Facebook Abonnez-vous à notre flux rss Youtube

Eric Charden

Dimanche 10 octobre 2010

« Je suis né dans un pays, très loin d’ici, dans le sud-est de la Chine. Les chemins et les maisons de mon enfance furent bordés de flamboyants, ces immenses arbres aux fleurs rouges… » (La Chine–1969)

Fils d’un Français et d’une Tibétaine, Eric Charden est né le 15 octobre 1945 au Vietnam, où il passe ses sept premières années. Alors que les prémices de la guerre d’Indochine s’annoncent, sa famille quitte le pays en bateau et accoste à Marseille où Eric grandira.
Bac en poche, il monte à Paris à la fin des années 50 pour y faire H.E.C. Il y restera six mois et décide de se consacrer totalement à sa passion : la musique. Après avoir fait quelques petits boulots pour gagner sa vie, le hasard va lui ouvrir les portes du show-biz et il sort son premier album, « J’ai la tête pleine de Provence », en 1963. Mais c’est deux ans plus tard qu’il connaîtra son premier succès avec « Amour limite zéro » (classé au Top 100 des Rockers de Disco Revue), chanson dans le plus pur style Dylan.
A l’instar de Michel Polnareff, Eric s’inspire des nouvelles sonorités qui arrivent d’outre-manche et d’Amérique pour se créer un répertoire original alors que les vedettes « yéyés » se battent pour des reprises, plus ou moins réussies de chansons anglo-saxones.
En janvier 1966, aux Ecuries du Lion d’Argent, Eric se retrouve membre du jury de l’élection de Miss Beatnick. S’il ne vote pas pour la lauréate, une certaine Annie Gautrat, tout juste 18 ans, il la retrouvera à son retour d’un séjour en Angleterre (1er prix du concours) et tous deux ne se quitteront plus. Eric va même écrire deux chansons originales et adapter deux titres des Beatles pour le 1er 45 t d’Annie, rebaptisée Stone pour l’occasion. Les deux jeunes gens se marient en juin de la même année.
Parallèlement à sa carrière de chanteur, Eric s’occupe de celle de son épouse et commence à écrire pour Johnny, Sylvie Vartan, Dalida, Cloclo et beaucoup d’autres mais surtout pour Monty. C’est avec ce dernier qu’Eric écrit « Le monde est gris le monde est bleu », qui sort fin 1967 et qui va lui permettre de traverser les frontières puisqu’il l’interprètera en Italien, Espagnol et en Allemand. Eric est alors l’égal des plus grands.
Printemps 1971 : un 45 t de Stone, avec la participation d’Eric Charden « le seul bébé qui ne pleure pas » va connaître un joli succès et sera encore programmé en radio alors qu’Eric enchaîne avec « Accroche ton wagon à une étoile ». Encouragé par le succès du duo, les auteurs, Jean-Michel Rivat et Franck Thomas écrivent un texte à 2 voix et ont toutes les peines du monde à persuader Eric de chanter avec Stone. Eric compose une valse, convaincu que l’aventure s’arrêtera là. Charles Talar créé son propre label pour produire « L’avventura » fin 71. Le succès est immédiat (ils enregistreront également cette chanson en Italien,Allemand et Espagnol)
Entre 1971 et 1975, Stone et Charden vont écumer les scènes de France et de Navarre et accumuler les tubes et les disques d’or. Devenus phénomènes de société, ils véhiculent, sans le vouloir, l’image du bonheur parfait. La naissance de leur fils Baptiste le 6 juillet 1972 ne fera que renforcer cette image.

Mais Eric refuse de se laisser enfermer dans un style duo et sort en 1974 l’album « 14 ans les gauloises », écrit avec Guy Bontempelli. Le succès est au rendez-vous et les deux hommes continuent sur leur lancée avec « Mayflower », une comédie musicale racontant la traversée des premiers colons européens vers l’Amérique. Le spectacle sera joué en 1975, pour la première à Washington et ensuite à Paris, au Théâtre de la Porte Saint Martin, pendant deux ans ainsi qu’en Autriche.
1975, c’est aussi l’année de la séparation d’Eric et Annie. Mais Stone et Charden continuent de chanter ensemble jusqu’en
1976, avant de poursuivre leurs chemins en solo. Eric reprend en main sa carrière et sort successivement 2 albums : « C’est boum la vie », en 1976, sur lequel il commence une collaboration, qui va s’avérer fructueuse, avec Didier Barbelivien. « Pense à moi » l’année suivante où l’on trouve aussi « Joue contre joue 16 ans 16 ans ».
En 1978, il retrouve Stone pour « Tous les avions sont des oiseaux » que le couple chante avec Baptiste, âgé de 6 ans. Après cette interlude familiale, Eric enchaîne les tubes en solo avec l’album « Promène », en 1978, sur lequel on trouve le désormais célèbre « Pardonne ou l’amour graffiti », et été 1979 « L’été s’ra chaud », l’un de ses plus gros succès. Cette même année, il compose les génériques de deux séries made in Japan qui arrivent sur les télévisions Françaises à la rentrée : «San Ku Kaï » et « Albator », dont il interprète lui-même les chansons. Il écrit encore « l’opéra vert » à la demande de Alain Bombard.
Eric poursuit avec bonheur sa carrière en solo et enchaîne les succès. « Allume », « J’t’écris », « Les mots qui m’font chanter », « Lila, lilas », « Ca m’arrive encore » et « L’adolescence », entre autres, sortent entre 1980 et 1982. En 1983, il retrouve Stone pour deux 45 tours « Mon père qui chantait » et « Carmen ». Retour très médiatisé qui montre que l’image du couple est restée très forte dans l’esprit du public.
Eric sort en 1984, son douzième album solo « D’amour », avec « Le temps qui s’en fout » et « On t’as revue en ville » qui fait suite à l’album « au milieu » enregistré avec le groupe Marseille dans un style très « live music » avec des textes très engagés.
Trois 45 tours solos suivront, « Essaye une fille » (85), « J’la vois partout » (87), « Epinglée en bleu » (88). En 1985, Eric écrit et compose pour le Club Med, une comédie musicale, « 5ème dimension » qui sera jouée dans tous les villages du club par les G.O. Le titre générique de cet album « On vient vous déclarer l’amour » sera également chanté par Baptiste, qui sort ainsi son premier disque.
Cette même année, Eric écrit de nouveau pour d’autres artistes : « Le portugais de Levallois » pour Dalida et « Les avions les oiseaux » pour Mireille Mathieu.
Janvier 1989, sort l’album « En plein après midi » qui permet au public de retrouver Stone et Charden, en duo, solo et en famille puisqu’une chanson de l’album est interprétée avec Baptiste.

Histoire de dérouter les gens, « Eric le caméléon » continue sa propre carrière et sort successivement plusieurs CD : « Je rocke ma vie » (92), « Indochine 42 » (96) avant de retrouver Stone en 1997 pour la promotion d’une magnifique compilation certifiée disque d’or et qui débouchera sur un concert magique au Casino de Paris le 24 mai 1997 (une demi-heure de rappels, s’il vous plaît…) et la sortie d’une autre compilation sur laquelle se trouveront six titres inédits chantés en duo.

« Tant pis si l’on me traite de caméléon ; le public suit, c’est l’essentiel ».
« Vive l’éclectisme » extrait interview Eygalières Eric et Pierre 27 août 2005.

Un éditeur propose à Stone et Charden de raconter leur histoire. « Laisse aller la musique » sort en 2001 et chacun à leur tour,Annie et Eric nous livrent leur vision de leur « Avventura » avant leur rencontre, pendant leur mariage et après leur divorce.

2002 : Eric écrit et compose simultanément un album « Le magnifique mensonge » et un livre de pensées et réflexions « Le monde est gris le monde est bleu » sous le pseudonyme de Pounjah Bourou, son mentor spirituel, ponctué de dessins et de tableaux d’Eric.
En fin d’année 2003, Eric double à nouveau la mise en sortant un album et un roman. Son seizième album « J’suis snob » propose quelques reprises du répertoire français comme « La vie en rose », « J’suis snob », « Elle », « Mais quand le matin » qu’Eric interprète accompagné en partie au piano. Mais aussi des nouvelles chansons comme « Fais-moi l’amour ». « Fais-moi l’amour comme si c’était, la première fois que tu l’faisais, comme si jamais personne avant toi, n’avait entendu ces cris là… »
« La baraque au néon », le roman, c’est son histoire.

Avec plus de vingt millions de disques vendus, de nombreux disques d’or, Eric prépare à 62 ans avec son ami auteur Franck Thomas son dix septième album solo, son retour sur les scènes de France et, pourquoi pas, un clin d’oeil à l’Olympia.

« La chanson c’est le coeur qui bat, qui craque doucement, qui danse, qui vit les romances du temps, qui chante les tendresses de l’amour » Eric Charden juin 1965. « Ouh, ouh, le loup !
Pas si méchant qu’ça le loup… »

Pour Eric, avec tout notre amour et notre profonde amitié,

Sonia et Pierre.


Publié dans Artistes, Tournée 2007 | Aucun commentaire »

Pierre Groscolas

Dimanche 10 octobre 2010
Pierre Groscolas

Pierre arrive à Toulouse en 1962, où il fait ses études secondaires. Son père est médecin, et le destine à des études supérieures, en faculté de droit ou de médecine. Alors qu’il prépare son bac, Pierre rencontre au lycée des copains qui partagent la même passion que lui : La Musique.

Ils fondent un groupe « Le Choeur » imprégné du style pop music, anglaise et américaine. Ils jouent « Les Beatles », « Jimmy Hendrix », « Les Papa’s et les Mama’s », « Les kinks », « Le spencer Davis Group », « Les Who », etc. Ils décident de tenter l’aventure à Paris où ils se produisent dans de nombreux clubs à la mode.

Ils sont remarqués par Eddie Barclay, et enregistrent deux 45 T.

Finalement, le groupe se sépare en 1969. Un de ses membres, François Porterie, crée à Toulouse le studio Condorcet qui fera le succès du fameux « son » toulousain.

Pierre reste à Paris, où il gagne sa vie en tant que guitariste et choriste, notamment avec Eddy Mitchell, tout en proposant ses compositions à des producteurs éventuels. Nous sommes en 1970 et il signe enfin avec la maison de disques Trema, son premier 45 T, « Fille du vent », qui sera aussi son premier succès en 1971.

1972 : Compositeur infatigable, il enregistre de nouveaux titres dont « Pour faire un enfant » et « Le messager ».

1973 : Nouveaux succès avec « l’Amour est roi » et « Au revoir ».

1974 :Année couronnée avec un formidable succès mondial Lady Lay qui sera le thème du carnaval de Rio en 1975 chanté par 33 écoles de samba et classé dans de nombreux pays (Allemage, Hollande, Italie, Amérique du Sud). Premier grand succès de compositeur car Tom Jones enregistre « Lady Lay » l’année suivante.

1975 : Sortie de « Elise » qui devient un nouveau hit en France avec laquelle il commence une carrière internationale de compositeur. « Elise » est adaptée aux USA par Franckie Valley (ex chanteur des Four Seasons), Tony Orlando,Wayne Newton, Bobby Wington. A la sortie de son 2ème album qu’il réalise entièrement avec Jean Claude Charvier, un autre titre « Ma jeunesse au fond de l’eau » devient un des premiers hits disco mondial avec l’adaptation de Carol Douglas, Midnight Love Affair, qui en 1976 arrive aux sommets des hits aux USA et en Europe.

1976 : Sortie de deux nouveaux 45 Tours « Mamalou » et « L’homme » qui vous plait, élue meilleure chanson de l’année au Japon. Entre temps, il rencontre l’auteur Gilles Thibaut et compose pour Johnny Hallyday le premier opéra rock français sous la forme d’un double album intitulé « Hamlet » adaptation de Shakespeare. Formidable collaboration entre Johnny et Pierre, il aura fallu un an de studio et 143 musiciens pour réaliser ce disque dont Roland Guillotel assurera la prise de son et le mixage avec Pierre Groscolas, les orchestrations exceptionnelles ont été écrites par Gabriel Yared et Roger Loubet.

1977 :Travailleur acharné, Pierre Groscolas monte un studio d’enregistrement chez lui où il réalise un nouvel album chez Pathé Marconi. Lors d’un de ses voyages à Londres, il rencontre Alain O’Duffy, preneur de son de Paul Mac Cartney. Alan et Pierre réalisent ce nouvel album et c’est à nouveau le succès avec la chanson « Dans un mois Dans un an », dont le texte est écrit par Christian Ravasco. A partir de ce moment, Pierre Groscolas travaille davantage dans un esprit de groupe qu’il affectionne particulièrement, il découvre Queen,Toto, Huey Lewis.

1978 : Sortie de « Flying love », titre classé au Canada.

1980 : Il compose pour Françoise Hardy la chanson « Tamalou » dont elle fait un grand succès. Les orchestrations sont signées par Gabriel Yared.

1981 : Nouveau 45 tours « Et les Dieux ».

1982 : Sortie d’un maxi 45 tours : « Attention danger d’amour », réalisé avec Thierry Pastor.

1983 : Enregistrement chez Flarenash d’un nouvel album « Amour Amour ».

1984 : Nouvelle expérience pour Pierre qui enregistre en anglais un maxi 45 tours « She’s a Lady ».

1985 : Reprise de « Fille du vent et du soleil ».

1987 : Il enregistre avec le groupe Awax en anglais la chanson « Gone with the wind ».

1988 : Sortie d’un nouveau 45 tours « Devine devine ».

1990 : Sortie du single « Ecris des mots d’amour », chez FAC Productions.

1992 :Tournée live dans le sud de la France avec le groupe Test.

1994 : Sortie France Belgique de la compilation CD 21 Chansons d’or chez Trema, avec remix de « Lady Lay ». Il enregistre un medley pour la télévision (Sacrée soirée, La chance aux chansons, La Fièvre de l’après-midi, Matin Bonheur). Eté 94, sortie single « Fille du Vent ».

1995 : Programmation d’un nouvel album, sortie prévue mai 96. Réédition de l’Opéra rock « Hamlet », interprété par J. Hallyday en CD chez Phonogram.

1996 : Répétition avec les musiciens de la tournée d’été 96.

2002 :Tournée avec le journal La Marseillaise.

2004 : Nouvel album chez Sony Music.

Chaque année Pierre GROSCOLAS, parcours des milliers de kilomètres, en France, en Suisse et en Belgique, pour se produire en concerts.


Publié dans Artistes, Tournée 2007, Tournée 2009 | Aucun commentaire »

Georges Chelon

Dimanche 10 octobre 2010

Georges CHELON est né à Marseille, le 4 janvier 1943. Après ses études de Sciences Politiques il envisage une carrière dans le journalisme mais lors d’un voyage en Espagne avec des amis, où il acquiert une guitare, Georges commence à écrire ses premières chansons.

En 1964, il se présente à un radio-crochet organisé par Pathé Marconi et Radio Monte-Carlo. Sa prestation attire l’attention de René Vanneste à l’époque directeur artistique chez Pathé Marconi (à qui Georges a dédié son album “On rêve, on rêve” en 1998) qui va lui donner la possibilité d’enregistrer en septembre son premier 45 tours.

Après une tournée d’été ‘formatrice’ en Corse, le premier Super 45 tours quatre titres 15-20 et plus… sortira en janvier 1965. Les chansons sont bien accueillies par le public. Pour le jeune étudiant Georges CHELON qui ne songeait pas à une carrière professionnelle dans la chanson, ce sera une révélation. Il obtient l’Hermine d’Or du Festival de Rennes en mai de la même année, gagnant à cette occasion, se souvient Georges pour l’anecdote, son poids en oranges. En juin de la même année, s’ensuit la parution d’un premier 33 tours “Père prodigue”, fait exceptionnel à l’époque pour un artiste débutant. Un premier album contenant douze chansons écrites par Georges CHELON et accompagnées par le grand musicien de Conservatoire : Lucien Lavoute. Les chansons plaisent au public, notamment l’autobiographique et douloureux “Père prodigue”.

Mais Georges CHELON est avant tout un homme de scène , il chante dans les cabarets parisiens (Chez Georges sera un des plus fidèle à l’artiste) et passe en première partie d’artistes déjà réputés comme Alain Barrière, Salvatore Adamo…

Fort d’un premier succès discographique, Pathé Marconi sort en septembre 1966 le second album 33 tours de CHELON qui remportera cette année là, le Prix de l’Académie de la Chanson Française. Avec son physique d’adolescent et ses textes à la fois sérieux et naïfs, le romantique Georges CHELON, à contre courant de la vague yéyé, plaît à un public d’étudiants principalement qui se retrouvent dans ses chansons très simples.

Ses sujets de prédilections sont les amours difficiles “Morte-saison”, les blessures de l’âme “La rose des vents”, les souvenirs douloureux “Le grand feu”, la vieillesse “Je me souviens” sur des mélodies très agréables où la guitare, souvent inspirée par le style de Georges Brassens, est très souvent présente. Georges CHELON est un des grands mélodistes de la chanson française et plusieurs de ses créations, au-delà des modes et du temps, sont gravées dans notre mémoire collective :“Morte-saison”, “Girouette”, “La fleur qui rit qui pleure”, “Ce n’est pas encore demain la veille”, “Les années glissent sur ta vie”…

Après la parution de cinq autres nouveaux Super 45 tours, Georges CHELON est sur la scène de Bobino, et le troisième album (enregistré lors de son récital du 27 octobre 1967) Bobino 67, paraît le mois suivant.

En 1968, malgré un style que certains trouvent trop introspectif, Georges signera quelques unes de ses plus belles chansons : l’histoire touchante du chien bâtard “Sampa” devenu un de ses classiques, “Girouette” une chanson d’amour pleine de vie à la mélodie accrocheuse, “Rue des Carrières” une chanson pleine d’humour accompagnée de bruitages évocateurs sur le thème des déboires occasionnés par des travaux d’aménagement au domicile d’un jeune couple, ‘Evelyne’ la croix sentimentale pleine de retenue de Georges CHELON…

Dans une France déchirée par les ‘Evènements de 68′, CHELON est catalogué dans le registre hélas bien réducteur ‘Chanteur de chansons d’amour’ par ceux qui n’ont pas écouté “Crève misère” ou “Pauvre monde”.

En 1969, d’autres créations prouveront que Georges sait trouver son inspiration ailleurs que dans les chansons sentimentales où il excelle par ailleurs. Il signera entre autres cette année là : “Suppose que” où de grandes questions sont posées par l’artiste, il pratiquera habilement la dérision sur son propre public avec “Tango critique”, ou l’autocritique avec “Soliloque”. En 1970 il sort plusieurs 45 tours, dont deux adaptations en français fort réussies d’après Leonard Cohen “Adieu Marianne” d’après “So Long Marianne” et “Good-bye” d’après “Hey That’s No Way To say Good-Bye”. La même année, dans le 45 tours suivant, CHELON nous offre une de ses plus belles chansons ‘Paris n’a plus l’air de Paris’. Dans les deux albums qui paraissent fin 1970, se trouvent deux autres remarquables chansons :’Faut pas tricher’ écrite pour CHELON par Jean Tabourin et Yves Gilbert et puis une merveille de poésie digne de ce troubadour de la chanson française : “Et je compte les heures comme on compte les ans’.

En 1971, Georges CHELON obtient le deuxième prix du Jury de la Rose d’Or d’Antibes et se retrouve sur la prestigieuse scène de l’Olympia. En 1972, il quitte Pathé Marconi et enregistre chez Gérard Meys un très bel album “Ouvrez les portes de la vie” où le thème précurseur de l’écologie est souvent évoqué.

En 1974, CHELON signe chez Barclay où il enregistre l’album “Si demain”. C’est trois années plus tard que Georges sort un de ses plus beaux albums “Commencer à revivre” où il co-signe plusieurs chansons avec Elisabeth Vigna :“Vendredi”, “Chanson pour David”,“Messie”… et plus tard “La marine est là”.

Après un silence discographique de quelques années, c’est en septembre 1979 que paraît le splendide album : “Tous les deux comme hier” avec de très belles chansons : ‘Montmartre’ ,’La maison”… et puis en 1982 c’est au tour de l’album “Orange et citron” avec des orchestrations très soignées de Jean Musy.

Hélas, malgré la très grande qualité artistique de ces albums, Georges CHELON est très peu programmé sur les ondes. Après un bref retour de deux ans chez Pathé Marconi où il enregistre “Poète en l’an 2000” en 1983 ainsi que quelques 45 tours les deux années qui suivent, ce n’est vraiment qu’en 1989, chez EPM, que Georges CHELON trouve une harmonie discographique, au sein de la structure de François Dacla, qui l’accueille et lui permet d’enregistrer 13 CD à ce jour.

En mai 2004, la première maison de disques de Georges a l’idée lumineuse de rassembler ses archives et d’éditer dans un double CD ‘Suppose que…’ compilation bienvenue de 41 chansons de Georges CHELON enregistrées entre 1967 et 1970 dont la plupart éditées pour la toute première fois sur CD et avec en prime, 2 versions inédites de ‘Morte saison’ et ‘Prélude’ chanté ici en espagnol.

Nous attendons tous maintenant avec impatience la poursuite de la réédition intégrale en CD ‘Il n’est pas interdit de rêver’ des 6 autres albums de Georges CHELON (sur les 8) parus chez sa première maison de disques…

Georges CHELON, un interprète, un très grand auteur-compositeur. Un artiste tout simplement.


Publié dans Artistes, Tournée 2007, Tournée 2009 | Aucun commentaire »

Frank Alamo

Dimanche 10 octobre 2010

Né à Paris le 12 octobre 1941, Jean-François GRANDIN commence par être soliste des « Petits Chanteurs à la Croix de Bois ».

De 1955 à 1960. Il est destiné par sa famille à une carrière industrielle et fait une école de commerce et 4 années de Droit.

De 1960 à 1962, il est régulièrement envoyé par son père à Londres pendant les grandes vacances pour apprendre l’anglais. Il apprend l’anglais, mais il apprend surtout à chanter en anglais. On le voit partout avec sa guitare, à Paris à St-Tropez, à Val d’Isère.

En 1962, Eddie BARCLAY le remarque, avec sa guitare à Val D’Isère, sur une piste de ski, poussant son fameux cri… ALAMOOOOO…. Pris par ses études, il ne peut signer le contrat que lui propose le Roi du microsillon. En 1963, redécouvert par le célèbre directeur artistique de chez Barclay, LEO MISSIR toujours à Val d’Isère, mais cette fois à la Grande Ourse, un restaurant cabaret, il signe un contrat d’enregistrement et fait une grande tournée avec SHEILA, les SURFS, et JACQUES BAUDOIN.

En 1964, Son second 45 tours, « BICHE oh ma BICHE » est classé N° 1. FRANK ALAMO sera régulièrement dans les 5 premiers de tous les hit-parades durant 5 ans, avec une trentaine de disques dont certains dépasseront 6 millions d’exemplaires.

De 1963 à 1969, il fait plus de 1500 galas en France, Suisse, Italie, Belgique, Luxembourg, Canada etc…, triplant parfois (une matinée et deux soirées le même jour) Total 600 à 800 kms !

En 1967, il fait son service militaire à Montluçon et il devient responsable du labo couleur au Service Cinématographique des Armées au Fort d’ Ivry (il faisait des photos en amateur depuis 1956).

En 1969, sur un ultimatum de sa fiancée « c’est moi, ou tes fans » ! A contre-coeur il abandonne la chanson pour devenir photographe professionnel en publicité et en beauté.

En 1972, naissance de son fils, RONALD (qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau).

Le 20 décembre 1973, son Père Raymond GRANDIN (les téléviseurs GRANDIN et les Auto radio RADIOMATIC) disparaît dans un naufrage au large de kénitra au Maroc. On ne le retrouvera jamais ! Obligé d’abandonner la photographie, il doit s’occuper des affaires de son père, et ses anciennes études lui sont alors bien utiles, et il arrive de justesse à éviter la catastrophe lorsque les banques, affolées par la disparition de son père, décident brutalement de retirer leurs concours. Il mettra 5 ans à sauver ce qui pouvait l’être.

En 1978, il reprend la photographie, et ouvre un grand studio photo dans les Halles, le Studio BERGER, il travaille souvent pour des journaux comme PODIUM (le journal de Claude François) le magazine de Gunnar LARSEN (MODE INTERNATIONALE) LUI MAGAZINE, et pour des grandes sociétés comme 3M France, La CHAILLOTINE , et en beauté, LANCÔME, STENDHAL, etc. Son métier de photographe en publicité et en beauté lui donne l’occasion d’exercer dans les plus beaux endroits du monde (Les Maldives, les Seychelles, Tahiti, la Mer Rouge, le Yémen, l’île Maurice) etc.

En 1979, à l’occasion d’un de ses reportages photo, il découvre à Bangkok une machine révolutionnaire pour l’époque, capable de développer les photos couleur sur papier en 1 heure. Il prend l’exclusivité pour de nombreux pays dont la France et commercialise ce matériel avec 4 ans d’avance sur la concurrence.

En 1983, une dizaine de concurrents vendent un matériel similaire bien que moins performant, et il décide de vendre son affaire.

En 1984, voulant remplacer sa vieille MEHARI pour la campagne, il découvre par hasard une petite JEEP, conduite par une superbe blonde. Il poursuit la belle, la rattrape et l’invite à déjeuner. Elle l’accompagne à Neuilly chez le constructeur, il n’achète pas une voiture mais l’usine ! et devient en 2 ans le 3ème constructeur Français (aux nombre de véhicules fabriqués), car il change la carrosserie en fer par du polyester anti UV, plus léger, et équipe la voiture d’un moteur PEUGEOT 205 GT et d’un nouveau châssis galvanisé à chaud à 450° en faisant ainsi une jeep sans aucun problème de corrosion. La DALLAS nouvelle version était née.

En 1995, L’empêcheuse de chanter en rond l’ayant quitté, et les années 60 revenues à la mode, FRANK est de nouveau sollicité pour de nombreux spectacles et tournées.

Aujourd’hui, FRANK ALAMO est devenu l’incontournable des Années Sixties, l’Idole de la Génération AGE TENDRE ET TETES DE BOIS.


Publié dans Artistes, Tournée 2006, Tournée 2007, Tournée 2008, Tournée 2009, Tournée 2010, Tournée 2011 | Aucun commentaire »

Patrick Topaloff

Dimanche 10 octobre 2010
Patrick Topaloff

« J’ai bien mangé, j’ai bien bu » Feat DJ Mooguy.
Le grand retour de Patrick Topaloff !
C’est le 30 décembre 1944 vers 15 heures que naît le petit Patrick TOPALOFF. De mère corse et de père géorgien il se définit lui-même comme un délicat entremets franco-russe. Mais contrairement à la légende qui le dit treizième d’une famille de douze, Patrick est un enfant unique.
A 22 ans, une licence d’histoire en poche, il se présente à un concours d’animateurs organisé par RMC, et sera engagé par la station monégasque en compagnie d’un autre débutant : Jean-Pierre Foucault. De là naîtra une sacrée amitié de plus de quarante ans entre les deux hommes. Patrick sera ensuite repéré par Europe1, où il laissera un souvenir impérissable et fera une rencontre déterminante pour la suite de sa carrière :
Claude François ! Enthousiasmé par la personnalité hors norme du fantasque Topaloff, l’auteur de « Comme d’habitude » lui propose d’entrer en studio. La reconnaissance arrivera en 1972 avec le succès de l’inoubliable « J’ai bien mangé, j’ai bien bu » écoulé à plusieurs millions d’exemplaires. Nouvelle coqueluche des français, le chanteur écume alors les routes et les scènes de France en première partie de Cloclo, et devient incontournable dans les shows télévisés des Carpentier. Le cinéma lui fait aussi les yeux doux, mais le disque reste l’objectif premier de Patrick. En 1980, au sommet de la gloire, il enregistre « Où est ma chemise grise » en compagnie de son ami Sim, une parodie de la comédie musicale « Grease » qui reste à ce jour son plus grand succès (disque de platine). Tournées et galas se multiplient, l’amuseur apparaît de plus en plus à la télévision. Durant dix ans, le très populaire Topaloff fait les beaux jours des mythiques « Jeux de 20 heures » et de la délirante « Académie des Neufs ». Les années 80 et 90 marqueront une rupture dans la carrière de ce touche à tout.
Patrick créé l’évènement en proposant une adaptation très personnelle des Fables de La Fontaine. L’album reçoit le Prix de l’Education Nationale, et reste aujourd’hui encore un objet d’étude dans les Universités Américaines. Sans tourner le dos au registre fantaisiste, l’artiste livre enfin au public une autre facette de lui-même : celle d’un père blessé en manque de son fils, qui bouleversera la France avec un titre chargé d’émotion : « Il est venu pour les vacances ». Celle d’un homme profond et cultivé que l’on découvrira au fil de ses mémoires : « les Pleurs du Rire ». Actuellement administrateur à l’ADAMI, Patrick Topaloff défend avec passion les intérêts des artistes interprètes. Grâce à sa marraine de théâtre Ginette Garcin il fait aussi les beaux soirs du théâtre de boulevard, où il est sollicité de toutes parts.
Son retour à la chanson raisonne donc comme l’évènement musical de la rentrée.
Sa reprise du célèbre « J’ai bien mangé, j’ai bien bu » remixée par DJ Mooguy risque fort d’être le tube de ces prochains mois, voire des prochains siècles.
Bon, ça c’est fait…
Bonus : N’oubliez pas la sortie de la nouvelle compilation « Disque d’or » chez Wagram qui reprend tous les hits de Patrick Topaloff. Re-bonus : Et bien sûr… Dès le mois d’octobre la commercialisation du champagne « Baron Topaloff » !
François Deblaye


Publié dans Artistes, Tournée 2007 | Aucun commentaire »

Michelle Torr

Dimanche 10 octobre 2010

40 ans d’amour…

7 avril 1947, naissance de Michèle TORR à Pertuis dans le Luberon.

Mais c’est à Courthézon où elle grandit que, petite elle donne des couleurs aux mots et surtout les chante. Elle fait ses premiers pas sur scène à six ans ; étudie le chant Avec Mme Viaud ; participe et gagne tous les concours de sa région.

« Des personnes m’ont donné envie de chanter : ma mère et Édith Piaf » confit-elle.

Sa belle histoire commence à Avignon ou elle remporta à 14 ans le premier prix d’un radio crochet : 120 Francs et une première partie d’un récital de Jacques Brel au palais des papes en Avignon.

Marquée et émue par la voix de Piaf , bouleversée par Brel, soutenue par sa mère passionnée de chansons et par son père facteur, Michèle poursuivit son chemin avec détermination. Accompagné de son professeur de chant, elle « monte » à Paris en 1963, auditionné chez Philips en interprétant « Exodus ».

Discographie :
70 disques 45 tours – 30 albums – 22 CD
10 singles – 420 chansons enregistrées
30 millions de disques vendus dans le monde un disque de platine : « Michèle TORR à l’Olympia 83 »
30 disques d’or !

C’est en octobre 1963, à 16 ans, que Michèle, entourée de Clémente et Charles TORR ses parents, et Brigitte sa petite sœur, signe son premier contrat chez Mercury. Le jour même disparaît la môme Piaf …

Trois mois plus tard, le 13 janvier 1964, son premier 45-tours « c’est dur d’avoir 16 ans » et puis le deuxième « dans mes bras oublie ta peine ». Elle accède au hit-parade, est classée chouchou à salut les copains, émission mythique des jeunes de l’époque.

Le public adopta tout de suite cette nouvelle artiste et dès lors Michèle TORR enchaîne les succès.

Elle est choisie pour représenter le Luxembourg à l’Eurovision en avril 66 avec « ce soir je t’ attendais » et défend en 77 les couleurs de la principauté de Monaco avec « une petite française ». En 1972 elle change de maison de disque et signe chez AZ. Ces rencontres avec Jean Albertini, Sylvain Garcia, Pierre Delanoë, Didier Barbelivien, François Bernheim, tous auteurs et compositeurs à succès, offrent à Michèle des textes et des mélodies qui font de l’artiste populaire, incontournable, de la chanson française. Les tubes s’enchaînent : « qu’une vague bleue » (74), « je m’appelle Michèle » (76), « une petite française » (77), « emmène-moi danser ce soir » (78) (3 millions d’exemplaires vendus !), « Discomotion » (79), « j’en appelle à la tendresse » (81), « à faire pleurer les femmes » (81), « Midnight blue en Irlande » (83)…

De nombreuses versions étrangères sont éditées notamment en japonais, en espagnol, en allemand, en italien, en anglais.

Membre de la SACEM, elle signe régulièrement à titre d’auteur quelques-uns de ses textes. Des histoires de sa vie, d’amour, que son public partage avec elle. Michèle devient productrice. Depuis 1996, elle s’octroie plus de liberté et produit toute sa discographie dont les albums « seules », « portrait de scène », « donner », « c’est d’amour » ainsi que ses spectacles. 2004, c’est l’année de ses 40 ans de chansons. Pour fêter ces 40 ans d’amour elle enregistre 16 titres de celle à qui elle veut avec évidence rendre hommage : Édith Piaf, et sort l’album « c’est d’amour ». La scène : De théâtre en zénith, en palais des congrès, 5000 concerts à travers le monde – 10 pays parcourus et son 10e Olympia en 2005.

Michèle TORR fait sa première tournée d’été, en 1964 avec « le golf Drouot » et puis avec Claude François. Depuis lors, la scène c’est chez elle.

Recordwoman avec plus de 250 concerts par an dans les années 70 et 80 à la rencontre de son public.

Du Japon au Canada, du Brésil à la Tunisie, en Belgique, en Suisse, en Hollande, en Italie, en Bulgarie, au Liban, en Allemagne, en Espagne, sur toutes les scènes du monde elle triomphe.

En 1970, elle participe au festival du Japon et remporte le Grand prix d’interprétation de la chanson française. Elle enchaîne avec une tournée de deux mois et reçoit un accueil sans égale du public nippon.

En 1971, c’est au Brésil et qu’elle défend une chanson de Charles Dumont « rire ou pleurer » au Festival de Rio en présence du roi Pelé au Grand stade Maracana devant un parterre de 100 000 personnes.

Premier Olympia en 1964, ou elle lève le rideau du spectacle de Claude François, et en 1970 est en première partie d’Enrico Macias.

Février 1980, c’est l’événement ! En vedette à l’Olympia, Michèle TORR triomphe chaque soir et chante à guichet fermé pendant un mois. Elle retrouve cette salle mythique en 1983 – 1986 – 1996 – 1998 – 2002 – 2003 (sortie à l’occasion de son premier DVD) et pour la dixième fois en mars 2005.

Sur les routes, toutes les semaines, elle passe beaucoup de temps en voiture pour rejoindre chaque année, les scènes de ses 80 concerts en France et à l’étranger. Une aventure que Michèle partage de puis toujours avec ses musiciens et ses heureux spectateurs qui la remercient par leur fidélité.

Avec sa présence, son talent, ses magistrales interprétations a cappella, sa voix claire, éclatante, avec ce rien de modulations rauques qui apportent une sensualité douce et prenante elle conquit tous les publics en 2 heures de tour d’émotion.

La scène c’est l’espace où la pudeur la quitte pour faire don d’elle-même, don de son art et prendre le plaisir physique de donner tout simplement.

« Elle a le visage d’un ange et la voix du diable. Cette voix si particulière, à la fois langoureuse, caressante et puissante, aux accents rauques et veloutés, à la tonalité douce-amère qui émane des tréfonds de son être. Michèle TORR possède une attraction presque animale qui vous prend au ventre et vous donne le vertige dans une envolée quasi-mystique. Ce qui fait la force de cet artiste hors du commun, c’est sa personnalité, un mélange de fragilité et de glamour flamboyant. Elle est femme avant d’être interprète. Durant tout son concert « les notes caressent les mots, elle a le cœur au bord des lèvres, tendue vers les bravos ». Derrière son regard bleu acier, on devine ses fêlures. Au travers de ses chansons elle se livre, lentement, prudemment, doucement.

Avec une émotion bouleversante elle se paie même le luxe de reprendre le monumental « non je ne regrette rien » de la mythique Édith Piaf. Son interprétation de ce standard n’ayant d’ailleurs, dussent les esprits chagrins et les puristes hurler à l’hérésie, au sacrilège et au blasphème, rien à envier à l’original. Durant tout le spectacle, Michèle TORR montre qu’elle « aime son public jusqu’à la déchirure ». Elle a atteint l’inaccessible étoile, celle qui brille au firmament de l’amour et du talent, loin des comètes filantes et éphémères formatées pour des tubes d’un jour. Le public en transe,la clame par une « standing ovation » et essuie une larme. C’était un show d’une beauté, d’une grâce et d’une pureté rare, riche de toutes les émotions primales qui font l’être humain. « Il y avait dans ce rendez-vous quelque chose de divin ». « Michèle TORR Chanta l’amour, la passion, la rupture, le don de soi… Ce qui est sûr, c’est que ce brillant gala nous a été donné par une véritable star, et s’il y a dans ce mot un peu de paillettes, il y a surtout beaucoup d’amour. Si du jardin des cieux, au milieu des roses blanches, sa douce maman la regarde, elle a tout lieu d’être fière de sa fille… » (« Michèle TORR ou le triomphe de la sensualité » par Géraldine Calbete – centre France 2003.)

Les distinctions : Nommée en 1997 chevalier dans l’ordre des arts et des lettres par le ministre de la culture M. Philippe Douste-Blazy, c’est Line Renaud qui a le privilège de lui épingler sa médaille au nom du président de la république. Extraits du discours de Line « il est juste qu’on ait donné ton nom à ce symbole parfait de la beauté alliée à la pureté et la simplicité « une rose blanche » et qui orne les jardins de bagatelle » et ceux du parc du château de son village d’enfance Courthézon. Le 2 décembre 2002 Michèle TORR est élevée au grade d’officiers des arts et des lettres par le ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon qui la salue comme étant « une bête de scène authentique inscrit dans le meilleur de la tradition de la chanson française ».

Ils ont dit… – « elle est née chanteuse, elle a une voix de toutes les époques » Maurice Chevalier.

« Elle chante juste, elle chante bien, elle est surtout passionnée par ce métier, et c’est quand même ce qu’il y a de plus important ! ! » Claude François.

« Quand j’ai vu Michèle TORR pour la première fois j’ai su que la chanson française avait à sa disposition un nouveau talent ! La route était peut-être plus longue que je ne l’aurais souhaité, mais, un jour ou l’autre « Ça devrait arriver ! » Bruno Coquatrix.

« La France compte quelques grandes dames de la chanson. Michèle et l’une d’elles. Sa voix émeut et l’émotion contagieuse atteint le public en plein cœur. Phénomène rarissime. Michèle TORR n’en finira jamais de séduire et de conquérir. Son charme opère, envoûte et retient. Quelle ambassadrice de notre chanson française » Pierre Delanoë.

Une femme… sensibilité, simplicité, sincérité, personnalité, authenticité, chaleureuse, drôle, atypique, instinctive, intuitive, impulsive, quelques mots pour définir l’artiste et la femme.

Ambassadrice de la Provence, elle aime y chiner les brocantes et trouver le nouvel objet qui prendra place dans sa maison. Elle aime la décoration, restaurer la maison, changer les meubles de place.

Très croyante et avec une grande ouverture d’esprit elle apporte aussi un intérêt à toutes les religions.

La musique et le chant occupe sa vie depuis toujours, mais les grands bonheurs de sa vie s’appelle Romain, Émilie, ses enfants et Charlotte, Samuel, les enfants de son fils. Ses petits-enfants, ces petits Loulou, comme tendrement elle les appelle.

2005 – éternelle interprète de l’amour Michèle TORR sorti son 53e album « Michèle TORR en concert » dont 2 titres sont écrits par Henri Salvador.

Michele TORR a été la 1ère à accepter le projet et le concept AGE TENDRE ET TETES DE BOIS…


Publié dans Artistes, Tournée 2006, Tournée 2007, Tournée 2010, Tournée 2013 | Aucun commentaire »

Demis Roussos

Dimanche 10 octobre 2010

Artemios Ventouris Roussos voit le jour le 15 juin 1946, au cœur de la ville d’Alexandrie, ville lanterne d’une importante civilisation européenne en Egypte. Il est le premier fils, de parents Grecs émigrés, Olga et Georges. Trois ans plus tard, son frère Costandinos vient au monde.

Durant son enfance, Artemios fût fortement marqué par diverses cultures musicales, cohabitant ensemble en Egypte. Le son de la musique orientale entra dans sa vie à ce stade de son enfance et eu tout au long de sa carrière, une forte influence. À l’âge de dix ans, Artemios s’intéressa de près au jazz et appris à jouer de la trompette. Durant les cinq années qui suivirent, il entra comme soliste à l’église byzantine Orthodoxe d’Alexandrie et participa à la chorale. Mais lorsqu’il atteint l’âge de quinze ans, sa vie changea à jamais. Durant la crise du canal de Suez, Artemios et sa famille émigrèrent sur leur terre, la Grèce. Comme beaucoup d’Européens d’Alexandrie, la famille Roussos subit un changement social radical. Artemios dû alors travailler dur pour aider sa famille. Durant la journée, il poursuivit sa scolarité et se fit engager le soir, dans divers clubs de la ville, comme trompettiste ou encore comme bassiste. Deux ans plus tard, le jeune musicien créait en tant que trompettiste, son premier groupe : « The Idols ».

Mais un soir, un événement inattendu changeait le cours de sa destinée. Le chanteur fatigué demanda à Artemios de le remplacer pour quelques chansons et lorsque ce dernier monta sur scène et commença à chanter ce soir-là, le public fût conquis. Dès lors, Artemios interprétait chaque soir des succès tel que « The House Of The Rising Sun » et « When a Man Loves a Woman », acclamé par une audience en éveil. En Grèce, Artemios commençait à se faire une réputation de qualité, lorsqu’il rencontra l’homme, qui plus tard, deviendrait l’auteur de quelques uns de ses plus grands succès : Lakis Vlavianos. C’est alors que les deux amis décidèrent de monter un nouveau groupe : the « We Five ». Artemios en devint cette fois, le chanteur officiel.

En 1968, Artemios croisait le chemin de deux musiciens renommés sur la ville. Vangelis Papatanassiou et Loukas Sidéras. Leur rencontre artistique s’apprêtait alors à devenir, un des évènements musical, le plus important de l’histoire de la musique : « Les Aphrodite’s Child ». Artemios (dont le prénom était maintenant raccourci en Demis) était le chanteur et le bassiste, Vangelis, le compositeur et le pianiste et Loukas le batteur. Afin de donner de meilleures chances à leur plan de carrière, le groupe décidait de se rendre en Angleterre, en passant par la France.

En Mai 68, alors que Paris croulait sous les pavés de la révolution, les « Aphrodite’s Child » arrivaient en ville et s’y trouvaient bloqués, dans l’impossibilité d’entrer en Angleterre sans permis de travail. Ils décidèrent alors de tenter leur chance sur place et démarrèrent une série de concerts dans quelques night-clubs branchés de la capitale. Un soir, un jeune producteur entendit un titre de la maquette que le groupe transportait en permanence sur eux, et leur proposa sur-le-champ, un contrat. Le premier titre enregistré fût une musique dérivée des « Canons » de Pachebel puis devint : « Rain and Tears ». Le premier album des « Aphrodite’s Child » se vendit à plus d’un million d’exemplaires, en France seulement, « Rain and Tears » était au top des ventes sur toute l’Europe et top des 20 premiers singles en Angleterre. Deux ans plus tard, durant le succès de « Spring, Summer, Winter and Fall », sa fille Emily voyait le jour à Paris. Durant trois ans, le groupe connu d’immenses succès musicaux, puis décidait suite à leur dernier album légendaire « 666 », pour diverses raisons, de se séparer.

Il fût alors extrêmement important pour Demis, de prendre concernant sa carrière, les justes décisions. Sa maison de disque lui proposa d’enregistrer son premier single solo : « We Shall Dance », suivi d’un premier album « On the Greek Side Of My Mind ». Immédiatement, l’album et le single se retrouvèrent placés en tête des tops five des hits parades nationaux d’Europe, parcourant l’Espagne, la France, la Hollande, l’Allemagne et la Scandinavie. Ainsi, en 1971, Demis Roussos était né. Quelques mois plus tard, Demis retrouva son vieil ami Lakis Vlavianos. Lakis qui se vît traverser une période d’inspiration intense, écrivit pour Demis des titres devenus des numéros un des ventes de par le monde tel que : « Forever and Ever », My Friend the Wind », « Velvet Morning » etc. Alors que son fils, Cyril, voyait le jour en 1975, Demis quitta la France et fît le tour du globe durant les huit années qui suivirent.

Au Brésil, il remplit un stade de 150 000 personnes. Un record toujours inégalé à ce jour dans ce stade, à une exception près : Franck Sinatra. Demis a vendu à ce jour assez d’albums pour voir placer son nom dans le Guinness Book of Records, comme une des personnalités les plus importantes du show business dans les années 70 et 80. Il a reçu plus de cent disques d’or, platine et albums et cassettes de diamants. Son unique style vestimentaire a souvent été considéré comme excentrique. Demis disait suivre son instinct, ayant la conviction que sa musique devait être en alchimie avec un look se mariant entre la gloire de l’empire byzantin et l’orient.

En 1978, Demis se retira pour un temps, tentant de faire le point sur sa vie personnelle et sa carrière. Il emmena sa famille dans un coin du monde où il n’était qu’un homme parmi d’autres, Malibu Beach, California. Là, Demis perdit 60 kg et visita des parties du monde jusqu’alors inconnues. À ce moment de son existence, il traversa une phase de sa vie où les faiblesses de l’humanité, ses vanités et ses peurs commençaient à occuper son esprit. Il rentra alors en Europe et vécut entre Londres et Athènes, une vie plus calme, seul avec son fils Cyril. Le 14 Juin 1985, Demis se trouva parmi les victimes d’un des détournement d’avion les plus violent de l’histoire : La TWA Athènes – Rome. Il passa deux jours dans cet avion à prier, reçu un coup violent au crâne, puis fût retenu prisonnier à Beyrouth durant trois jours. Demis trouvera à la sortie de cette épreuve, ayant de si près échappé à la mort, une toute autre signification à son existence et compris pour la première fois vraiment l’importance des nations vivant en paix. Il donna dès lors à sa vie, un sens plus spirituel. Il prit conscience de la nécessité de la contribution de chacun à un monde meilleur et décida de reprendre la scène et d’apporter autant d’amour que possible via la passion de sa vie, la musique. Il enregistra alors vingt chansons et compila un album appelé « The Story of Demis Roussos ». Avec cet album, Demis reprit son tour du monde, heureux de retrouver un public nostalgique, a qui il se rendit compte, il avait profondément manqué. En 1986, Demis fit une tournée en URSS durant trois semaines et fût invité à rejoindre d’importants scientifiques, écrivains et artistes au forum sur la paix et le désarmement qui se tint au Kremlin à Moscou en février 1987. Au départ d’une tournée au Chili, Demis demanda à faire une déviation à Rio, afin de passer au « Sommet de la Terre » pour entrer en contact avec les scientifiques travaillant sur les problèmes d’environnement, dont il se sent profondément concerné. L’album de Noël de Demis fut enregistré en 1987 et est encore à ce jour, considéré comme un des classiques de Noël les plus vendus dans le monde. Dans les années 1990, Demis connu à nouveau, un franc succès médiatique, faisant une tournée aux cœurs des églises et cathédrales françaises. Toujours au cœur des années 90, il se vît remettre de nombreux disques d’or, avec des titres tels que : « Quand Je T’aime », « On Ecrit Sur Les Murs », « Voice and Vision » et « Immortel ». Depuis 2004, Demis s’ouvre à une vie plus tranquille chez lui, en Grèce, face à la mer. Après avoir connu, la gloire d’un des chanteurs les plus talentueux de son siècle, Demis se sent toujours aussi ouvert à d’autres aventures, conscient d’être béni des dieux et des sirènes de la musique.

Aujourd’hui Demis est parti sur les routes de France avec la tournée Marathon de Age tendre et têtes de bois, l’Olympia est en prévision pour 2007 ainsi qu’une nouvelle grande tournée église et cathédrale…


Publié dans Artistes, Tournée 2006, Tournée 2007, Tournée 2011 | Aucun commentaire »

Stone et Charden

Dimanche 10 octobre 2010

Un duo mythique devenu culte !
Certains artistes du passé deviennent des mythes grâce à une compilation, un retour sur scène… Le duo Stone & Charden, lui, est culte depuis toujours. Un peu comme une peinture impressionniste, Annie (c’est le vrais prénom de Stone) et Eric ont égayé notre vie avec les petites touches de couleurs pures qui sont leurs chansons. Comme les toiles de la fin du siècle dernier, toujours peintes en extérieur, leur succès apportent un vent de fraîcheur. Si certains d’entre vous avaient oublié de boire le bon lait des vaches Made in Normandie, de croquer la baguette Comme le meunier fait son pain, de déjeuner sur une terrasse quand il y a du soleil sur la France, il est grand temps de redécouvrir ces chansons parfumées comme une madeleine proustienne.

1942 : Eric Charden naît le 15 octobre à Haiphong en Indochine. Sa mère est une jolie orpheline tibétaine, recueillie par des religieuses. Elle partage la vie d’un ingénieur français gérant le port d’Haiphong.

1947 : Annie Gautrat naît le 31 juillet à Paris. Sa mère est chanteuse d’opérette, qui, après la guerre, a abandonné la chanson pour suivre son mari qui électrifie les voies (les voix ?) à la SNCF.

1950 : C’est le coeur de la guerre d’Indochine. Le père d’Eric, plusieurs fois fait prisonnier, décide de protéger sa famille en l’envoyant à Marseille chez la grand-mère d’Eric. Annie, elle, vit dans cette période déménageant de ville en ville, à travers les gares SNCF du Nord de la France.

1960 : Eric arrive à Paris et prépare le concours d’entrée à HEC et intègre cette grande école. L’été, il chante à Cassis et c’est son copain Patrice Laffont qui fait la quête.

1963 :Alors que la petite Annie écoute les yéyés, Eric fréquente la fille du peintre Henri Mahé, l’ami de Ferdinant Céline, auquel on doit le décor du Balajo de Paris. Grâce à Mahé, il rencontre Pierre Bourgeois, directeur général des disques Pathé Marconi qui lui signe un contrat. Peu après, il remporte le 1er prix du festival d’Enghien avec Le Printaniste. Eric Charden marque le début du renouveau des jeunes auteurs compositeurs interprètes.

1965 : Annie arrive à Paris. Après Eram, elle travaille à l’Argus de la presse. Eric Charden publie son premier 30 cm et compose même les chansons du premier disque de Cat et Maxim (Maxime n’est autre que le futur Maxime Le Forestier).

1966 : Salut les Copains organise une soirée d’élections de Miss Beatnik pour lancer une nouvelle discothèque. Eric est dans le jury avec Antoine et Carlos ;Annie figure dans les candidates. C’est Annie qui l’emporte et qui part à Londres en cadeau. Quelques jours après Annie et Eric se revoient. C’est le début d’une longue histoire… Eric entre pour la première fois au hit SLC et Annie est signée par une maison de disques sous le nom de Stone. Elle chante Charden et, accessoirement Gainsbourg. En Juin, après qu’Eric ait participé à la Rose d’Or d’Antibes c’est le mariage de Stone et d’Eric Charden et le voyage de noces aux Baléares. En juillet, Stone entre pour la première fois au hit SLC.

1967 : La vie commence à sourire à Stone & Charden puisqu’à l’automne Charden explose avec Le monde est gris, le monde est bleu, co-signé avec Monty. Ce dernier titre termine n° 2 du Hit SLC en novembre et traverse même la frontière italienne. De Rome à Milan, toute l’Italie chante Il mondi è griggio, il mondo è blù. Désormais Charden est un compositeur coté qui signe pour toutes les stars : Claude François, Sheila, Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers…

1968 : C’est la grande année pour Stone. La mode est au rétro, l’accordéon fait son come back, et Stone chante Vive la France… et les joueurs d’accordéon. Vive les flonflons !

1969 : Comme toutes ses copines chanteuses, Stone fait de la pub… pour la laine Woolmark. Le couple fréquente Eric Clapton de Cream.

1970 : Eric Charden se classe à nouveau au hit italien (Tu sei tu) et participe au festival de Venise avec Adriano Celentano.

1971 : Stone & Charden enregistrent en duo Le seul bébé qui ne pleure pas… c’est celui qu’on est en train de faire,comme ça, sans savoir qu’il aura une suite. A la fin de l’année, Charden, Thomas et Rivat signent l’Avventura, dont le titre est inspiré du film d’Antonioni. Les arrangements sont dûs au talentueux Jean-Claude Petit qui leur restera fidèle. Bilan : N° 1 au hit SLC. Et les trois co-signataires reçoivent même à la Tour d’Argent un feuillet d’or de la Sacem. C’est la Consécration ! Du 28 décembre au 16 Janvier, Stone & Charden font leur premier Olympia, en anglaise de Julien Clerc, Gilbert Montagné est en américaine.

1972 : La famille de Charden s’installe dans la maison de Joséphine de Beauharnais alors que naît Baptiste leur fils. L’Avventura est une telle scie (chanson populaire) qu’après avoir été classée en France, elle dépasse les frontières. En Belgique, elle fait N° 1 des ventes ; aux Pays Bas N° 7. Et le duo va jusqu’à l’enregistrer en allemand (Ein liebeslied) en italien (Centro Città). On ne change pas une équipe qui gagne. Avec Thomas et Rivat, Charden signe Il y a du soleil sur la France (N° 5) pour le printemps. Laisse aller la musique (N° 1) pour l’été. A l’automne, Le prix des allumettes (N° 1) est également adapté en italien (L’amore è sempre festa). Pour les fêtes, le couple n° 1 de la chanson récidive à l’Olympia, mais cette fois en américaine. La vedette est Adamo, le groupe Il était une fois est en anglaise. Et comme le couple est devenu phénomène social, il est le héros d’un roman-photos de Télé Poche, fait la une de Télé 7 jours, et de toute la presse jeune (Salut les Copains, Mademoiselle Age Tendre,Tintin, Poster, Hit, Podium, Stéphanie…).

1973 :Aie, aie, aie ! Devant le succès de leur duo Sheila & Ringo comme Johnny & Sylvie décident de chanter ensemble. Peine perdue, la référence en matière de duo reste Stone & Charden, Made in Normandie est un nouveau tube (N° 2), alors que pour l’été la famille Charden se repose dans son mas de St Rémy de Provence et enregistre La suite de ma vie (N° 3), avant L’Amour pas la charité (N° 8). C’est à ce moment là que Bruno Coquatrix leur offre leur troisième Olympia de fin d’année, le premier en vedette. En première partie Alain Chamfort, encore kitsch pas encore chic, et “en lever de torchon” Michel Jonasz, inconnu.

1974 : Stone & Charden profitent de leurs galas pour donner leur chance à des chanteurs débutants comme Michel Jonasz, découvert par leur auteur Franck Thomas, à des imitateurs comme Yves Lecoq. En même temps que quelques duos Comme le meunier fait son pain (N° 5), les duettistes décident de reprendre leur carrière en solo. Charden signe avec un chanteur rive gauche Guy Bontempelli, 14 ans les Gauloises (N° 6), puis l’opéra rock Mayflower.

1977 : Les années disco sont là. Dans cet ouragan Eric Charden écrit avec Mario d’Alba (le nouveau compagnon de Stone) et Didier Barbelivien le superbe slow Pense à moi, qui est même enregistré en italien (Io penso a te).

1978 : Le disco fait toujours rage et Charden marque cependant des points avec Joue contre joue 16 ans 16 ans.

1979 : Ca y est ! Charden le caméléon s’est mis au disco ! L’été s’ra chaud, co-signé avec Didier Barbelivien, est un énorme tube que les discothèques s’arrachent.

1980 : Pour Stone & Charden, les années 80 seront plus discrètes. Au début de la décennie, pendant 1 an et demi, Stone joue une pièce au théâtre des 400 coups puis au Splendid avec Charlotte Julian. Son titre le plus beau métier du monde, sera repris au cinéma.

1981 : Stone interprète J’ai toujours chanté des chansons d’amour, signé Mario D’Alba, qui est repris par Tino Rossi sur son dernier album avant de mourir. Bilan : 450 000 disques.

1992 : Eric enregistre l’album Je rocke ma vie. Celui-ci est produit par Phil Manzanera, l’ex-guitariste de Roxy Music (avec Brian Ferry, Brian Eno…) et préfacé par André Berkoff.

1995 : Eric Charden et Guy Bontempelli décident de remonter Mayflower au Bataclan, mis en scène par Corinne Blue et chorégraphié par Rehda.

1996 : Eric Charden produit avec les frères Cortella (Jacques Higelin, Julie Piétri…) un nouvel album Indochine 42.

1997 : Sortie de la compilation “Versions originales” (BMG) produite par Mario d’Alba. Résultat : double disque d’or avec 250 000 exemplaires vendus, 70 émissions télé plus de 100 galas.

1998 : Stone & Charden font le Casino de Paris. 60 000 cassettes vidéo avec double CD seront vendus. Ils font la tournée “Chansons Vacances” et cumulent près de 100 galas en participant à 60 télés.

1999 : Stone & Charden sont les vedettes de la tournée “La montagne – Centre France”. Dans la même année ils feront 100 galas et 40 télés.

2000 : Sortie d’une nouvelle compilation de Stone & Charden avec six nouvelles chansons dont Champagne Lulu écrit et composé par Eric Charden et Mario d’Alba. Sortie de la compilation au Canada.

2001 :Tournée “Ici Paris”, 90 galas et 50 télés dans l’année.

2002 : Stone sort une compilation “La vie du rail”, 80 galas et 40 télés.

2003 : Stone & Charden font plus de 100 galas et 40 télés. Sortie d’une compilations de tous les succès de Stone (Sony CD malin).

2004 : 80 galas et 40 télés.

A ce jour, c’est 20 000 000 de disques vendus pour le plus célèbre duo de France.


Publié dans Artistes, Tournée 2007, Tournée 2008, Tournée 2009 | Aucun commentaire »

Marie Myriam

Dimanche 10 octobre 2010
Marie Myriam

Marie Myriam Lopes est née le 8 mai 1957 au Zaïre, à Luluabourg, ville située dans la région des mines de diamants. Ces années passées en terre africaine la marqueront profondément dans son amour des rythmes et des percussions.

Elle débute sa carriere en 1977 par un coup d’éclat : le 7 mai, veille de son 20ème anniversaire, dans l’enceinte mythique de Wemblay (Grande-Bretagne) Marie gagne le Grand Prix Eurovision avec le maintenant célébrissime ‘L’oiseau et l’enfant’ qui entre alors dans le palmares des chansons francaises les plus aiméeset chantées. Résultat : Plus de 5 millions de 45 tours sur l’europe et succès international, de nombreux disques d’or venant de différents pays d’europe vont concrétiser cette victoire. Son premier 30 cm, commercialisé également dans toute l’europe ainsi qu’en URSS (où il sera disque d’or) laisse prévoir que Marie ne sera pas l’interprête d’une seule chanson comme trop de vainqueurs de l’eurovision, et la presse, rarement tendre avec les gagnants de l’Eurovision, consacre pourtant Marie “plus belle voix de France“ pour l’année 78, le Grand Prix du Jury de la Sacem (équivalent de l’époque de nos actuelles Victoires de la Musique) lui attribuera le titre de ‘Meilleure Interprête Féminine 78′, et pour terminer cette année chargée, après avoir été reçue à l’Elysée par VGE, Jacques Chirac lui remettra la médaille de la ville de Paris. Pendant la même période, Marie aura à faire face à un marathon d’émissions de TV à travers toute l’europe, (elle est sans doute une des rares artistes francaises à avoir participé deux fois en live à la légendaire et mythique émission ‘ Top of the Pops ‘ de la BBC.Ainsi qu’à de nombreux concerts et tournées à travers la France, mais ainsi en europe, au Japon, en Corée du Sud, au Canada, Israël… Deuxième étape, deuxième album : virage à 180°.
Marie aurait pu nous gratifier d’un “Oiseau” bis, mais elle décide (par pur esprit artistique et par fidélité à des amours musicales évidentes) un retour à ses racines, – la langue portugaise – en adaptant un titre Bresilien d’Erasmo Carlos “Cachaca Mecanica” : ‘Un homme libre’ nait avec 10 ans d’avance sur la mode brésilienne qui déferlera sur la France en 90.
Ce titre ainsi que ‘Coup de Blush’ (adaptation de ‘A Kind of Hush’ des Carpenters) sera classé dans le peloton de tête de tous les hit-parades pendant tout l’éte et l’automne 79. D’un voyage en Amérique du Sud, Marie revient bouleversée par la vision de tous ces enfants abandonnés et livrés à eux-mêmes. De retour à Paris, elle travaille avec son auteur sur un nouveau titre “Los Olvidados“ inspiré du film de Luis Bunuel. Ce titre lui apportera la reconnaissance d’une certaine presse plus sensible aux textes.
Après quatre années ininterrompues de travail, Marie décide de faire une pause dans sa carriere et de privilégier sa vie de femme. Le 6 juin 1982, sa fille Laureen vient au monde et un bonheur ne venant jamais seul, début 1983, son tout nouveau 45 tours ‘Sentimentale’ se place parmi les meilleures ventes en France, et également au Canada. Forte de ce succès, en 85 , elle sort ‘Nostalgia’ reprise du célèbre standard de jazz des années 40 ‘Stormy Weather’. Sur l’album à suivre ‘Calin Caline“, elle adapte un titre brésilien “Toda Menina Baiana’ signé Gilberto Gil Qui est alors méconnu en France, ainsi qu ‘une reprise de Rita Lee : Lanca Perfume.
Mai 86 : Année sabbatique !!.
Marie s’installe en dehors de Paris et constitue une équipe neuve et créatrice pour préparer son prochain album et en mai 87, pour fêter ses 30 printemps et ses (déjà!) 10 ans de carrière, Marie sort “Tout est pardonné’ qui restera classé plus de 16 semaines dans l’incontournable “Machine à tubes” du Top 50 et sera promu disque d’argent (pour plus de 400 000 ex. vendus). L’album “En plein coeur” sort en septembre 88 incluant “Dis-moi les silences’ lui aussi classé au Top, suivit d’un 3ème extrait en 45 tours : ‘ En plein coeur’ Le clip de ce titre sera l’une des première réalisation d’un garcon plein de talent : Gérard Pullicino ! 1989 : Alors qu’elle prépare un album pour le Québec avec entre-autre “ T’en va pas” et “L’amour flou”, Marie, ne voulant à aucun prix sacrifier sa vie privèe à sa carrière, décide qu’il est grand temps de donner un petit compagnon à Laureen. Et, en 90 , la championne du break longue durée s’éclipse alors pour câliner son garcon et lui donner l’amour dont il a besoin.

1993 : Sortie du CD “P’tit homme” titre à couleur gospel que Marie dédie à son fils .

1995 : ‘Charmes’ sa première compilation (18 titres) sort chez Polygram “Une musique’, Marie repart pour une série de télés et radios.

1996 : Fort du succès de ‘Charmes’, ‘Une Musique’ sort une 2ème compilation : ‘Atouts’. Marie reprend la route pour tournées et concerts.

2002 : A la demande de BMG, Marie réenregistre une version plus «soul» se “L’oiseau”. La Réalisation et l’arrangement en sont confiés à André Manoukian .

2004 : Suite aux sondages Ipsos demandés par M6, Marie et “L’oiseau”, sont classés 20ème sur les 150 titres les plus vendus en France depuis 1973 .

2007 : Marie rejoint la tournée “AGE TENDRE ET TÊTES DE BOIS”. Elle fêtera cette année les 30 ans d’anniversaire de sa victoire à Wembley en attendant peut-être qu‘un représentant pour la France gagne à nouveau et enfin le Grand Prix Eurovision de la Chanson… Sortie prévue d’un album “Compil best of” avec 3 titres inédits enregistrés en février 2007. Laureen Music 2007.


Publié dans Artistes, Tournée 2007 | Aucun commentaire »

Rika Zarai

Dimanche 10 octobre 2010

Rika Zaraï est non seulement une artiste exceptionnelle avec déjà une série impressionnante de succès, mais aussi une femme hors norme.
Alors que la vie lui a joué à plusieurs reprises de mauvais tours, elle a réussi à faire de son existence un manifeste d’humanité, d’énergie et d’amour.
Pour l’artiste et la femme qu’elle est, ces mots sont plus que jamais les principes qui construisent sa carrière et sa vie. Elle souhaite que ses chansons puissent former un trait d’union entre Orient et Occident. Que sa voix, mise au service de l’espoir, devienne un pont entre différentes cultures, traditions et sensibilités musicales.

Née à Jérusalem en Israël, Rika se révèle très tôt studieuse et musicienne : elle obtient un baccalauréat au lycée Hatithon et une licence d’enseignement pour enfants handicapés au collège supérieur d’enseignement de Beit-Hakerem.A 17 ans, elle reçoit le premier prix de piano au conservatoire de Jérusalem.
Elle intègre alors l’armée pour un service militaire obligatoire de deux ans. Rika est nommée sergent-chef et bagage musical oblige, devient la directrice musicale du groupe artistique de l’armée.Après son service militaire elle accepte le rôle principal d’une comédie musicale. Dalia, le rôle que Rika interprète la conduit vers le triomphe. « Une étoile est née » titre la presse.
La comédie musicale reste à l’affiche plus d’un an et offre à Rika une stature de vedette. Jeune et brillante elle interprète de nouvelles chansons de son mari Yohanan Zaraï, dont certaines deviendront des incontournables de la variété israélienne.
Ensuite Rika joue au théâtre « La femme du cordonnier », une pièce de Frédérico Garcia Lorca, puis « L’Opéra de quat’sous » de Bertholt Brecht.
Simultanément, elle fait une rencontre artistique primordiale en découvrant Aznavour,Trenet, Montand, Gréco et surtout Brassens. La richesse de ses musiques et ses textes la fascine à tel point qu’elle les traduit en Hébreu.Ainsi « L’auvergnat » devient un succès en Israël.
A 20 ans, Rika tente la grande aventure en France : « Je suis arrivée en France pour une poignée de notes de musique ». Sans parler un mot de français, sans famille, ni ami, elle lutte seule avec sa fille de quelques mois. Pour vivre, elle court les petits cachets dans les cabarets parisiens… A force de courage, de volonté farouche, Rika obtient un rendez-vous avec Eddy Barclay. Convaincu de son talent il lui fait enregistrer, son premier 45 tours en langue française. Dès le deuxième disque Rika trouve un public avec le titre « Hava Naguila ».
Mais le succès arrive avec son troisième disque « L’olivier » signé Eddy Marnay. Jacques Brel l’invite en lever de rideau à l’Olympia et lui signe la préface de son premier 25 cm : « Voici le feu, voici la force, voici la terre. Une autre terre que l’habitude et qui déchire par sa tendresse et sa fierté. C’est la vie qui chante. Vive Rika ! »
En 1963 sort un très grand succès « Tournez manèges » dont Claude Lelouche réalise le scopitone.
1964, 1965, des nouveaux succès lui permettent de triompher en vedette à Bobino : « Michaël », puis « Le temps », « Et pourtant », écrites pour elle par Charles Aznavour. En 1967, elle compose « Prague » (texte de Jacques Plante) car elle aime cette ville mythique, la musique de Dvorak, Smetana et les poèmes de Josef Hora. Et l’histoire dramatique et courageuse du peuple Tchèque, enfermé derrière le rideau de fer, la touche beaucoup. En 1969 Rika adapte en français une chanson traditionnelle du folklore russe qui a bercé son enfance. « Casatschok » devient un succès non seulement en France, ou elle vend plusieurs millions de disques, mais aussi en Europe. Sa carrière prend encore une nouvelle dimension avec le tube « Alors, je chante » dont elle écrit le refrain.

Mais le destin attend déjà Rika pour un rendez-vous tragique : en rentrant d’un concert dans l’Est de la France, Jean-Pierre, l’homme de sa vie est au volant. Sur la nationale 4, un vent violent sur une chaussée mouillée projette la voiture dans le vide, sur une maison en contrebas. Rika reste six jours dans le coma entre la vie et la mort : vertèbres broyées, traumatismes crâniens, main gauche déchiquetée. Elle se réveille paralysée, condamnée à vie au fauteuil roulant. Après des jours de désespoir, une rage de vivre la conduit à refuser un tel diagnostic : puisque la médecine la condamne elle décide d’appréhender son cas sous une approche médicale différente, totalement révolutionnaire pour l’époque. Mais elle n’oublie pas la chanson, et couchée, sanglée dans son corset métallique elle enregistre son invitation à la fête « Balapapa ». Récidivant avec le triomphe, elle reste numéro un pendant plusieurs semaines.
Sa forte ténacité et son désir intense de remarcher lui permettent de surmonter le malheur et toujours sanglée dans son corset métallique, elle chante à l’Olympia pendant trente et un jours devant des salles combles et un public en délire. De 1970 à 2000 Rika enchaîne les succès avec « 21 rue des amours », « Tante Agathe », « Moi le dimanche », « Les jolies cartes postales », « C’est ça la France », « Sans chemise, sans pantalon », « Aba-Nibi », « Chante l’ami », « 100 000 enfants », « Alléluia », « Sans rancune et sans regret », « Dona danse », « Jérusalem en or », « Oriental Hava Naguila ». Elle réussit cette performance en collaborant avec les plus grands auteurs et compositeurs de la chanson française.

Rika donne des concerts sur les plus grandes scènes du monde et sa discographie accumule les disques d’or en France, Israël, Hollande et Espagne, mais une nouvelle femme est entrain de naître. Elle se consacre déjà en partie à des études de médecine naturelle.Aussi entre 1972 et 1997 Rika suivra de nombreux cursus dans le domaine de l’hygiène de vie et celui de la psychologie comportementale. En publiant cinq ouvrages sur ces sujets, elle veut faire connaître le pouvoir bénéfique de la nature et dénoncer le danger que représente pour l’humanité la pollution alimentaire et environnante. Aussi faire comprendre le rôle des émotions et du mental dans l’équilibre de l’être humain.

Un autre sujet lui tient beaucoup à coeur : aider la cause israélo-palestinienne et préparer la paix au côté d’Yitzhak Rabin, ancien 1er Ministre Israélien. L’essentiel pour elle est de faire vivre la collaboration entre ces deux peuples cousins et voisins.

L’an 2000, voit la sortie du nouvel album de Rika et la version remixée d’« Hava Naguila » fait un triomphe dans les clubs. Un nouveau et jeune public découvre son talent et sa générosité.

Rika écrit et chante pour le cinéma en 2002. Sa chanson « Va vers l’espoir » clos le film d’Armand Lameloise « L’amertume de la chanteuse… », déjà quatre fois primé dans les festivals de court métrage.

En 2003, Rika Zaraï fête ses 40 ans de succès ! Elle sort, chez Ulm-Universal, un double album de 46 titres, ses succès et 2 inédits avec un livret de 24 pages et des tournées de plus de 30 dates s’enchaînent sur 3 années.

Sorti en automne 2006, son nouveau livre est déjà un best-seller. Comment faire le chemin de la haine à l’amour, de la colère à l’apaisement, la route de soi vers l’autre ? Rika Zaraï décrit cet itinéraire dans sa bouleversante autobiographie ‘’L’espérance à toujours raison’’ Un livre fort, si plein d’émotions que Michel Drucker dira : « On est bouleversé après sa lecture, on devient différent, meilleur… »
Avec des mots simples, Elle retrace les épreuves qui ont jalonné sa vie : les terribles et bombardements de Jérusalem, sa famille maternelle décimée, la cécité de sa mère, son accident de voiture qui l’a laissé paralysée des mois durant, et son assassinat médiatique après la parution de son livre sur les médecines naturelles – dont on sait aujourd’hui qu’il était un réel précurseur en ce domaine !
Mais à travers ces drames, transparaissent chaque fois l’espoir de vivre et l’espoir de la paix : que juifs et arabes ouvrent leur coeur réciproquement.

« Que chacun prenne en considération les peines, les joies et les souffrances de l’autre pour que cesse la peur qui est la source de toute haine et violence ! » dit Rika, qui ajoute : « C’est de la paix des coeurs dont je parle. Seule capable de nous offrir la véritable entente ! Il n’y a pas un peuple meilleur qu’un autre, l’espérance est un sésame pour l’être humain » Son livre, riche de cet espoir de paix, l’est aussi de cette forme de résilience que l’on appelle le courage. Une véritable leçon de vie qui s’adresse avant tout à la partie sensible, humaine qui se trouve dans chacun de nous.

Rika Zaraï continue à séduire son public qui lui offre un amour et une fidélité sans faille, reflétant le talent et la passion de cette artiste hors norme.

Mars 2007, elle rejoint la Tournée Age Tendre et Têtes de Bois…,“la triomphale tournée des idoles”.

Extraits de presse… CD & concerts…

Après quelques années d’absence, Rika Zaraï fait un retour très remarqué sur la scène médiatique et musicale. Son dernier album « Hava », composé de douze titres est un succès, et ses prestations dans les discothèques à la mode, font un tabac.Télé Z
Une salle pleine à craquer pour entendre les extraits de ce nouvel album où se mêlent nouveautés et chants traditionnels. Le plus, c’est que les titres sont réorchestrés de façon moderne, voire dance.Voilà un album qui permet de découvrir une femme qui chante la tolérance depuis si longtemps. Lesbia Magazine
v Rika Zaraï a su regagner le coeur d’un public rajeuni. Des centaines de jeunes ont assisté à son retour sur scène et lui on fait un triomphe. De mémoire d’habitués, on n’avait pas vu cela depuis des années : la fille d’attente s’étalait. Un flot ininterrompu de jeunes gens emplissait la discothèque « Le New Cancan » qui ont réservé à l’artiste un accueil triomphant. La Provence – Marseille

La foule en délire a pu accueillir la talentueuse Rika Zaraï, toujours à la mode. Les Puy-Guillaumais s’étaient déplacés en masse pour venir applaudir cette chanteuse légendaire. Rika Zaraï a su séduire, une fois de plus, jeunes et moins jeunes à travers ses chansons. La Montagne

Emblème de la paix et de la tolérance, Rika Zaraï fête quarante années de chansons et de fidélité avec son public. 46 titres du patrimoine de la chanson française.Tribumove

Cinq cent dix chansons en 40 ans de carrière, voilà, à ce jour, le (très) beau palmarès de Rika Zaraï. Certains saluent en cette femme son engagement qui ne fléchit pas et sa sincérité.Télé Loisirs

Bain de foule pour Rika Zaraï à Barbezieux. Ses tubes connaissent une nouvelle jeunesse et l’artiste a encore des choses à dire. La Charente Libre

Rika Zaraï a su conquérir les albiniens qui ont porté l’ambiance au maximum au fil de ses chansons d’hier remixées, et bien sûr d’aujourd’hui. Elle a ravi son public durant une heure avant de quitter la scène sous les ovations de la foule déchaînée sur la célèbre chanson « Oriental Hava Naguila ». Le journal de Gien

Dès les premières mesures de « Hava Naguila » tout le monde aura pris un coup de jeune, vingt années de moins en quelques secondes, en trois accords… une cure de jouvence. L’Echo du Centre

Rika Zaraï, la chanteuse aux multiples disques d’or chante devant 3 000 personnes des tubes qui ont fait d’elle une star depuis ses débuts. La Montagne

2000 personnes ont fait le déplacement pour accueillir Rika Zaraï, femme de tête et de coeur ! Sud Ouest

« C’est ça, c’est ça la France » a chanté Rika devant 2 500 spectateurs massés face au podium. Rika chante la paix et la fête devant un public enthousiaste qui s’époumone à lui réclamer le tube top branché des soirées parisiennes « Hava Naguila ». La Montagne

Rika Zaraï l’éternelle, chante pour unir. L’artiste fait de son art un vrai cheval de bataille pour avancer sur le chemin de la paix. Sud Ouest

Rika Zaraï : top branchée ! Elle fait un retour en force en mettant le feu dans les boîtes branchées avec « Hava », album sorti après douze ans de silence musical.Aujourd’hui, toujours enthousiaste, Rika savoure le second départ de sa carrière, avec, au programme, des galas tout l’été, avant de concocter la reprise de « Sans chemise, sans pantalon » remixée.Très tendance ! Télé Poche

L’accueil réservé à Rika Zaraï, venue rencontrer un public de fans que l’on ne soupçonnait pas et auquel elle a mis le feu à la discothèque « Le Queen ». J’ai vu des soirées pour Texas ou Oasis déclencher beaucoup moins d’enthousiasme, constatait un responsable de maison de disque. Il est vrai que la version « Oriental Hava Naguila » tient toutes ses promesses. Et, si la star du jour entonne « Le temps des fleurs » de Dalida, la foule chavire. La Montagne Révolution au « Queen » et au « Scorp » ! Les branchés se décalent. Rika Zaraï on danse sur sa version club de « Sans chemise… ». Le Nouvel Observateur

Indémodable ! A Pauillac comme ailleurs, Rika Zaraï est une star incontestée de la chanson française. Sud Ouest. Rika Zaraï nous offre un album tout à fait tendance. Les titres sont superbement bien travaillés, des reprises pleines de bons sens et surtout une forme incroyable ! Du sentiment, de la joie, tout y est ! En plus, l’ambiance orientale ne gâche rien, loin de là… Rika montre combien elle est phase avec son temps. ! Psykotyk


Publié dans Artistes, Tournée 2007 | Aucun commentaire »

Richard Anthony

Dimanche 10 octobre 2010

Né le 13 Janvier 1938.
Ville : Le Caire.
Pays : Egypte.
Père : Industriel du textile.
Mère : Fille de diplomate anglais.

Sa vie est ponctuée de changements réguliers de pays c’est ainsi qu’en 1947, alors que ses parents s’installent à Paris, il poursuit ses études, commencées dans une école anglaise en Egypte, au Collège de Brigtbon où il est pensionnaire.

Puis les obligations de son père l’amènent à vivre à Buenos-Aires (Argentine) et poursuivre des études au Collège Américain. Après un dernier passage en Angleterre, il se retrouve en 1951 en France au Lycée, Janson de Sailly. Les choses s’enchaînent naturellement le bac, puis la faculté de droit de Paris. Refusant de suivre ses parents à Milan, il reste donc à Paris et décide, pour continuer ses études, d’assurer sa vie matérielle en devenant représentant.

A l’âge de 18 ans, la mort de son père, si douloureuse fut-elle, le pousse à vouloir réussir dans la vie, ne serait-ce que pour assurer l’avenir de sa mère et de sa soeur. En 1958, à l’orée des Sixties, arrive en France une vague de musique d’outre Atlantique, c’est l’éclosion de nombreuses idoles, dont Richard Anthony, en précurseur, fait partie. En adaptant “You are my destiny”de Paul Anka et “Peggy Sue” de Boddy Holly, il séduit la firme Columbia et des millions de Français. C’est pour lui le début d’une carrière au cours de laquelle il enchaînera succès sur succès. ‘Nouvelle vague’, ‘J’entends siffler le train’, ‘Donne-moi une chance’, ‘Fiche le camp Jack’, ‘Tchin-Tchin’, ‘Et je m’en vais’, ‘C’est ma fête’, ‘A présent tu peux t’en aller’, ‘Ce monde’, ‘Ecoute dans le vent’ , ‘Amoureux de ma femme’ et le fameux ‘Aranjuez mon amour’ succès mondial, sont autant de titres devenus des “tubes”.

En tout 21 chansons classées numéro 1 en France et dans le monde, dont la plupart sont des classiques des années 60. En 1968, les barricades lui inspirent un tube remède, ‘Le sirop typhon’. “Amoureux de ma femme” lui permet dans les années 70 de se maintenir en tête des hits. Richard Anthony est le chanteur romantique type qui ne se démode pas ; il a même su transmettre sa passion pour la chanson française, puisqu’il s’installe en 1978 à Los-Angeles pour y produire des chanteurs américains qui interprètent des chansons françaises. Les années 60 ainsi que leurs idoles véhiculent l’idée d’une musique dansante continuant de séduire les jeunes générations qui sont sans complexe ! Les premières à s’essayer au twist ou au rock. C’est ainsi que Richard Anthony revient en France pour enregistrer un nouvel album en public en forme de medley de 12 titres. Celui-ci se retrouve très vite en tête des hit-parades dans l’hexagone, mais aussi dans tous les pays francophones (tels la Belgique, la Suisse, le Canada, etc..).

En 1993, il édite chez EMI 3 compilations, dont I coffret de 300 chansons, qui deviennent rapidement disque d’or. La popularité de l’album entraîne des centaines de concerts. L’intérêt d’un public de plus en plus jeune est tel qu’en 1994 il écrit ses mémoires “il faut croire aux Etoiles” (Ed. Michel Lafont) jugées passionnantes par les critiques. En 1996, il a repris le chemin des studios pour enregistrer une vingtaine de chansons en français, anglais et espagnol.

RICHARD ANTHONY n’a jamais cessé de se produire en gala à travers toute la France et l’Europe.

Aujourd’hui, RICHARD ANTHONY, est considéré par Tous, comme l’Idole des Idoles.


Publié dans Artistes, Tournée 2006, Tournée 2007, Tournée 2008, Tournée 2012 | Aucun commentaire »

Pascal Danel

Dimanche 10 octobre 2010
Pascal Danel

Pascal DANEL voit le jour le 31 mars 1944 à Paris, malgré ses origines corses et la forte implantation de sa famille dans le village de Calenzana.

Son enfance chaotique, (sans visage maternel qu’il ne connaîtra qu’à 24 ans, sans contact réel avec un père brillant surtout par son absence), se passera dans le carcan des pensionnats où il cherche obstinément le fil de sa vie. A 16 ans, il devient funambule à moto… mais un accident le conduit à l’hôpital, où il apprend la guitare. Il se penche ensuite sur le piano qui lui permettra par la suite d’écrire toutes ses compositions. D’abord attiré par le théâtre, (il sera reçu avec une bourse d’études au conservatoire de la rue Blanche), Pascal rêve d’évasion et, très vite, se tourne vers la musique.

Il démarre en 1962 comme guitariste et chanteur d’un groupe de rock : “Les Panthères”, puis en 1963 comme Auteur-Compositeur avec un premier disque au succès d’estime, certes, mais qui lui permettra de se faire remarquer par Lucien Morisse et d’être signé par les disques AZ.

1965 sera le début d’une longue série de tubes avec “Je m’en fous” puis “Hop là tu as vu”… un premier Olympia… Une première tournée.

En 1966, Pascal associe son talent avec celui du parolier Jean Albertini.“La plage aux romantiques” naît de cette rencontre et devient très vite N°1 en France et dans de nombreux pays (Italie, Allemagne, Espagne, Belgique, Canada, Brésil, Japon…).

Fin 1966 Pascal récidive avec « Kilimandjaro » écrite en collaboration avec Michel Delancray et qu’il chantera en 6 langues. Devenue elle aussi un standard international, la chanson sera reprise dans plus de 100 versions à travers le monde.

Les Hits continuent : 1968 “Comme une enfant”,“Mon ami”, 1969 “L’Italie”, 1970 “Le funambule”,“L’aventurier”,“Le petit prince n’est pas mort”, “Ton âme” (Primée à la Rose d’Or d’Antibes), 1972 “Mamina” (Chanson reprise par Dalida), 1974 “Rotterdam” titre figurant sur l’album réalisé avec son ami de toujours Laurent Voulzy qui fut également son guitariste et chef d’orchestre.

Les années 1970 sont pour Pascal DANEL l’époque des grandes tournées françaises : “On partait de la frontière belge pour terminer… à Monaco”, mais aussi à l’étranger : Berlin, Bruxelles, Milan,Venise, Madrid… jusque dans les pays arabes, Syrie, Liban, Egypte, Maroc etc.A partir de là l’Artiste ne se sent plus en phase avec la chanson de l’époque et décide de se tourner vers la production TV. Ce sera “Cadence 3” co-produit avec Guy Lux, puis “Macadam” qu’il écrit et crée seul pour FR3. Cette émission destinée à promouvoir les régions à travers la chanson rencontre immédiatement l’adhésion du public. Sur sa lancée, il propose à la même chaîne le scénario d’un film “L’enfant et le Président” dont il est l’auteur. Il signe bien entendu la musique et y joue un rôle, celui du professeur, au côté des interprètes principaux qui sont, Michael Lonsdale, Pascale Petit et Paulette Dubost, entre autres. Brusque arrêt dans cet univers de fiction. Cloué sur un fauteuil roulant pendant plus d’un an, suite à un grave accident de voiture, Pascal DANEL surmonte cette terrible épreuve par la composition.

En 2000, avec des paroliers et amis tels que Michel Francomme, et Luc Detomme, sort un nouvel album qui donne naissance en Mai de la même année à un spectacle. Pascal DANEL est pendant 3 jours, accompagné de 8 musiciens, la vedette du Cirque d’Hiver Bouglione qui affiche complet. Pascal, le funambule, non seulement remarche mais en plus traverse chaque soir sur un fil… la piste du cirque… 35 ans plus tard. Surprise et émotion du public. Ce spectacle lui donne également l’occasion de rendre un hommage à ses origines avec les “frères Vincenti” et leurs belles mélodies corses. Parallèlement, son “Kilimandjaro” écrit en 1967 continue son voyage à travers le monde et apparaît de plus en plus dans les réalisations artistiques tel le film “Le vélo de Guislain Lambert” de Philippe Harel, qui rend un bel hommage à la chanson. Au Cirque d’Hiver, Pascal rencontre une spectatrice Niella H, de cette rencontre naîtra une collaboration entre l’auteur et le compositeur. Pascal découvre alors dans son écriture un parfum nouveau qui le conduit tout naturellement sur une route différente et plus aventureuse que celle du Pascal DANEL attendu. Sur le prochain album, Niella H, signera la plupart des chansons au côté de Claude Lemesle et Catherine son épouse, ainsi que Jean-René Mariani et Alain Turban, ses amis de toujours.

En 2005, Pascal rend un hommage à son ami Gilbert Bécaud, (qui fut son éditeur et son parrain à la SACEM),

En 2006, Pascal chante aux Etats-Unis pour la première fois, puis sera en tournée à travers la France.

En 2007, le 10 janvier petit journal Montparnasse “Hommage à Gilbert Bécaud”, sortie de nouvelles chansons signés Niella H et Pascal DANEL “L’Ami Jacob” et “Le Coeur des Pas Perdus”, avant la sortie de l’album les deux titres sont au programme de Pascal d’ors et déjà dans la tournée “AGES TENDRES ET TÊTES DE BOIS”, Pascal DANEL enregistre avec son fils Jean-Pierre un titre de guitare sur le nouvel album de Jean-Pierre, auquel ont collaboré Laurent Voulzy, Hanik Havins.

… Un évènement à suivre…


Publié dans Artistes, Tournée 2007, Tournée 2008 | Aucun commentaire »