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Les Charlots

Lundi 11 octobre 2010

On va faire court mes amis sinon vous allez devoir lire l’équivalent d’une encyclopédie en douze tomes et j’ai bien peur que le spectacle ne soit fini avant que vous en ayez terminé la lecture, ce qui serait bien dommage reconnaissez-le…

1965 : Au départ de l’aventure nous étions cinq, Gérard Rinaldi, Jean Sarrus, Gérard Filippelli, dit “Phil”, Jean Rieubon, dit “Donald” et Luis Rego, dit Luis Rego… Unis par la musique on s’appelait “Les Problèmes”… Route, rock’n roll, vaches maigres et grands espoirs…

1966 : Rencontre avec Antoine, nous enregistrons “Oh yeah”, six mois au top-ten ! Nous sommes derrière les premiers tubes d’Antoine, sa garde rapprochée quoi… Les tournées se succèdent dans la tourmente, les kilomètres aussi, c’est les premiers “cheveux longs” en France, angoisse de nos parents…

1967 : Changement de cap, ça y est c’est décidé, on délire tellement entre nous que nous décidons de faire sur scène ce que nous faisons normalement dans la vie : les Charlots… et après mûre réflexion, ce sera notre nom de scène. Coup dur, Donald doit partir à l’armée…. C’est le frère de notre producteur qui lui succède, Jean-Guy Fechner. A partir de là mes amis je passe l’overdrive…

1967 : Une parodie d’Antoine devient le célèbre “Chauffe Marcel” (cité plus tard par Jacques Brel ) La même année s’enchaîne des titres originaux et des pastiches, genre inédit à l’époque, où Gérard brille particulièrement. Les imitations hilarantes font mouche… C’est : “Elle a gagné le yoyo en bois du Japon avec la ficelle du même métal”, puis “Hey Max”, une parodie de “Hey Jo” chanté alors par Johnny… qui nous fait partager l’Olympia et les tournées.

De 67 à 71…. “Paulette la reine des paupiettes”, “Merci Patron”, “Albert le contractuel”, “Les play bois”, “Berry Blues”, “Sois érotique”, “Si tu ne veux pas payer d’impôts”, “Sur la route de Penzac”… Les titres et les albums s’enchaînent : “Les Charlots chantent Boris Vian”, “Les Charlots au Caf’conc”… “La Biguine au biniou”, etc.

1970 : Le cinéma n’aurait pas pu se passer de nous… un premier film avec Francis Blanche : “La grande java” et c’est la rencontre avec Claude Zidi avec lequel nous allons encore faire quatre films. Personne n’imagine alors que nous allons faire plus de cinquante millions d’entrées en France sur la totalité de nos films… et être doublés en japonais, allemand, indien ou chinois !

1971 : “Les bidasses en Folie”. Luis Rego décide de faire sa route en solitaire. On ne s’occupe pas des signaux, on met le charbon ! On enchaîne les films à quatre : Jean, Phil, Gérard et Jean-Guy…

1972 : “Les fous du stade”, “Les Charlots font l’Espagne”

1973 : “Les Charlots mousquetaires” tomes 1 et 2 : “A nous quatre cardinal…”, “Les Charlots en folie”

1974 : “Le Grand Bazar”, “Les Bidasses s’en vont en guerre”

1975 : “Bons Baisers de Hong-Kong”. Jean-Guy Fechner quitte le groupe, nous voilà trois, Jean, Phil Gérard… (prononcer : “j’enfile Gérard…”)

1977 : “Les Charlots en délire”

1978 : Au théâtre c’est “La Cuisine des Anges”

1979 : “Et Vive la Liberté”

1980 : “Les Charlots contre Dracula”. Un tour de chant insubmersible créé sous De Gaulle… Parallèlement nous signons chez Barclay et reprenons les galas que nous avions délaissé pour le cinéma, et c’est “Chagrin d’labour”, une parodie de “Chagrin d’amour”, premier rap français, suivi du fameux “Apérobic”, un pastiche de l’émission télé de Véronique et Davina.

1982 : “Le Retour des Bidasses en Folie”

1983 : “Charlots Connection”

1984 : France 2 : Nous succédons à Michel Drucker le temps d’un hiver, les samedi soirs en direct du pavillon Gabriel : “Demain c’est Dimanche”

1985 : “C’est trop c’est trop” suivi d’un album de parodie des tubes de l’année : “Parod’hits parade” avec “Elle a la bouche camembert”

1986 : “Fesse en rut majeur”, un album de chansons paillardes au son et aux mots actuels… On ne pouvait s’en empêcher !

2008 : Un petit break de vingt années ramène en studio Gérard et Jean, la base intellectuelle fondatrice du groupe, pour revisiter les tubes et au passage s’amuser sur nos âges… tendres, avec un slam évocateur : “T’as les sixties” et dans la série “Les Charlots témoins de leur temps” nous enregistrons “Le blues du fumeur”…

2009 : C’est la rencontre avec le spectacle “Age Tendre”, émotion et plaisir garantis…


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Sophie Darel

Dimanche 10 octobre 2010

La France entière connaît Sophie DAREL dont le nom est synonyme de popularité. Formée à l’école de la comédie au Conservatoire de Paris, elle débute dans les cabarets rive gauche, où elle chante des textes de Desnos, Aragon, Prévert… C’est là que Jacques Brel la remarque et décide de la faire passer en première partie de son spectacle à Bobino, avant de l’emmener en tournée avec lui. En 1971, le hasard lui fait rencontrer l’homme de télévision le plus populaire de France : Guy Lux qui, séduit par son sens de l’improvisation et sa spontanéité, lui propose d’être à ses côtés pour présenter sa prochaine émission. Les rendez-vous hebdomadaires de Sophie et Guy Lux durent une dizaine d’années au cours desquelles elle “fait” plusieurs fois l’Olympia : comme présentatrice et chanteuse avec Les Compagnons de la Chanson, Françoise Hardy, Stone et Charden, Michel Jonasz, puis dans un genre à l’époque totalement nouveau pour une femme : les imitations (elle fut, entre autres, la partenaire de Thierry Le luron). Son succès et sa popularité sont tels qu’elle assurera les premières parties de Serge Lama, Sacha Distel, Michel Sardou, Eddy Mitchell, Michel Jonasz… Grâce à elle, Michel Leeb et Yves Lecoq se font ouvrir les portes de leurs premières télés. Mais c’est surtout Patrick Sébastien qui saura se souvenir qu’elle a cru en lui, faisant d’elle l’invitée privilégiée de ses plateaux télé et ses tournées d’été. Parallèlement à ses prestations télévisées, elle part en tournée théâtrale pour une centaine de représentations de “coups de foudre” de Francis Joffo, avec Patrick Préjean, Maurice Risch, Georges Beller, et Evelyne Leclercq. Les pièces s’enchaîneront les unes après les autres : “Au pied levé” (premier rôle féminin avec Christian Marin), “Le centenaire” avec Pierre Doris et Bernard Mabille, le “Clan des Veuves” avec Ginette Garcin, “Sacré Georges” avec Patrick Topaloff. Inconditionnelle du Festival d’Avignon, et encouragée par une troupe jeunes comédiens aussi passionnés qu’excellents, elle décide de tenter l’aventure avec eux du 7 au 28 juillet 2007 au théâtre de l’Albatros dans la très belle pièce d’Agnès Jaoui et J.P.Bacri : “Un air de famille”. Aussi à l’aise dans un décor de théâtre, que seule sur scène dans son tour de sketchs, chansons et imitations (avec ou sans musiciens), sa grande faculté d’adaptation lui permet d’aborder tous les publics avec aisance, élégance et humour.

TELEVISION et RADIO :
Les Etoiles de la chanson – Cadet Rousselle – Domino – French cancan – Système 2 – Ring Parade – La Bastille en chantant – Un taxi en or – La Classe – Cadence 3 – Sébastien c’est fou. Nombreuses participations aux côtés de Michel Drucker, Jean-Pierre Foucault, Guillaume Durand, Philippe Bouvard

DISQUES :
Une dizaine de disques, dont un en duo avec Jacques Dutronc, et un album de chansons avec Guy Marchand, Sacha Distel, Carlos, Pierre Perret. Un album de tangos avec Louis Corchia.

MUSIC-HALL :
Bobino en première partie de Jacques BREL. L’Olympia, avec les Compagnons de la Chanson, Françoise HARDY, Michel Jonasz. Festival “Juste pour rire” à Montréal.

THEATRE :
“Coups de foudre”, pièce de Francis Joffo : deux tournées en France, Suisse et Belgique. Environ cent représentations. “Cinquante bougies dans le boogie” : création au théâtre de dix heures, avec trois musiciens comédiens. “Au pied levé” pour une création en province en premier rôle avec Christian Marin. 2003 : “Le centenaire” avec Pierre Doris et Bernard Mabille. “Le clan des veuves”. 2004 : “Sacré Georges” avec Patrick Topaloff. 2005 : “Un air de Famille” (Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri) en tête d’affiche. Juillet 2007 : Festival d’Avignon au théâtre de l’Albatros dans un remake de “Un air de famille”.

EDITION :
Hachette Filipacchi : “ça n’arrive pas qu’aux autres”, “Hommes et femmes d’exception”, “Secrets de stars”, “Les premières fois”. Albin Michel : “Parlons d’humour”. Edition°1 : “Graine de Souci”. Editions J.M. Laffont : “L’éternité peut bien attendre”. Editions Carpentier : “Une blonde des années 70” en octobre 2007… voir la présentation du livre…

TOURNEES (shows) :
Nombreuses tournées en France et pays francophones : avec Jacques Brel, Michel Sardou, Eddy Mitchell, Sacha Distel, Serge Lama, Patrick Sébastien. Tournées d’été en Juillet et Août 1999, 2000 et 2001. Depuis 2004 et actuellement : tournée annuelle des élections régionales puis nationales des Super Mamie France, qu’elle anime et présente avec Fabienne Ollier (grande couverture médiatique presse écrite et TV).

Et toujours la scène :
A Paris et en province (galas privés, cabarets, théâtres…) où elle se produit dans son one woman-show de chansons, parodies, sketches, improvisations (plus de cent représentations par an).


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Pierre Groscolas

Dimanche 10 octobre 2010
Pierre Groscolas

Pierre arrive à Toulouse en 1962, où il fait ses études secondaires. Son père est médecin, et le destine à des études supérieures, en faculté de droit ou de médecine. Alors qu’il prépare son bac, Pierre rencontre au lycée des copains qui partagent la même passion que lui : La Musique.

Ils fondent un groupe « Le Choeur » imprégné du style pop music, anglaise et américaine. Ils jouent « Les Beatles », « Jimmy Hendrix », « Les Papa’s et les Mama’s », « Les kinks », « Le spencer Davis Group », « Les Who », etc. Ils décident de tenter l’aventure à Paris où ils se produisent dans de nombreux clubs à la mode.

Ils sont remarqués par Eddie Barclay, et enregistrent deux 45 T.

Finalement, le groupe se sépare en 1969. Un de ses membres, François Porterie, crée à Toulouse le studio Condorcet qui fera le succès du fameux « son » toulousain.

Pierre reste à Paris, où il gagne sa vie en tant que guitariste et choriste, notamment avec Eddy Mitchell, tout en proposant ses compositions à des producteurs éventuels. Nous sommes en 1970 et il signe enfin avec la maison de disques Trema, son premier 45 T, « Fille du vent », qui sera aussi son premier succès en 1971.

1972 : Compositeur infatigable, il enregistre de nouveaux titres dont « Pour faire un enfant » et « Le messager ».

1973 : Nouveaux succès avec « l’Amour est roi » et « Au revoir ».

1974 :Année couronnée avec un formidable succès mondial Lady Lay qui sera le thème du carnaval de Rio en 1975 chanté par 33 écoles de samba et classé dans de nombreux pays (Allemage, Hollande, Italie, Amérique du Sud). Premier grand succès de compositeur car Tom Jones enregistre « Lady Lay » l’année suivante.

1975 : Sortie de « Elise » qui devient un nouveau hit en France avec laquelle il commence une carrière internationale de compositeur. « Elise » est adaptée aux USA par Franckie Valley (ex chanteur des Four Seasons), Tony Orlando,Wayne Newton, Bobby Wington. A la sortie de son 2ème album qu’il réalise entièrement avec Jean Claude Charvier, un autre titre « Ma jeunesse au fond de l’eau » devient un des premiers hits disco mondial avec l’adaptation de Carol Douglas, Midnight Love Affair, qui en 1976 arrive aux sommets des hits aux USA et en Europe.

1976 : Sortie de deux nouveaux 45 Tours « Mamalou » et « L’homme » qui vous plait, élue meilleure chanson de l’année au Japon. Entre temps, il rencontre l’auteur Gilles Thibaut et compose pour Johnny Hallyday le premier opéra rock français sous la forme d’un double album intitulé « Hamlet » adaptation de Shakespeare. Formidable collaboration entre Johnny et Pierre, il aura fallu un an de studio et 143 musiciens pour réaliser ce disque dont Roland Guillotel assurera la prise de son et le mixage avec Pierre Groscolas, les orchestrations exceptionnelles ont été écrites par Gabriel Yared et Roger Loubet.

1977 :Travailleur acharné, Pierre Groscolas monte un studio d’enregistrement chez lui où il réalise un nouvel album chez Pathé Marconi. Lors d’un de ses voyages à Londres, il rencontre Alain O’Duffy, preneur de son de Paul Mac Cartney. Alan et Pierre réalisent ce nouvel album et c’est à nouveau le succès avec la chanson « Dans un mois Dans un an », dont le texte est écrit par Christian Ravasco. A partir de ce moment, Pierre Groscolas travaille davantage dans un esprit de groupe qu’il affectionne particulièrement, il découvre Queen,Toto, Huey Lewis.

1978 : Sortie de « Flying love », titre classé au Canada.

1980 : Il compose pour Françoise Hardy la chanson « Tamalou » dont elle fait un grand succès. Les orchestrations sont signées par Gabriel Yared.

1981 : Nouveau 45 tours « Et les Dieux ».

1982 : Sortie d’un maxi 45 tours : « Attention danger d’amour », réalisé avec Thierry Pastor.

1983 : Enregistrement chez Flarenash d’un nouvel album « Amour Amour ».

1984 : Nouvelle expérience pour Pierre qui enregistre en anglais un maxi 45 tours « She’s a Lady ».

1985 : Reprise de « Fille du vent et du soleil ».

1987 : Il enregistre avec le groupe Awax en anglais la chanson « Gone with the wind ».

1988 : Sortie d’un nouveau 45 tours « Devine devine ».

1990 : Sortie du single « Ecris des mots d’amour », chez FAC Productions.

1992 :Tournée live dans le sud de la France avec le groupe Test.

1994 : Sortie France Belgique de la compilation CD 21 Chansons d’or chez Trema, avec remix de « Lady Lay ». Il enregistre un medley pour la télévision (Sacrée soirée, La chance aux chansons, La Fièvre de l’après-midi, Matin Bonheur). Eté 94, sortie single « Fille du Vent ».

1995 : Programmation d’un nouvel album, sortie prévue mai 96. Réédition de l’Opéra rock « Hamlet », interprété par J. Hallyday en CD chez Phonogram.

1996 : Répétition avec les musiciens de la tournée d’été 96.

2002 :Tournée avec le journal La Marseillaise.

2004 : Nouvel album chez Sony Music.

Chaque année Pierre GROSCOLAS, parcours des milliers de kilomètres, en France, en Suisse et en Belgique, pour se produire en concerts.


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Pierre Douglas

Dimanche 10 octobre 2010

Journaliste :
Il a toujours eu dans le cœur et dans la tête le métier de journaliste. Reporter, premier sur le terrain, curieux, vif… Pierre Douglas c’est Tintin d’Hergé ! Il a fait ses débuts à FR3 Limoges. Reporter à EUROPE 1, puis RTL : soit 8 ans où il couvre les faits divers, le sport dont le Tour de France, la guerre civile en Irlande du Nord, l’actualité judiciaire… et la politique qui ne cessera de l’inspirer. Journalite au service politique de TF1.

Chansonnier – Humoriste :
1977 – Fort de son passé journalistique, doté d’un humour exceptionnel, Pierre Douglas se démarque. Ce n’est pas par hasard que Thierry Le Luron remarque son époustouflante imitation de Georges Marchais et son fameux : “C’est un scandale !”. Du jour au lendemain,Thierry Leluron l’invite sur scène pour un duo improvisé : Marchais, Giscard. C’est un succès exceptionnel… près de 30 ans plus tard, Pierre Douglas n’a pas quitté la scène ! Pierre Douglas n’a cessé de traiter l’actualité politique avec l’humour et la férocité nécessaire en passant sur les scènes du Don Camilo, du Caveau de la République et Le César Palace. Toujours à la pointe de l’information, il renouvelle son tour, au rythme de l’actualité. Depuis 9 ans, il est en spectacle au Théâtre des Deux Anes avec Jacques Mailhot et Jean Amadou. Depuis mars 2007, il propose chaque samedi dans “France Soir” une chronique humoristique sur un sujet d’actualité (la chronique hebdo sur France Soir dans Sommaire).

Animateur / Présentateur :

RADIO :
Europe 1, RTL, puis France Inter où Pierre Douglas réveille les français, tous les matins dans la bonne humeur et avec humour, avec “Les Petits matins”, puis “La fortune du pot”, Radio Bleue, RMC, avec sa revue de presse rythmée, drôle et corrosive… “Radio Bleue”. “Quand on aime on a toujours 20 ans” de 18h à 19h. Puis toujours sur Radio Bleue, il propose “Mozart et compagnie” le samedi de 12h à 13h où il invite les auditeurs à partager son goût pour la musique classique.

TELEVISION :
Durant 2 ans. Animation des samedis après-midi de TF1 “Restez donc avec nous le samedi” avec Denise Fabre et Garcimore. “On sort ce soir” présentation d’un magazine de spectacles FR3 prime time 20h30. Durant 1 an “Bravo” producteur et animateur sur France 2, une émission sur la face cachée des vedettes. Invités et amis : Lino Ventura, Claude Chabrol, Véronique Janot, Patrick Poivre d’Avor, Amada Lear, Léon Zitrone, Jean-François Kahn, Jean Dutour, Philippe Bouvard… “Astromatch” animateur et présentateur de jeux et divertissements sur FR3.

COMEDIEN :
Tournée théâtrale dans toute la France de janvier à mars 2008 avec la pièce “Sacré Georges” plus d’infos dans quelques jours !!! Octobre 2005 durant 3 mois, Pierre Douglas joue dans “Le dîner de Cons”, le rôle créé par Claude Brasseur au Théâtre Tête d’Or à Lyon puis en tournée dans toute la France de janvier à juin 2006. En mai 2005, France 3 diffuse les deux épisodes du “Temps Meurtrier”, réalisé par Philippe Monnier ; Pierre Douglas est le patron de la police de Bordeaux en pleine occupation. Il donne la réplique à Bruno Putzulu, dans le rôle du commissaire de police. Téléfilm dramatique sur France 2 “La 2ème vérité” avec Marie-Christine Barrault et Michel Duchaussoy. Mai 2004, qui ne connaît pas “Sous le soleil” ? téléfilm sur TF1. Pierre Douglas prend le personnage d’un commandant en retraite, bien peu agréable. Durant 2 épisodes, courant juin 2003 nous le découvrons ainsi… Excellente preuve que nous donne Pierre Douglas : Ce n’est pas parce qu’on est sympathique qu’on ne peut pas jouer un rôle antipathique !!! Pierre Douglas a succédé à Jean-Paul Belmondo dans “Tailleur pour dames” de G. Feydeau – rôle principal – au théâtre Tête d’Or à Lyon – 80 représentations de Novembre 98 à Janvier 99. Il a joué au théâtre sous la direction de Robert Manuel dans “S.O.S. Homme seul”. Avec Bernard Menez dans “Pyjama pour six” de Marc Camoletti, le rôle principal dans “Piège pour homme seul” de Robert Thomas. il a joué aussi pour le cinéma et la télévision, sous la direction de Pierre Tchernia, Edouard Molinaro, Juan Bunuel, aux côtés de Lino Ventura, Michel Serrault, Jean Poiret, Jacques Dufilho…

D‘autres cordes à son arc :
Présentateur de l’Alcazar de Paris (pendant 2ans). Ecrivain : “Les pensées de Marianne” – “Ils ont osé le dire” – “Hauts Voleurs” – “C’est fort d’humour” – “On n’a pas fini de rigoler” Philippe Rey. Chef d’Orchestre : Direction de 10 concerts, dont le Requiem de Mozart à l’église Saint Germain des Prés, avec l’orchestre de Bernard Thomas (30 musiciens) et le chœur de Michel Piquemal (60 choristes), 900 personnes y assistent !!! A l’Olympia pour l’association Soleil d’Enfance, en hommage à Bruno Coquatrix (Symphonie italienne de Mendelssohn, concert n° 3 pour piano et orchestre, Ouverture d’Egmont de Beethoven) avec la pianiste Danielle Laval. Concert Beethoven à l’église St Roch à Paris avec l’orchestre Lamoureux et le pianiste Jean-Philippe Collard.

Ses passions :
Le vélo !! Il s’entraîne régulièrement 2 fois par semaine, le tennis (il est fan de Sampras et de Federer, excusez du peu !). La musique classique… qui rythme sa vie !


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Patrick Juvet

Dimanche 10 octobre 2010

Patrick naît le 21 août 1950 à Montreux (Suisse). Il entre au conservatoire de Lausanne dès l’âge de 6 ans, dans la classe de piano. Il poursuit ses études aux arts déco jusqu’à 17 ans. Bref, il vit paisiblement au bord du lac Léman entre des parents commerçants et un frère et une sœur. Ses week-ends, il les partage entre le ski, le patinage artistique et le hockey. Mais déjà Patrick a besoin d’aventure. Par un heureux hasard, on lui propose de remplacer un mannequin pour une agence en Allemagne, il accepte. C’est parti pour une nouvelle vie, faite de voyages, de scènes, de spots !

C’est la belle vie mais ce n’est pas exactement celle que souhaite Patrick. En effet malgré un physique parfait, Patrick est avant tout un grand mélodiste et un grand musicien !

Alors, un jour de 1971, il plaque son agence et avec un peu d’argent de côté décide de monter à Paris, faire toutes les maisons de disques ! Mais voilà, Patrick a mal choisi son moment, on est en août et tout le monde est en vacances ! Ce n’est pas grave, ce n’est que partie remise ! Cette même année Patrick est « découvert » par une attachée de presse : Florence ABOULKER, qui le présente à Eddy BARCLAY. Bref, Patrick est lancé avec « LA MUSICA » en mai 1972. 1er succès : un million de 45 tours vendus… ! en 1973, il représente la Suisse au Concours de l’EUROVISION, avec : « JE VAIS ME MARIER » : 13ème place…non méritée, dira t’il plus tard.
En effet, cette même année 1973, le 05 novembre pour être plus précis, Patrick nous présente lors d’un Musicorama à L’OLYMPIA, un show avant gardiste (inspiré par son album Crysalide, co-signé avec Daniel BALAVOINE) et maquillé à la Bowie (son modèle dit-il). Ce soir-là Patrick est consacré SUPER STAR ! Et ce n’est qu’un début !!!
En 1975, il rencontre Jean-Michel JARRE. De cette collaboration, naîtra entre autres en 1977 « FAUT PAS REVER » et « OU SONT LES FEMMES ? ». (Album Paris by night). Dès lors, le musicien l’emporte sur le chanteur ! En cette même période, Patrick s’installe à Los Angelès. Là-bas, ce sont les rencontres avec Henri BELOLO et Jacques MORALI. Une conversation au « STUDIO 54 » entraîne une collaboration entre ces 3 hommes : Naissance dès de : « I LOVE AMERICA » (Co-signé par Juvet, Morali et Victor WILLIS leader des « VILLAGE PEOPLE »). Patrick est le compositeur du « LUNDI AU SOLEIL », interprété par Claude FRANCOIS…
1978 : ECLATEMENT du phénomène DISCO : « I LOVE AMERICA » est placé N° 1 aux States et disque d’or dans 13 PAYS ! Plutôt rare pour un artiste Franco-Suisse ! PATRICK JUVET, a l’ambition démesurée, nous paraît à cette période le plus représentatif des ambassadeurs de notre musique. Aux U.S.A. POLNAREFF avait ouvert la lucarne, JUVET défonce la porte…
1979 : Nouvel OLYMPIA ! Après l’essoufflement du DISCO Patrick revient en 1981 nous présenter son 10ème album « REVES IMMORAUX » (collaboration avec DABADIE).
De 1981 à 1990, il nous ramène quelques 45 tours tels que « JE TOMBE AMOUREUX » « L’AMOUR AVEC LES YEUX » « L’AMOUR N’EST PAS PRESSE » etc…
1991 : c’est le retour avec « SOLITUDES » (dernier album en date)
1995 : nouveau retour avec la sortie du best-of
1998 : sortie d’un single « RESTEZ COOL » (BMG)
2000 : février sortie du nouveau single « CA C’EST PARIS ! » (UNIVERSAL)
2000 : mars sortie du best of DISCO – inclus un inédit « CA C’EST PARIS » (UNIVERSAL)
2002 : Sortie d’une double compilation « INOUBLIABLE » et « INTIME » (UNIVERSAL)
2003 : Patrick compose un titre « JE REVE » pour l’album d’Hélène SEGARA
2004 : préparation d’un nouvel album, avec quelques textes écrit par Valérie Lemercier
2006 : Sortie d’un nouvel album
2007 : Preparation de nouvelles chansons
2008 : Tournee Age tendre la tournée des idoles et préparation d’un nouvel album
Sortie des 50 plus belles chansons de Patrick JUVET Chez Universal Vers Avril 2008

PATRICK JUVET A SORTI AUX EDITIONS FLAMMARION UNE BIOGRAPHIE EN MARS 2005 INTITULEE : « LES BLEUS AU CŒUR » IMPORTANTE PROMOTION PRESSE/RADIO/TV…


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Georges Chelon

Dimanche 10 octobre 2010

Georges CHELON est né à Marseille, le 4 janvier 1943. Après ses études de Sciences Politiques il envisage une carrière dans le journalisme mais lors d’un voyage en Espagne avec des amis, où il acquiert une guitare, Georges commence à écrire ses premières chansons.

En 1964, il se présente à un radio-crochet organisé par Pathé Marconi et Radio Monte-Carlo. Sa prestation attire l’attention de René Vanneste à l’époque directeur artistique chez Pathé Marconi (à qui Georges a dédié son album “On rêve, on rêve” en 1998) qui va lui donner la possibilité d’enregistrer en septembre son premier 45 tours.

Après une tournée d’été ‘formatrice’ en Corse, le premier Super 45 tours quatre titres 15-20 et plus… sortira en janvier 1965. Les chansons sont bien accueillies par le public. Pour le jeune étudiant Georges CHELON qui ne songeait pas à une carrière professionnelle dans la chanson, ce sera une révélation. Il obtient l’Hermine d’Or du Festival de Rennes en mai de la même année, gagnant à cette occasion, se souvient Georges pour l’anecdote, son poids en oranges. En juin de la même année, s’ensuit la parution d’un premier 33 tours “Père prodigue”, fait exceptionnel à l’époque pour un artiste débutant. Un premier album contenant douze chansons écrites par Georges CHELON et accompagnées par le grand musicien de Conservatoire : Lucien Lavoute. Les chansons plaisent au public, notamment l’autobiographique et douloureux “Père prodigue”.

Mais Georges CHELON est avant tout un homme de scène , il chante dans les cabarets parisiens (Chez Georges sera un des plus fidèle à l’artiste) et passe en première partie d’artistes déjà réputés comme Alain Barrière, Salvatore Adamo…

Fort d’un premier succès discographique, Pathé Marconi sort en septembre 1966 le second album 33 tours de CHELON qui remportera cette année là, le Prix de l’Académie de la Chanson Française. Avec son physique d’adolescent et ses textes à la fois sérieux et naïfs, le romantique Georges CHELON, à contre courant de la vague yéyé, plaît à un public d’étudiants principalement qui se retrouvent dans ses chansons très simples.

Ses sujets de prédilections sont les amours difficiles “Morte-saison”, les blessures de l’âme “La rose des vents”, les souvenirs douloureux “Le grand feu”, la vieillesse “Je me souviens” sur des mélodies très agréables où la guitare, souvent inspirée par le style de Georges Brassens, est très souvent présente. Georges CHELON est un des grands mélodistes de la chanson française et plusieurs de ses créations, au-delà des modes et du temps, sont gravées dans notre mémoire collective :“Morte-saison”, “Girouette”, “La fleur qui rit qui pleure”, “Ce n’est pas encore demain la veille”, “Les années glissent sur ta vie”…

Après la parution de cinq autres nouveaux Super 45 tours, Georges CHELON est sur la scène de Bobino, et le troisième album (enregistré lors de son récital du 27 octobre 1967) Bobino 67, paraît le mois suivant.

En 1968, malgré un style que certains trouvent trop introspectif, Georges signera quelques unes de ses plus belles chansons : l’histoire touchante du chien bâtard “Sampa” devenu un de ses classiques, “Girouette” une chanson d’amour pleine de vie à la mélodie accrocheuse, “Rue des Carrières” une chanson pleine d’humour accompagnée de bruitages évocateurs sur le thème des déboires occasionnés par des travaux d’aménagement au domicile d’un jeune couple, ‘Evelyne’ la croix sentimentale pleine de retenue de Georges CHELON…

Dans une France déchirée par les ‘Evènements de 68′, CHELON est catalogué dans le registre hélas bien réducteur ‘Chanteur de chansons d’amour’ par ceux qui n’ont pas écouté “Crève misère” ou “Pauvre monde”.

En 1969, d’autres créations prouveront que Georges sait trouver son inspiration ailleurs que dans les chansons sentimentales où il excelle par ailleurs. Il signera entre autres cette année là : “Suppose que” où de grandes questions sont posées par l’artiste, il pratiquera habilement la dérision sur son propre public avec “Tango critique”, ou l’autocritique avec “Soliloque”. En 1970 il sort plusieurs 45 tours, dont deux adaptations en français fort réussies d’après Leonard Cohen “Adieu Marianne” d’après “So Long Marianne” et “Good-bye” d’après “Hey That’s No Way To say Good-Bye”. La même année, dans le 45 tours suivant, CHELON nous offre une de ses plus belles chansons ‘Paris n’a plus l’air de Paris’. Dans les deux albums qui paraissent fin 1970, se trouvent deux autres remarquables chansons :’Faut pas tricher’ écrite pour CHELON par Jean Tabourin et Yves Gilbert et puis une merveille de poésie digne de ce troubadour de la chanson française : “Et je compte les heures comme on compte les ans’.

En 1971, Georges CHELON obtient le deuxième prix du Jury de la Rose d’Or d’Antibes et se retrouve sur la prestigieuse scène de l’Olympia. En 1972, il quitte Pathé Marconi et enregistre chez Gérard Meys un très bel album “Ouvrez les portes de la vie” où le thème précurseur de l’écologie est souvent évoqué.

En 1974, CHELON signe chez Barclay où il enregistre l’album “Si demain”. C’est trois années plus tard que Georges sort un de ses plus beaux albums “Commencer à revivre” où il co-signe plusieurs chansons avec Elisabeth Vigna :“Vendredi”, “Chanson pour David”,“Messie”… et plus tard “La marine est là”.

Après un silence discographique de quelques années, c’est en septembre 1979 que paraît le splendide album : “Tous les deux comme hier” avec de très belles chansons : ‘Montmartre’ ,’La maison”… et puis en 1982 c’est au tour de l’album “Orange et citron” avec des orchestrations très soignées de Jean Musy.

Hélas, malgré la très grande qualité artistique de ces albums, Georges CHELON est très peu programmé sur les ondes. Après un bref retour de deux ans chez Pathé Marconi où il enregistre “Poète en l’an 2000” en 1983 ainsi que quelques 45 tours les deux années qui suivent, ce n’est vraiment qu’en 1989, chez EPM, que Georges CHELON trouve une harmonie discographique, au sein de la structure de François Dacla, qui l’accueille et lui permet d’enregistrer 13 CD à ce jour.

En mai 2004, la première maison de disques de Georges a l’idée lumineuse de rassembler ses archives et d’éditer dans un double CD ‘Suppose que…’ compilation bienvenue de 41 chansons de Georges CHELON enregistrées entre 1967 et 1970 dont la plupart éditées pour la toute première fois sur CD et avec en prime, 2 versions inédites de ‘Morte saison’ et ‘Prélude’ chanté ici en espagnol.

Nous attendons tous maintenant avec impatience la poursuite de la réédition intégrale en CD ‘Il n’est pas interdit de rêver’ des 6 autres albums de Georges CHELON (sur les 8) parus chez sa première maison de disques…

Georges CHELON, un interprète, un très grand auteur-compositeur. Un artiste tout simplement.


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Frank Alamo

Dimanche 10 octobre 2010

Né à Paris le 12 octobre 1941, Jean-François GRANDIN commence par être soliste des « Petits Chanteurs à la Croix de Bois ».

De 1955 à 1960. Il est destiné par sa famille à une carrière industrielle et fait une école de commerce et 4 années de Droit.

De 1960 à 1962, il est régulièrement envoyé par son père à Londres pendant les grandes vacances pour apprendre l’anglais. Il apprend l’anglais, mais il apprend surtout à chanter en anglais. On le voit partout avec sa guitare, à Paris à St-Tropez, à Val d’Isère.

En 1962, Eddie BARCLAY le remarque, avec sa guitare à Val D’Isère, sur une piste de ski, poussant son fameux cri… ALAMOOOOO…. Pris par ses études, il ne peut signer le contrat que lui propose le Roi du microsillon. En 1963, redécouvert par le célèbre directeur artistique de chez Barclay, LEO MISSIR toujours à Val d’Isère, mais cette fois à la Grande Ourse, un restaurant cabaret, il signe un contrat d’enregistrement et fait une grande tournée avec SHEILA, les SURFS, et JACQUES BAUDOIN.

En 1964, Son second 45 tours, « BICHE oh ma BICHE » est classé N° 1. FRANK ALAMO sera régulièrement dans les 5 premiers de tous les hit-parades durant 5 ans, avec une trentaine de disques dont certains dépasseront 6 millions d’exemplaires.

De 1963 à 1969, il fait plus de 1500 galas en France, Suisse, Italie, Belgique, Luxembourg, Canada etc…, triplant parfois (une matinée et deux soirées le même jour) Total 600 à 800 kms !

En 1967, il fait son service militaire à Montluçon et il devient responsable du labo couleur au Service Cinématographique des Armées au Fort d’ Ivry (il faisait des photos en amateur depuis 1956).

En 1969, sur un ultimatum de sa fiancée « c’est moi, ou tes fans » ! A contre-coeur il abandonne la chanson pour devenir photographe professionnel en publicité et en beauté.

En 1972, naissance de son fils, RONALD (qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau).

Le 20 décembre 1973, son Père Raymond GRANDIN (les téléviseurs GRANDIN et les Auto radio RADIOMATIC) disparaît dans un naufrage au large de kénitra au Maroc. On ne le retrouvera jamais ! Obligé d’abandonner la photographie, il doit s’occuper des affaires de son père, et ses anciennes études lui sont alors bien utiles, et il arrive de justesse à éviter la catastrophe lorsque les banques, affolées par la disparition de son père, décident brutalement de retirer leurs concours. Il mettra 5 ans à sauver ce qui pouvait l’être.

En 1978, il reprend la photographie, et ouvre un grand studio photo dans les Halles, le Studio BERGER, il travaille souvent pour des journaux comme PODIUM (le journal de Claude François) le magazine de Gunnar LARSEN (MODE INTERNATIONALE) LUI MAGAZINE, et pour des grandes sociétés comme 3M France, La CHAILLOTINE , et en beauté, LANCÔME, STENDHAL, etc. Son métier de photographe en publicité et en beauté lui donne l’occasion d’exercer dans les plus beaux endroits du monde (Les Maldives, les Seychelles, Tahiti, la Mer Rouge, le Yémen, l’île Maurice) etc.

En 1979, à l’occasion d’un de ses reportages photo, il découvre à Bangkok une machine révolutionnaire pour l’époque, capable de développer les photos couleur sur papier en 1 heure. Il prend l’exclusivité pour de nombreux pays dont la France et commercialise ce matériel avec 4 ans d’avance sur la concurrence.

En 1983, une dizaine de concurrents vendent un matériel similaire bien que moins performant, et il décide de vendre son affaire.

En 1984, voulant remplacer sa vieille MEHARI pour la campagne, il découvre par hasard une petite JEEP, conduite par une superbe blonde. Il poursuit la belle, la rattrape et l’invite à déjeuner. Elle l’accompagne à Neuilly chez le constructeur, il n’achète pas une voiture mais l’usine ! et devient en 2 ans le 3ème constructeur Français (aux nombre de véhicules fabriqués), car il change la carrosserie en fer par du polyester anti UV, plus léger, et équipe la voiture d’un moteur PEUGEOT 205 GT et d’un nouveau châssis galvanisé à chaud à 450° en faisant ainsi une jeep sans aucun problème de corrosion. La DALLAS nouvelle version était née.

En 1995, L’empêcheuse de chanter en rond l’ayant quitté, et les années 60 revenues à la mode, FRANK est de nouveau sollicité pour de nombreux spectacles et tournées.

Aujourd’hui, FRANK ALAMO est devenu l’incontournable des Années Sixties, l’Idole de la Génération AGE TENDRE ET TETES DE BOIS.


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Fabienne Thibeault

Dimanche 10 octobre 2010

Fabienne Thibeault naît à Montréal. Fille de maçon, petite fille de paysans de la région de Charlevoix au Québec. Elle a un frère Marc ; chez elle on chante naturellement, en famille.

On peut déplorer que nombre de chanteuses privilégie la performance au détriment de la subtilité et de la sensibilité. Remarquable voix au timbre inimitable, Fabienne a su échapper à ces écueils.

C’est très tôt une évidence: avec sa voix cristalline, la Québécoise est faite pour chanter. Découverte au Festival de Granby (1974), elle remporte le1er prix. Mai 1975, elle sort diplômée de l’Université de Montréal, Sciences de l’Education.

Elle est invitée au festival de la Chant’Août à Québec où elle fait la rencontre de Luc Plamondon et attire l’attention des producteurs ; elle y chante des auteurs québécois dont Gilles Vigneault. Elle publie en 76, un album dont elle écrit la plupart des textes. Ce disque couleur folk révèle une voix à la Joan Baez.

1977, c’est “La vie d’Astheure”,un disque à l’univers plus citadin. La même année, elle rend hommage à Gilles Vigneault, avec l’album “Au doux milieu de Nous”.

Luc Plamondon, qui prépare avec Michel Berger, un opéra rock avant-gardiste Starmania, avait remarqué cette jeune femme à la voix et au physique atypiques. L’auteur et le compositeur offrent à Fabienne Thibeault un rôle phare, celui de Marie-Jeanne, la serveuse automate. L’album sort en 1978 “Le monde est stone”, “Un garçon pas comme les autres”, “La complainte de la serveuse automate”, “Les uns contre les autres”, s’attachent le public français et les radios. L’année suivante, sa prestation sur scène au Palais des Congrès, fait l’unanimité de la critique et des spectateurs. Sacrée Révélation au Midem, à Cannes, elle décroche le Félix de la meilleure interprète féminine dans son Québec natal.

Pour l’album “Conversations” (1980), Michel Grisolia, scénariste entre autres de “Flic ou voyou”, parolier pour Marie-Paule Belle et romancier, lui confie, sur une musique de J.P.Bourtayre, “J’irai jamais sur ton Island”. Beau succès l’année suivante avec un nouveau disque incluant “Je suis née ce matin”, “Un prince en Avignon”, “Je voudrais faire cette chanson”, avec Yves Duteil. Dans “Le Blues à Fabienne”, qui paraît en 82, Daniel Balavoine lui offre “Secrétaire de star”. Elle se produit à la Place des Arts de Montréal, puis à Paris, pendant quatre semaines sur la scène de Bobino, et tourne en France, Suisse et Belgique.

En 1983, c’est “Le cœur voyageur”. Le succès n’atténue pas son attachement pour les chansons traditionnelles québécoises de son enfance ; elle en interprète toute une sélection sur les deux volumes des “Chants Aimés”, parus en 84, quelle reprendra pour “Partage” en 2000. 1984 voit la naissance de sa fille Zoé. Fabienne Thibeault retrouve la tête des hits parades en 1986, grâce à un duo avec l’Italien Richard Cocciante, “Question de Feeling” (texte de Luc Plamondon). Elle est choisie pour chanter les thèmes des films “A nous deux” et “Croque la vie”. Elle enregistre avec Henri Salvador le très joli duo, “Moi, j’prends mon temps”, pour TFI la chanson thème de la série Le vent des moissons et pour la 2, de Jean-Claude Petit et Luc Plamondon, “La Chanson d’Estelle”, du Château des oliviers.

Les années 90 et 2000 se révèlent bien différentes des années 80. Ne cherchant pas à se maintenir au sommet coûte que coûte, Fabienne semble davantage s’attacher à suivre les voies qui l’intéressent. Avec son compagnon, le saxophoniste de jazz français Jean-Pierre Debarbat, elle publie, en 1992, “Sur ma voie”, enregistré à new York. Souhaitant mieux faire connaître les standards québécois, elle offre au public français l’album “Made in Québec”, en 2004.

Petite fille d’agriculteurs, attachée à la terre, Fabienne se passionne pour la ruralité et les terroirs. Quoi de plus normal, finalement, pour celle qui rêvait d’aller cultiver ses tomates au soleil dans Starmania. Officier du Mérite Agricole français, pour services rendus à l’animation et à la culture rurale ,Fabienne Thibeault crée le label d’événements “Les Agriculturelles”, avec Jean-Pierre Debarbat. “Notre terre”, une comédie musicale sur le terroir brille de mille feux. Hier comme aujourd’hui, Fabienne trace sa carrière comme on creuse des sillons dans la terre. Elle anime des ateliers de formation au spectacle dans les villes de la couronne parisienne.

2008/2009 lui fait vivre une nouvelle expérience, celle du théâtre. Dans “Tout feu tout Femme”, en tournée, une comédie de Bruno Druart, elle donne libre cours à sa nature comique. La France la fait citoyenne française, bien qu’elle conserve sa nationalité canadienne et son identité québécoise.

La créatrice du rôle de Marie-Jeanne, la serveuse automate de Starmania, nous offre sur cette Tournée des Idoles 2009, un bouquet des plus beaux titres de l’indémodable opéra rock de Plamondon-Berger, dont nous célébrons, cette année, le trentième anniversaire de la création.


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Christian Delagrange

Dimanche 10 octobre 2010

Auteur-interprète, réalisateur de cinéma, lion ascendant sagittaire, né sous le soleil d’un 28 juillet au Maroc, Christian chante dès l’âge de huit ans dans la chorale des Aiglons à Grenoble et devient soliste de cette chorale à 10 ans. Dans les années 60, touché par la révolution du R’N’R, il fonde avec ses copains de quartier son premier groupe. Il rencontre très vite des musiciens ‘plus doués’ qui lui permettent de progresser pour arriver à la formation d’un groupe qui gagne la ‘Guerre Du Rock’ concours régional au Palais d’Hiver de Lyon, qui lui donna la possibilité de chanter en première partie de grandes vedettes comme Jacques Brel et les Beatles (1965). Il continu de chanter dans des groupes, jusqu’au jour où on lui propose d’enregistrer un disque : Carmen (1970) sous le pseudonyme de Chris Gallbert.

En 1972, rencontre avec un nouveau producteur. Succès immédiat : en six ans, douze millions de disques sont vendus : Rosetta, Sans toi je suis seul, Petite fille, Ne t’en vas pas, Tendre Cathy, etc., de Patricia Carli; Tu m’appartiens et je t’aime, Première fille première femme, de Vlyne Buggy, Joanna, Mon véritable amour, etc.

Une heureuse expérience théâtrale avec ‘LA RÉVOLUTION FRANÇAISE’ à Mogador (Paris) en 1974 et 75 où on lui confie le rôle principal de Charles Gautier.

Pour lui, les plus grandes qualités chez l’homme sont la vertu, la fraternité, la générosité.

‘Trop idéaliste’ dit-il : il aimerait voir les hommes travailler ensemble à la construction d’un monde meilleur : ‘Y arriverai-je enfin, en constatant le succès que remporte mon ONG ‘Assistance Humanitaire Internationale’ auprès de mon public ? Ils s’investissent nombreux pour venir en aide à des pays nécessiteux. Mon action est devenue la leur !’ Cet organisme humanitaire a pour but de récolter et d’envoyer du matériel médical et paramédical dans le tiers monde (www.assistancehumanitaire.org). Tout à commencé en s’occupant dans les années 80, de trente enfants handicapés en participant à la construction d’un foyer à Accous et de bien d’autres associations où il répond toujours présent à leur appel.

Il se passionne aussi pour la mer, la voile et l’aviation : ‘Ça fait… hé… tant d’années que je pilote ! C’est fou comme, paradoxalement, on se sent ‘les pieds sur terre’ dans un avion, parce qu’en temps normal, tout artiste qui se respecte, avouons-le, plane un peu !’

Dans les années 80, amoureux de la création artistique, il ne pouvait en rester là et voulait en perfectionniste étendre son art : compléter cet arc en ciel artistique devenait une priorité. Christian le trouvera dans l’image. Pendant ces années d’absence, il a réalisé de nombreux clips, films publicitaires, reportages et téléfilms. ‘Certains reportages m’ont ouvert les yeux sur la détresse des pays du tiers monde.’

Depuis 1992, Christian a fait son retour dans la chanson avec une volonté de satisfaire un public resté fidèle : près d’un million d’albums seront vendus en France et en Belgique en 5 ans.

Christian est persuadé qu’il ne peut rester que deux choses importantes à la fin de notre vie : non pas les problèmes de couple, les soucis professionnels ou d’argent, mais simplement l’amour que l’on a donné et celui que l’on a reçu.

Avec Gérard Tempesti, il enregistre actuellement un nouvel album dont la sortie est prévue pour début 2009.

Christian fait parti de ses rares artistes caractérisés par une sensibilité à fleur de peau, une interprétation douce et sincère qui ne trahit pas le langage du cœur. Dans chaque spectacle, il donne le meilleur de lui-même, apportant émotion et rire aux spectateurs en les emmenant dans son monde de sensibilité.

Christian continue son parcours artistique, discret, préférant l’action sur le terrain aux lumières flatteuses d’un show-biz parisien si loin, selon lui, de la réalité et de la sincérité, bien conscient que ce choix est aussi le seul qui peut lui laisser le temps nécessaire à faire avancer son action humanitaire.

Sa devise : « Soit humble car tu est fait de boue, soit noble car tu es fait d’étoiles. »

Il est aussi responsable du Développement Durable et de l’Ecologie dans sa ville.

Christian reste aujourd’hui un artiste de la scène ‘off’ incontournable par sa voix, son charisme et sa disponibilité. Sa résidence volontaire du côté de Sète lui donne en plus cette sérénité des gens de mer, prêt à donner toujours donner.

Moi qui ai la chance de le ‘connaître’ qui ai eu la chance de le croiser quelques fois sur des scènes, j’ai voulu être le témoin objectif de ce qu’il est….. et c’est exactement ce qu’il est ! Pas de flonflon, pas de tapage, pas d’arrangement avec la vérité, tout est clair, tout est simple. Un artiste ! Un vrai. Alors Monsieur Delagrange : Merci. H.D (extrait du magazine ‘libre Infos Web Zin’)


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Bobby Solo

Dimanche 10 octobre 2010

Bobby Solo de son vrai nom Roberto Satti est né le 18 mars 1945 à Rome.

En 1964, Bobby Solo crée le succès mondial au Festival de San Remo avec “Una lacrima sul viso”.

En 1964, il se classe 5ème du Grand Prix de l’Eurovision avec “Se piangi se ridi”.

Grand amateur d’Elvis Presley, Bobby Solo est aussi l’interprète de diverses musiques originales de films “Le jeune marié” (1983 de Bernard Stora)…

Empreint d’une forte personnalité, Bobby Solo a toujours refusé de se compromettre avec le monde du show-business.

Depuis 45 ans, il poursuit sans relâche à travers le monde sa carrière d’auteur-interprète de variétés, blues, rock, country, jazz…

Avec Age Tendre et Têtes de Bois, c’est la première fois que Bobby Solo se produit dans une tournée en France.


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Bernard Sauvat

Dimanche 10 octobre 2010

Né le 10 janvier 1941 à Casablanca (Maroc).

Auteur-Compositeur-Interprète. Sociétaire définitif de la Sacem depuis 1991. C’est Lucien Morisse, directeur d’Europe N°1 qui le découvre en 1970 en l’écoutant chanter avec sa guitare et lui dit je ferai de vous un nouveau Trénet ! A la cité Universitaire cet ancien élève de l’Institut de l’Administration des Entreprises, prof de maths, licencié es sciences… rencontre Barbara…

Après une audition à l’Écluse, c’est le cabaret la Contrescarpe qui l’engage pur une année. Il enregistre son premier 45 tours (Ingrid) avec Jean Musy et son premier album chez Disc’Az avec un certain succès d’estime.

Et dès 1972 c’est le prix du disque de l’été “L’amour il faut être deux”, début de sa collaboration avec Pierre Grosz comme auteur.

1973 – “La robe verte” sont premier grand succès et une grosse vente de 45 tours.

1974 – “Le professeur est un rêveur” (Tardieu-Grosz-Sauvat), énorme succès qui le classe dans tous les Hit Parades. C’est le début de la scène, des podiums d’Europe 1, Sud Radio, Tour de France à la voile… Consécration au Liban avec “Oui je veux que tu reviennes”, “Je te regarde et je t’admire”, “C’est un petit coin d’amour”…

1975 – “ça dépend du capitaine”. Et surtout “L’amitié” dans tous les Hits et N°1 au Top Inter qui sera redécouverte par Jérémy 30 ans après et réenregistrée par la Star’Ac en 2003.

1977 – Prix Sacem Raoul Breton pour son album “Quand Maman dort” avec Franck Thomas.

1978 – “Mon copain l’Argentin”. Passionné de football, il trace le portrait de son ami Osvaldo Piazza le grand joueur de l’AS Saint-Étienne.

1980 – “J’suis heureux” sélectionné pour le concours de la Chanson Française.

1982 – Ce sont les sorties du film d’Adolphe Dhrey “Une équipe de rêve” dont il compose la musique et l’album “Tu vois petit” chez Paul Lederman où il donne l’étendue de son émotion dans “Le sac à bandes”, et les portraits de ses amis Michel Hidalgo et Gérard Houllier, univers de réflexions sur la vie, la victoire et la défaite à travers ce jeu qu’il prend pour prétexte.

1984 – “Depuis qu’t’es partie qu’est ce que c’est chouette la vie !”, 45 tours chez Rca.

1990 – Nouvel album “Le mistral” (P. grosz-B. Sauvat). 11 nouvelles chansons plus 10 succès réorchestrés. Puis c’est Barbizon, le village mondial de l’Impressionnisme. Il y crée Le Bistrot du Musée où vont se produire les plus grands de la Chanson Française, ses amis Nicole Croisille, Nicoletta, Escudero, Cora Vaucaire, Charles Dumont, Colette Renard, Georges Chelon, Didier Lockwood… entre autres et ce pendant 17 années de talent, de bonheur et d’amitié !

1991 – Il rechante au Liban pour la première fois depuis la guerre où il s’aperçoit que leur amour pour ses chansons est resté fidèle et intact.

1991 – Nomination de Sociétaire définitif de la Sacem pour ses 20 ans de chansons.

1992 – Le foot c’est la vie (C. Vallois-B. Sauvat).

1996 – Compilation chez Musidisc “Le professeur est un rêveur”, “L’amitié”…

1998 – Album France France France, avec le concours de Michel Hidalgo dans “Tu vois petit”… et la réflexion sur l’entraîneur/sélectonneur Gérard Houllier “Quand un ballon traverse la rue”.

1999 – Nouvel album “Le professeur ne rêve plus” (A. Turban-B. Sauvat) “Si c’est la révolution” “L’ordonnance”… 16 inédits.

2001 – Sortie de la Vidéo “Le bistrot du musée” 32 chansons en public.

2002 – Album “Les larmes d’une seule femme”, “Enfance éternité de sable”, “La belle Gabrielle”, 12 nouveaux titres (Frank Thomas-Bernard Sauvat).

Sept. 2006 – 6 concerts au Théâtre Dejazet à Paris avec la sortie de l’album “L’incendie” “Je m’approche de Dieu” “Morin Jean… (Frank Thomas – Bernard Sauvat).

2007 – Sortie du Best Of 20 titres “Hits”.

Mars 2007 – 3 concerts exceptionnels au Dejazet et la sortie en DVD du spectacle “Le professeur rêve toujours d’amitié”.

2008 – Album enfants “Le professeur est un chanteur” (Pierre Grosz-Bernard Sauvat)

2008 – Il termine la composition d’une grande comédie musicale “Le retour à l’auberge Ganne” sur l’Impressionnisme 1847/1852, sur une idée originale de Frank Thomas (textes des chansons) et dont le livret est de Valérie Bonnier. Sortie prévue en 2009… comme la tournée qu’il effectuera avec “Age Tendre et Têtes de Bois” le 14 mars 2009.


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Sheila

Dimanche 10 octobre 2010

Annie Chancel, plus connue sous le nom de Sheila, est née le 16 Août 1946 à Créteil. Dès son enfance la jeune fille est attirée par une carrière artistique, elle rêve de devenir écuyère dans un cirque. C’est finalement la musique qui capte son intérêt. En ce début des années 60, en pleine vague yé-yé, de nombreux groupes se forment. La jeune Annie devient la chanteuse d’un groupe de copains : les “Guitars Brothers”. C’est au cours d’une audition qu’un jeune producteur, Claude Carrère, la remarque et décide d’en faire une chanteuse à succès : Sheila.

Son second disque, “L’école est finie”, fait éclater le début de sa carrière. Pour l’occasion, Sheila porte deux jolies petites couettes, une jupe écossaise et un chemisier blanc. En peu de temps, le disque se vend à plus d’un million et demi d’exemplaires et toutes les jeunes filles adoptent le look de Sheila. La jeune chanteuse fait même une tournée de quelques mois fin 1963.

La légende est en marche. Tout au long des années 60, Sheila aligne tube sur tube et bat des records de vente : “ “Pendant les vacances”, “Première surprise partie”, “Vous les copains”, “C’est toi que j’aime”, “Le Folklore américain”, “Bang bang”, “L’heure de la sortie”, “Adios amor”, “Petite fille de français moyen”, “Oncle Jo”, “Julietta”…

Sheila entre dans les années 70 de manière fracassante avec son énorme tube “Les rois mages” qui reste classé des mois dans les hits parades en France. Sheila devient un phénomène de société, la chanteuse préférée des français.

Elle fait régulièrement la une de la presse, notamment des journaux consacrés aux jeunes : “SLC”, “Hit”, “Podium”… Le SNEPA en atteste, tous les 45 tours de Sheila sont certifiés disque d’or : “Samson et Dalila”, “Le mari de Mama”, “Poupée de porcelaine”, “Les gondoles à Venise” (avec Ringo, chanteur en vogue qu’elle épouse en 1973. Ils auront un fils Ludovic, en 1975 avant de se séparer 4 ans plus tard), “Adam et Eve”, “Tu es le soleil”, “Ne fais pas tanguer le bateau”, “C’est le cœur”, “Quel tempérament de feu”, “Un prince en exil”, “L’arche de Noé”… C’est au printemps 1977 que les radios et les discothèques commencent à diffuser “Love me baby” interprété en anglais par un mystérieux groupe les “SB Devotion”. Très vite, le titre devient un énorme succès. Le public découvre que sous ce pseudonyme se cache notre Sheila nationale accompagnée pour l’occasion de trois danseurs noirs. Sheila se lance alors sur la vague déferlante du disco.

À l’automne 1977, elle enregistre une reprise du succès de Gene Kelly “Singin’ in the rain”. Pour la première fois de sa carrière, Sheila est classée numéro 1 dans tous les charts européens. Le quotidien Le Monde crédite la chanson d’un succès de 4 millions d’unités vendues. Dès lors, Sheila et son groupe sillonnent sans cesse l’Europe avec des succès tels que “I don’t need a doctor”, “You light my fire”, “Seven lonely days”…

Fin 1979, elle sort un album produit par le groupe Chic alors leader incontesté de la musique disco noire sur le marché mondial. Le succès est cette fois mondial avec la chanson phare “Spacer”. La promotion de son disque est conçue à l’américaine. C’est une première pour une chanteuse française. Durant l’été 1980, les murs de Paris sont recouverts d’immenses placards publicitaires représentant la pochette de l’album. Dans la foulée, Sheila tourne deux clips en Angleterre.

À l’automne 1980, elle décide de revenir à la langue française avec l’album “Pilote sur les ondes”. Un an plus tard, c’est l’américain Keeth Olsen, producteur entre autres de Pat Benatar, Rick Springfield, Tina Turner ou Cindy Lauper, qui réalise son nouvel album au son rock. “Little Darling” reste classé plusieurs semaines dans les charts aux Etats-Unis. En France, ses aspirations musicales ne correspondent plus aux chansons qu’on lui propose. Fin 1982, avec “Glori-gloria”, nouveau succès, elle met fin à 20 ans de collaboration avec Claude Carrère.

Au printemps 1983, sort l’album “On dit” produit par Yves Martin en collaboration avec Gérard Presgurvic et Philippe Abitol et dont “Tangue au” est le premier extrait. Ce nouvel album plus travaillé au niveau des musiques et des textes et moins commercial que les précédents, lui vaut des critiques élogieuses (Télérama, Libération, les Inrockuptibles…).

Yves Martin, devenu le compagnon de la chanteuse, produit l’album suivant. “Je suis comme toi”, enregistré aux Bahamas, donne à Sheila l’envie de monter sur scène en février 1985 après des années d’absence. Son spectacle au Zénith de Paris est sans aucun doute l’un des plus beaux des années 80.
Didier Barbelivien, Luc Plamendon, Julien Lepers et bien sûr Yves Martin participent à l’écriture et à la réalisation de “Tendances” album sorti fin 1988. On y trouve de jolies chansons telles que “Pour te retrouver”, “Fragile”, “Mr Vincent” ou “Le tam-tam du vent”. En octobre 1989, sur la scène de l’Olympia, à la surprise générale, Sheila annonce sa décision d’arrêter le métier. Fatiguée, elle souhaite dorénavant se consacrer à sa famille et à ceux qu’elle aime.

Elle se passionne alors pour la sculpture et l’écriture. Elle publie trois ouvrages : “Chemins de lumière” où elle parle des forces intérieures, “Et si c’était vrai”, une autobiographie romancée et “La captive”, son véritable premier roman.

En 1998, poussée par ses fans, elle sort un nouvel album de ses plus grands succès réenregistrés et remis au goût du jour. “Le meilleur de Sheila”, disque d’or en quelques mois, pousse la chanteuse à remonter sur scène après 10 ans d’absence.

L’Olympia, du 27 Septembre au 4 Octobre 1998, célèbre ses retrouvailles. Cette série de concerts à guichets fermés est saluée par un public en délire et une presse unanime. Un album live ainsi qu’une cassette vidéo témoignent de l’ambiance incroyable. S’en suit une tournée d’un an dans toute la France. Le 3 mars 1998, en lui remettant la Légion d’honneur, le Président Jacques Chirac la qualifie d’emblème de toute une génération.

En Novembre 1999, sort “Dense” le tout nouveau disque de Sheila. La plupart des chansons de cet album ont été composées dans le but de monter un prochain spectacle. Depuis, Sheila se promène à travers le France, à la rencontre de son public. La presse régionale est élogieuse.

En Octobre 2001, sort “Sheila”, une compilation de 44 de ses succès remasterisés. C’est Annie Markhan, complice des années Carrere, qui se charge de la promotion. Sheila enchaîne les télés, les radios et les interviews dans la presse. En Février 2002, la chaîne du câble Canal Jimmy, lui offre même l’opportunité d’enregistrer un concert unplugged, “Sheila en acoustique”. Télérama parle d’une Sheila surprenante, souligne les arrangements joliment jazzy, la douceur légère de la voie de l’intéressée et le plaisir partagé avec un public énamouré. Dans la foulée, la chanteuse annonce son retour à l’Olympia du 1er au 9 Novembre 2002, l’occasion de fêter ses quarante ans de carrières.

“Jamais deux sans toi” n’est pas comme on pourrait l’attendre, une rétrospective de sa carrière mais un tout nouveau spectacle, ambitieux et étonnant. On découvre avec surprise et ravissement une Sheila plus proche de la revue de Broadway que d’un spectacle traditionnel de Music Hall. Tour à tour acoustique, jazzy ou latino, cette série de concerts nous dévoile de nouvelles facettes du talent de Sheila.

“Ne vous fiez pas aux apparences” sort en Mai 2003 aux éditions Plon. Ecrit avec le journaliste Didier Varrod, ce livre d’entretiens, vendu à 50 000 exemplaires en un mois, est un véritable succès en librairie. Avec sincérité et sensibilité, Sheila revient sur sa carrière, parle de ses proches et de ses blessures. A l’occasion de la sortie du livre, la chanteuse est interviewée par de grands journalistes : Paul Amar, Arlette Chabot, Philippe Labro ou Patrick Poivre d’Arvor. En Juin 2003, Sheila est promue Officier dans l’ordre des Arts et Lettres.

Sheila fut de retour en 2006 avec un nouveau coffret de ses quarante ans de succès et pour l’anniversaire des trente ans du disco.

La sortie de deux albums réédités en version luxe est sortie le 13 Février 2006.

Depuis on a pu revoir cette grande artiste de la chanson française en 2007, au Cabaret Sauvage à Paris, pour un spectacle nommé : “Enfin disponible”. Un show acoustique et intimiste dans un lieu magique ou le public a ressenti l’émotion et la plaisir de Sheila a être proche d’eux.

En 2008 suivit une tournée avec des villes incontournables : Lyon à la Bourse du travail, Bruxelles au Cirque Royal, Paris avec l’Olympia… Et la sortie nationale du DVD : “C’est écrit”, captation du spectale du Cabaret Sauvage…


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