rouge, pour honorer l’invitation du Prince Rainier et de la Princesse Grace de Monaco, pour le Royal Commandement de sa Majesté la Reine d’Angleterre. Il participe et gagnera le très couru festival de la Rose d’Antibes et inscrira son nom pour trois soirées inoubliables sur la façade de la non moins célèbre salle de concert de l’Olympia à Paris. De ce fait David Alexandre Winter deviendra l’un des artistes chanteur-auteur -compositeur des plus populaire des années 70 en France !

David-Alexandre Winter est né en Hollande à Amsterdam. En 1979 il immigre aux Etats-Unis d’Amérique où il trouve l’amour de sa vie et fonde une famille dans l’Etat du Massachussetts. Durant les 25 années qui succèdent son départ d ‘Europe, il continuera sans cesse dans la production musicale d?écrire, de composer, et voici comment 35 ans après son premier tube, il nous revient avec un tout nouvel album, plein de nouvelles, merveilleuses et envoûtantes chansons, ainsi qu’une compilation de 50 chansons retraçant la chronologie d’une carrière de dix ans en France. Vous pouvez dès a présent la retrouver sur ce site en ligne, dans le double CD s’intitulant : Nostalgie.

La chanson L’Etoile du Berger raconte l’histoire de ce qu’il leur est arrivé en Hollande, à lui et sa famille, pendant l’occupation allemande de la 2ème guerre mondiale. Cette chanson est le témoignage de la miraculeuse retrouvaille de sa mère et de son père après la guerre ! David souhaite que cette chanson soit considérée comme son hymne pour, qu’a travers ses mots d’espoirs PERSONNE N’OUBLIE JAMAIS !

S’il vous plaît, écoutez cette chanson du c’ur et de l’espoir. David espère qu’à son écoute, vous serez aussi touché qu’il l’a été, lorsqu’il a ressenti la bénédiction de pouvoir écrire, produire et enfin interpréter L’Etoile du Berger ! Bonne écoute a tous !!!


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Claude Barzotti

Dimanche 10 octobre 2010

Claude Barzotti, de son vrai nom Francesco Barzotti, est né à Châtelineau en Belgique le 23 juillet 1953. Élevé en Italie (à Cai Serra), il s’installe définitivement en Belgique à l’âge de 18 ans. Il vit à Court-Saint-Étienne.

Ce chanteur cumule les succès dans les années 1980.

En 1981, Claude Barzotti sort son premier disque sur le marché français : “Madame” qui se vend à plus de 400 000 exemplaires. Mais c’est “Le Rital” qui fera sa gloire et c’est bien souvent de ce nom qu’on l’appelle encore aujourd’hui. Lorsqu’en 1990, il cartonne à nouveau avec le slow “Aime-moi”, personne ne s’imagine que la carrière de Claude Barzotti va s’essouffler. Il profite bien de la vague nostalgique qui secoue la France à l’orée des années 2000, mais sans jamais retrouver son rayonnement d’antan. Grâce à sa voix rauque et à ses grands succès populaires, Claude Barzotti reste toutefois l’un des visages marquants de la musique des années 1980.

Au Canada, Claude est devenu une vedette. Des titres comme “Je ne t’écrirai plus”, “Prends bien soin d’elle”, “C’est moi qui pars”, “J’ai les bleus” contribuent à ce qu’on ne l’oublie pas.

En 1985 Claude compose une chanson pour le film de Michel Lang “A nous les garçons” avec Franck Dubosc.

En 1992 Claude Barzotti écrit, pour la chanteuse Morgane, la chanson qui représentera la Belgique à l’Eurovision : “Nous, on veut des violons”.

Au lendemain de la sortie du DVD de “Camping”, qui a fait plus de 5 millions de spectateurs au cinéma, un homme s’avoue particulièrement comblé… c’est Claude Barzotti. Deux de ses chansons “Le Rital” et “Madame” figurent dans la bande sonore de cet énorme succès.

En 2008, Claude est très heureux de poursuivre sa carrière à travers la tournée Age Tendre et prépare un nouvel album “Je reviens d’un long voyage”.


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