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Julien Lepers

Vendredi 22 février 2013

Né sous le signe du Lion, ce qui est déjà un premier indice, Ronan Lepers a grandi sur les remparts d’Antibes, face à la Belle Bleue, entre le musée Picasso, l’atelier de Nicolas de Staël, le musée Peynet et la place Audiberti si ardemment chantée par Claude Nougaro. Tout est déjà là. Un profond sens artistique, l’amour des voyages, un regard généreux porté sur les êtres et la musique chevillée au coeur, ses inclinations
seront très tôt le terreau de sa vie. Tout petit il a connu le chemin des gammes, avec son père, Raymond, architecte,
pianiste et chef d’orchestre de jazz, sa mère, Maria Rémusat, chanteuse réaliste. Le goût de la mélodie a toujours été pour lui son tapis volant un moyen de s’évader, d’oublier les peurs, les angoisses, la fatigue qui plombe le corps après une journée de labeur. La musique, voilà son baume, son escapade, son oasis à lui. Sur son nuage chromatique, rien ni personne ne peut l’atteindre.

A Monaco, lors d’un concours de jeunes animateurs organisé par Radio Monte Carlo, 3500 candidats en lice, six mois d’éliminatoires il décroche Íe pompon haut la main Ronan devient Julien, Sa carrière va connaître une ascension foudroyante. Pendant cinq ans il est le “Monsieur Hit Parade” et “Tohu Bahut” sur l’antenne du Rocher avant de rejoindre l’équipe de RTL où il présente entre autre “Challenger”, “Studio 22”, “Les Ambassadeurs” “Départ immédiat” “Casino Parade”, “Une journée pas comme les autres”, “Et pour vous qu’est ce qu’on peut faire ?”, “La vente aux enchères” et bien sûr le “Stop ou encore”. L’homme Julien a de l’énergie et de l’imagination à revendre. Sa bonne humeur est contagieuse et sa côte de popularité monte en flèche. Avec “Télé Matin” sur Antenne 2 et “La nouvelle affiche” sur FR3 ainsi que “Ring Parade” et “C’est encore mieux l’après-midi”, les téléspectateurs découvrent enfin un visage. L’oeil clair et malicieux, le cheveu séraphique, le sourire accueillant, il
réconcilie les classes d’âge, sans jamais céder aux sirènes du laisser-aller. Mais le meilleur est à venir. Depuis novembre 1988, après être sorti gagnant d’un casting très sélectif, Julien Lepers est l’animateur-vedette du jeu “Questions pour un champion” sur une chaîne de télévision de service public. Sérieux, enthousiaste, complice, mais jamais artificieux, adepte du second degré, ne cédant pas à l’ironie facile dans
le rôle de l’instituteur, il a su imposer une émission culturelle d’un niveau relevé comme un rendez-vous consensuel, plaisant aux publics les plus exigeants, par son professionnalisme et sa courtoisie jamais démentie, il s’inscrit dans la lignée des grands pionniers radiographiques du quiz. Tels Zappy Max, Lucien Jeunesse ou d’autres, Julien Lepers aime à “coller” ses contemporains avec bonhomie, sans jamais chercher a mettre le candidat dans l’embarras.

L’émission “Questions pour un Champion” produite par Fremantlemedia, propose avec la réussite que l’on connaît 36 minutes quotidiennes de divertissement et de culture générale sur France 3, TV5 Monde et RFO. Forte de ce succès, et faisant face à une demande toujours croissante, la production a mis en place tous les deux mois des émissions originales, d’une durée de 90 minutes et diffusées à l’horaire si convoité du
prime time : à 20h35. Ces spéciales peuvent regrouper soit les meilleurs candidats du trimestre, soit des célébrités, soit encore des jeunes, lycéens ou étudiants avec les émissions “Juniors” et “Grandes Ecoles”. Les “Francophones” sont également à l’honneur lors de joutes très prisées. L’émission “Question pour un super champion” est également présente tous les dimanches apres-midi et son format d’une heure met en jeu une cagnotte de 50.000 €. Enfin, Julien anime aussi le “Tournoi d’orthographe” réservé aux élèves de 5e (12 ans) en prime-time sur France 3. Plus de 7.800 émissions enregistrées 30.000 candidats passés sur le grill, 700.000 questions posées, 170 Clubs disséminés dans toute la France, “QP1C” est devenue une véritable institution avec codes, ses surprises, ses petits bonheurs renouvelés. Son âme et son moteur à la fois Maestro Lepers évolue dans ce monde ludique comme un poisson dans l’onde. Vingt cinq ans de vie commune partagée avec les foyers français c’est déjà une majorité ! Près de 400.000 personnes ont participé aux sélections depuis la création de l’émission.
Rendez-vous compte : la ville de Nice toute entière, c’est-à-dire prés d’un citadin français sur 200 s’est déjà frotté aux fameux petits bristols jaunes. La cravate tombe parfois, l’émission s’assouplit, le décor se décontracte, mais le niveau des candidats reste toujours largement supérieur à ceux des programmes concurrents et les gains demeurent également modestes en regard du savoir encyclopédique exigé. Loin des
dizaines de milliers d’euros jetés par les fenêtres sur d’autres chaînes, “Questions pour un Champion” démontre avec force et allégresse intergénérationnelle que le divertissement médiatique peut garder une certaine moralité et c’est tant mieux. De Ia tenue et de la culture humaniste au sein d’un Paysage Audiovisuel Français trop souvent racoleur et épais, ce n’est pas si fréquent ! Julien Lepers et “Questions pour
un Champion” assure aussi un lien social ! C’est important. Les personnes âgées comme plus jeunes sont les bienvenues sur le plateau. A chaque fois qu’un candidat demandeur d’emploi présente, il dispose d’un moment privilégié pour s’exprimer, pour lancer son appel d’offres. Cela n’existe nulle part ailleurs. Chapeau ! Avant d’être reconnu dans l’hexagone et bien au-delà comme symbole indissociable de cette émission phare, Julien Lepers auteur compositeur, chanteur de variétés, interprète par exemple “De retour de vacances” ou “je t’aime trop”. Il préfère se mettre au service des autres et compose de nombreux succès de variétés interprétés par Sylvie Vartan, Michel Delpech, Guy Mardel, Thierry Le Luron, Julie Pietri, Sheila, sans oublier l’incontournable “Pour le plaisir” gravé pour l’éternité par Herbert Léonard. Plus de 10 millions de disques vendus en tant que compositeur. Un immense succès qui fait partie aujourd’hui de notre patrimoine collectif. Il interprète aussi au piano ses propres compositions avec 100 musiciens de l’orchestre philharmonique de l’opéra de Bratislava (Slovaquie) dirigé par Benoît Kaufman. On notera que les titres de l’album figurent en braille dans le CD, car l’artiste pense aussi aux personnes en situation de handicap.

A plusieurs reprises Lepers a présenté avec malice et compétence des concours de beauté, “Miss France”, “Miss Europe”, mais aussi “Miss Maurice”, “Miss Liban”, “Miss Réunion”, “Miss Suisse Romande”. Après avoir commenté le “Grand Concours de l’Eurovision de la Chanson” à Jérusalem (1999) et à Stockholm (2000), pour le 50e anniversaire de cette véritable institution, l’animateur a repris du service en Ukraine à Kiev en 2005 aux cotés de son plus coriace détracteur, l’acide chroniqueur Guy Carlier et enfin à Helsinki en 2007. La complicité fut immédiate et ce tandem restera
une insolite réussite. Il en fut de même avec Jean-Paul Gaultier pour l’Eurovision à Belgrade en 2008. Sosie physique de l’acteur américain Mickael Keaton, chouchou des dames aux cheveux bleus, chéri des forts en thème il s’en amuse. L’humour quoi qu’en disent les esprits chagrins, Lepers le pratique en professionnel, mais toujours sans acrimonie. Sous son côté bon enfant, une profonde bonté et une manière innée de mettre
son interlocuteur à l’aise en ont fait en quelques années l’un des plus populaires monsieur loyal de notre doux pays. Quand il lui reste un peu de temps Julien voyage, chine, fréquente les salles de ventes à la recherche de manuscrits originaux, d’autographes, de tableaux rares. Dufy et Van Dongen, Claude Remusat (son grandpère), Yves Brayer, Paul Signac ont ses faveurs. Le cirque est une de ses passions venue de la petite enfance. Les voyages en sont une autre, un penchant naturel lié sa perpétuelle curiosité et sa soif de nouvelles cultures, le Maroc, l’île Maurice, et les Emirats Arabes Unis figurent parmi ses destinations favorites. Sur sa table de chevet des livres d’Hemingway le journal de Jules Renard ou le journal des frères Goncourt. Ses admirations scéniques vont de Stevie Wonder à Claude François, d’Elvis Presley aux Beatles. Le syndrome du Lepers-oreille est riche. Ses goûts musicaux aiment à pratiquer le grand écart de Quincy Jones à Charles Aznavour, de Mozart à Elton John. La musique reste du domaine de l’épiderme, du frisson, cela ne s’explique pas. Les mélodies de Count Basie, Duke Elington et Ray Charles lui donnent toujours la chair de poule. Les études de Scriabine aussi. Voyez que ses goûts et ses convenances sont larges, tout à fait dans l’esprit être moderne, disponible, curieux de ses semblables et de son environnement. D’autres questions, Julien Lepers !

Le roi des fiches, le prince du remue-méninges garde plus d’un tour dans son sac. Chaque jour est un nouveau jour. Il aime à confier à ses proches qu’avec le temps il a acquis le cuir du dinosaure et a gardé la fraicheur du nouveau-né Julien Lepers défie la routine et sait donner chaque matin de nouvelles couleurs à l’arc-en-ciel de son itinéraire artistique. Doté d’étonnantes facultés d’adaptation et capacités de rebond,
on murmurait qu’il allait faire dans une pièce de Feydeau, “Chat en poche” une expression populaire qui signifie conclure un marché sans voir l’objet de la vente. En 2011, par amour de la langue française, il écrit “Les fautes de Français, plus jamais !” aux Editions Michel Lafon qui s’écoulera à 60.000 exemplaires. C’est tout lui ça. Vous y êtes maintenant. Le rideau va se lever et il sera devant vous. Mais quand donc julien
prend-il le temps de dormir ?


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David Michel

Vendredi 22 février 2013

David Michel né à Paris le 21 septembre 1945 est un artiste ventriloque français.

David Michel et Nestor le Pingouin ont animé chaque samedi, en direct, “La une est à vous“ sur la première chaîne de l’ORTF de septembre 1973 à décembre 1974, devenue, à l’éclatement de l’ORTF, Samedi est à vous sur TF1, de janvier 1975 à octobre 1976. Produite par Guy Lux et diffusée de 14 h à 18 h environ, c’était la toute première émission interactive en télévision (pour laquelle il fallait appeler “SVP 11 11”, c’est-à-dire le 787 11 11). [N.B.: l’émission reviendra en 1987 lors de la privatisation de TF1, à nouveau sous le titre de La Une est à vous, mais sans David Michel]. Le succès de ce couple d’animateurs à l’époque fut tel que des artistes comme Claude François, Thierry Le Luron, Daniel Guichard
et Serge Lama entre autre, les engagèrent plusieurs années de suite pour leur première partie. Par la suite, leur popularité valorisée par leurs talents les propulsa et leur permit de tourner en vedette.
Le ventriloque et sa marionnette enregistrèrent leur version de “La Pêche aux moules” qui devint en 1976 un tube populaire, avec plus de 1,2 millions de 45 tours vendus en 45 jours. Dans le même temps, l’effigie de Nestor le Pingouin fut éditée et fabriquée sous plus de 250 formes différentes, qui furent vendues aussi à plusieurs millions d’exemplaires.
Personnage de fiction, “Nestor le pingouin” créé par David Michel, de par son état de ventriloque, a fait exister cet oiseau en marionnette qui est devenu très populaire en France, pingouin pas manchot volant aux secours de la veuve et de l’orphelin, doté d’un humour espiègle et désinvolte. Il a distrait près de trois générations de spectateurs et de téléspectateurs français, belges, suisses, africains depuis les années 1970. Il fut un des premiers personnages animateurs appréciés des enfants à la télévision.
Aujourd’hui Nestor, toujours en activité sur les scènes de France avec son complice David Michel, vient d’élargir ses frontières pour prêcher la bonne parole (de ventriloquie) à travers le monde, mais ils appartiennent au patrimoine culturel français.
Aujourd’hui David Michel rejoint Age Tendre pour sa dernière tournée et anime la salle avec son complice Tête de Bois.


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Monty

Vendredi 22 février 2013

Monty, pseudonyme de Jacques Bulostin, né le 18 février 1943 à Chezal-Benoît (Cher), est un auteur-compositeur-interprète et producteur de musique français. Après l’étude du piano au Conservatoire durant son enfance, l’adolescent Jacques Bulostin, bac en poche, déjà féru de musique pop, s’inscrit à la Sacem et passe par les Beaux-arts. Il est repéré par Eddie Barclay qui lui signe un contrat en 1963 et, dès la fin de la même année, Jacques Bulostin, devenu le chanteur Monty, fait son baptême des ondes radio en pleine génération Salut les copains (dont il deviendra animateur de la version radio sur Europe 1 en 1966). Monty fait son entrée dans le hit-parade en 1964 avec “Même si je suis fou” et
enchaîne avec des tubes comme “Un verre de whisky”, “Ce n’est pas vrai”. Il a, parallèlement, fait ses débuts sur scène au Théâtre de la Porte-Saint-Martin avant de participer à un Musicorama à l’Olympia.
Tout en continuant d’aligner des succès comme “Bientôt les vacances”, “La Devise des copains”, “J’ai traversé l’enfer”, “Pour la vie” ou des tubes comme “Rêves d’enfant”, Monty, auteur-compositeur, écrit pour d’autres, notamment pour Éric Charden “Le monde est gris, le monde est bleu”, Sheila “Petite fille de Français moyen” et également pour Sylvie Vartan, France Gall ou Petula Clark.
Il continue sa carrière de chanteur populaire en France jusque dans les années 1970 (La Fête au village, Brasilia, Allez les Verts !) puis part aux États-Unis où il devient producteur de musique.
De retour en France au cours des années 1980, il retrouve ses anciens collègues yéyés et participe avec eux à des rétrospectives nostalgiques des années sixties revenues en vogue.


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Le Grand Orchestre du Splendid

Vendredi 22 février 2013

1977 – Quelques amis musiciens, en décalage complet avec la mode hippie de l’époque, ré-interprètent des standards du jazz au Splendid. Le Grand Orchestre du Splendid est né, fusion de mambo, de swing et de textes à l’humour décapant inspirés du café-théâtre. Le succès est immédiat, les tournées s’enchaînent en Europe et au Canada.
1984 – C’est le Zénith de Paris et une tournée aux côtés de Coluche.
1986-1992 – Deux comédies musicales leur donnent l’occasion d’exploiter leur folie baroque dans Tam-tam au pays des noirs blancs et Couac. Le Grand Orchestre se produit régulièrement avec des tubes qui font partie du patrimoine national : “Macao”, “La salsa du démon”, “Radio Pirate”, “Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?” Atypique et iconoclaste au sein de la chanson française, la formation est toujours au grand complet, fidèle au rendez-vous d’un public éclectique et plus que jamais prêt à faire la fête !
Ces indestructibles baroudeurs du jazz nous reviennent avec un nouveau spectacle, des nouveaux titres, des nouveaux arrangements, des nouveaux
costumes, des nouveaux sketches et une mise en scène toujours plus spectaculaire. Avec l’arrivée du quatuor à cordes “Vertigo” la troupe comprendra 22 artistes sur scène. 33 ans de big band… de rires… de fête… de jazz et de salsa. 33 ans qu’ils bourlinguent en sifflotant dans la terrible jungle du show business. 33 ans qu’ils naviguent au pif dans le p.a.f. et qu’ils tiennent le cap malgré le chant des sirènes médiatiques. Mais quel est secret d’une telle santé, d’une telle longévité ? C’est le swing bien sûr !…

Car… Le swing soigne tout…
Il soigne… two… three… four !


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Pierre Charby

Vendredi 22 février 2013

Ce chanteur à la voix d’or, encore inconnu lorsqu’il enregistre “You” en 1973, devient une vedette de premier plan et l’idole de toute une génération. Après cet énorme succès national puis international, suivront “L’amour fou”, “Nous”, “Ce n’est qu’un au revoir, my love” ou encore “Si
tu entends ma mélodie”, sur toutes les lèvres durant l’été 1974.
Jusqu’en 1977, Pierre enchaîne les tubes avec une étonnante continuité, on l’entend sur toutes les radios et dans les plus célèbres émissions TV de l’époque, toutes en direct, ses cheveux longs et sa voix pleine de charme aux aigus incroyables font l’unanimité.
Né à Meknès (Maroc) un 15 novembre, il découvre le piano à 7 ans ; s’ensuivent 12 ans d’études classiques ; mais c’est une mélodie de jazz qui frappe bientôt son oreille : en écoutant “Petite fleur” de Sydney Bechet, Pierre s’amuse à imiter le saxo-soprano avec sa propre voix… et y parvient ! Ce registre très aigu pour une voix d’homme se développe ainsi tout seul, cependant notre future vedette laisse cette première vocation de côté et devient professeur d’anglais pendant trois ans. Pour cause de mutation, il démissionne et monte à Paris tenter sa chance dans la chanson.“Grâce à une copine, je suis rentré en contact avec une productrice, Mya Simille ; c’était le 31 décembre 1971. J’avais organisé chez moi un réveillon pendant lequel je me suis installé au piano pour chanter. Le lendemain midi, coup de fil : Mya Simille voulait me voir l’après-midi même ! Le rendez-vous était pris chez Michel Delancray, un auteur à succès (Pascal Danel, Daniel Guichard, Philippe Lavil, etc.). Je suis arrivé avec ma guitare, j’ai chanté et suis reparti deux heures plus tard avec la bande orchestrale de “Oh Marie, Maria”, au départ écrite pour un autre chanteur, mais si aigüe qu’il n’a jamais pu la chanter ! D’autres chanteurs s’y essayèrent, rien à faire, c’est inchantable. Coup de chance, c’était dans ma tessiture ! J’ai enregistré donc ce premier titre au studio Barclay. La veille de sa sortie j’ai remporté le grand Prix des DJ de France organisé à Bobino, devant Christian Delagrange, Pierre Groscolas, Alice Dona, Bernard Sauvat, Frédéric François, Nicolas Skorsky…”Le 26 juin 1972 : sortie du 45 tours dans les bacs. Lorsque RTL le diffuse sur son antenne, le standard est saturé. Le titre
est dans les 5 premiers du hit parade et se vend à plus de 200 000 exemplaires. Arrive bientôt “You”, d’abord sur maquette, en hommage au “Only You” des Platters. On pressent le tube… mais personne ne semble trop y croire. Grâce aux arrangements de Jean Claudric, la musique est modernisée et le titre enfin enregistré en avril 1973. Deux mois plus tard, c’est le raz-de-marée : cinq millions de 45 tours vendus, n°1 dans 32 pays, toute l’Amérique Latine, au Japon, au Canada… En France, “You” bat le record de durée au hit parade de RTL, de début juin à décembre 1973 ! La productrice de Pierre, Mya Simille, ira même jusqu’à appeler Monique le Marcis, directrice de la programmation de la station, pour qu’elle remplace “You” par “L’amour fou”, n°2 dans le même hit, afin qu’il devienne n°1 à son tour ! Mais “You”, indétrônable, reste le plus fort.
Juin 1973 : Pierre Charby et son tube partent à la conquête du Tour de France de la Chanson, organisé par Raymond Marcillac, dont le premier gala est donné à l’Olympia ; tous les jours et pendant plusieurs semaines, accompagné par un orchestre de trente musiciens, Pierre chante ses succès, présenté par Guy Lux et Albert Raisner, en première partie de Raymond Devos.
1974-75 : Première grande tournée mondiale. Pierre parcourt le Pérou, l’Argentine, le Chili, l’Uruguay… “On va jusqu’à faire des covers de toutes mes chansons là-bas ! En quelques semaines, le titre auquel je croyais le moins et que j’hésitais à enregistrer, “Je ne sais pas ton nom”, s’y classe numéro 1 !”
En 1977, Pierre participe au concours de l’Eurovision. Il remporte la première demi-finale, mais malgré un score plus que serré, il doit s’incliner en finale devant Marie Myriam. Bien qu’il décide d’arrêter sa collaboration avec le tandem Simille / Delancray, Pierre continue les concerts. Entre novembre 1979 et mai 1981, il parcourt la France avec les Platters. Puis, rencontre un autre producteur, Jacques Movsessian, qui lui signe un nouveau 33 tours : “J’ai oublié You”… en référence à son ancien tube “You”. Pour le titre “Je reviens de loin”, la femme de Pierre, Cathy, met son mari en contact avec l’acteur Daniel Gélin, qui accepte de prêter sa voix pour le texte parlé de la chanson.
Aujourd’hui, Pierre Charby n’a rien perdu de sa voix hors du commun qui a séduit son public dans le monde entier. Son nouvel album “Le Coeur Battant” témoigne de son talent vocal : une voix qui grimpe dans des aigus impressionnants avec une facilité déconcertante ainsi qu’une émotion que les années n’ont pas érodée.


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Michel Pruvot

Vendredi 22 février 2013

Michel PRUVOT est né le 30 janvier 1948 à RUE dans la Somme ; Très vite il est initié à l’accordéon par son Père et Professeur, Jacques PRUVOT. De nombreux concours viendront couronner ses efforts qu’il partage également avec le vélo, une autre passion qu’il mènera de front avec l’accordéon. Entre les concours et les courses cyclistes, le choix est très difficile, et c’est finalement l’accordéon qu’il choisira.
1960 – Michel Pruvot débute sur les planches dans l’orchestre de son père Jacques PRUVOT
1969 – Il créé son propre orchestre qui au fil du temps évolue avec les modes de l’époque à en oublier même un peu l’accordéon.. C’est l’époque des yéyés, du rock, du disco et son orchestre s’adapte à ces mouvances Michel Pruvot devient Mike Davidson…
1982- Mike Davidson redevient Michel Pruvot… Il reprend l’accordéon et devient “Recordman de l’Endurance à l’Accordéon” à Menton où il jouera de l’accordéon pendant 177h30 !
De 1982 à 1985 – De “cet exploit” le public le découvre dans des émissions comme “ Incroyable mais vrai” “Porte Bonheur” “La Chance aux Chansons”…
1986- Grâce à Guy Lux, il débute alors avec Bezu sur les bancs de “La Classe” une émission diffusée sur France 3. Par la suite, Michel Pruvot jouera également régulièrement les séquences musicales de la célèbre émission “Intervilles”. Entre la télévision et la radio “Radio Montmartre”, “Fréquence Nord” “France Bleu Picardie” où il anime une émission hebdomadaire, l’ascension de Michel Pruvot ne fait qu’accroître. Les spectacles se succèdent au rythme de ses succès discographiques.
1987 – Après Aimable et André Vercchuren, Michel Pruvot reçoit le trophée “Accordéon d’Or” décerné par le magazine “Accordéons & Variétés”.
1992 – “Année exceptionnelle” le 12 septembre de cette année Michel Pruvot devient l’animateur de son concept d’émission “Sur un air d’accordéon” diffusée sur France 3.
Le succès est au rendez-vous et cette émission restera à l’antenne pendant plus de 10 ans, fidélisant un public de plus en plus jeune et familial.
2002 – Michel Pruvot revient sur le petit écran et donne rendez-vous à tous les fans de l’accordéon dans une nouvelle émission sur Télé Mélody, une chaîne du câble qu’il crée lui-même avec quelques amis. Michel PRUVOT voit également son projet “ La Plus Grande Guinguette du Monde” prendre naissance grâce à la société “Nuits d’Artistes” qui produit ce spectacle unique dans tous les Zéniths de France. A ses côtés accompagné de son orchestre, Maurice Larcange, Louis Corchia, Louis Ledrich et André Verchuren l’ont rejoint. Les galas dansants continuent sur les routes de France et de Navarre avec son orchestre ; Il participe également à de nombreux festivals et croisières.
Il fait également la rencontre de Jean-Claude Borelly avec lequel il travaille en étroite collaboration tant pour la production de ses albums, que pour les galas où ils partagent la scène.
2009 – En avril Michel Pruvot quitte Télé Mélody et rejoint l’équipe de la nouvelle chaîne de télévision WEO, la chaîne TNT du quotidien “La Voix du Nord”, Il anime et présente une émission consacrée à sa passion de toujours, l’Accordéon chaque semaine.
2010 – En septembre, c’est devant plus de 2.000 personnes qu’il fête avec tous les musiciens qui l’ont accompagné toutes ces années, ses 50 ans de carrière.
2012 – Il réalise “un rêve de gosse” et rejoint la Caravane publicitaire du Tour de France Cycliste. Expérience positive qu’il reconduit en 2013 à l’occasion des “100 ans” du Tour de France.
Il continue également ses galas avec son orchestre sur les routes de France et de Navarre.
Il aime la scène et son public. Et il compte bien garder ce surnom “Le Roi de l’Ambiance” qui lui va très bien puisque c’est en fait cela : Michel Pruvot
2013 – Michel Pruvot rejoint aux côtés des vedettes des années 60-70 la tournée “Age tendre et Têtes de Bois”.


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Gigliola Cinquetti

Vendredi 22 février 2013
Gigliola Cinquetti

Gigliola Cinquetti est la chanteuse italienne la plus célèbre dans le monde. Elle a vendu trente millions de copies de ses disques, et elle a figuré au top 10 des chartes en France, Angleterre, Allemagne, Espagne, Japon, Brésil, Mexique et dans tous les pays d’Amérique latine. Elle a enregistré des disques dans neuf langues. Dès ses débuts, alors âgée de 16 ans, au Festival de Sanremo en 1964, avec la désormais mythique « Non ho l’età », sa carrière a immédiatement connu un succès international, grâce également à sa victoire la même année à l’Eurovision. En France, elle est invitée dans les émissions de télé comme « Age tendre et tête bois », elle enregistre avec Maurice Chevalier qui la veut à ses côtés pour un duo magique : « L’Italiano » à l’Olympia en avril 1965.

Elle retourne au festival de Sanremo treize fois et remporte à nouveau le prix en 1966 en duo avec Domenico Modugno, avec la chanson « Dio come ti amo ».

Elle présente à Sanremo d’autres succès comme « La pioggia » (l’Orage), « Gira l’amore » (Un coin de terre, un olivier), « Chiamalo amore » (troisième place en 1985) et « Giovane vecchio cuore » (1995) du musicien et écrivain Giorgio Faletti.
En 1974, après la victoire à la Canzonissima, la chanson « Alle porte del sole », est première au classement des ventes en Italie, et devient un hit dans toute l’Europe, notamment en Allemagne et en Angleterre, ainsi qu’une autre chanson qu’elle présente de nouveau à l’Eurovision intitulée « Si ».

En Italie, un référendum pour l’abrogation de la loi sur le divorce est voté. Que le oui ou le non l’emporte, la chanson pose problème pour le référendum et la RAI décide de ne pas diffuser l’Eurovision.

Bien qu’elle perde la première place face au groupe ABBA, Cinquetti poursuit son parcours comme ambassadrice de la chanson italienne dans le monde, avec de nombreuses tournées en Amérique latine, aux Etats-Unis, au Canada et au Japon.

En France, elle collabore avec plusieurs auteurs, entre autres avec Joe Dassin qui lui écrit « Le bateau mouche » et avec qui elle participe à de nombreux programmes télé, ainsi qu’avec Didier Barbolivien (La poésie d’une femme).

Actrice de cinéma et de théâtre, elle interprète le film « Dio come ti amo », qui remporte un immense succès au Brésil et « Testa di râpa » qui remporte le « Lion d’or » au festival de cinéma de Venise (1966) dans la catégorie des films pour enfants. En plus d’un album de classiques pour enfants intitulé « Gigliola per i più piccini », Cinquetti illustre deux livres de contes, et redécouvre sa vocation pour l’art figuratif (elle a étudié au Lycée Artistique).

Après son mariage en 1979 avec le journaliste Luciano Teodori, elle se consacre à la réalisation de talk show télévisé pour la RAI, en collaboration avec Teodori en tant qu’auteur-réalisateur de ses programmes.

Linea Verde, Festa di Compleanno, Vivendo Parlando, Di che sogno sei, GAP, Sliding dooors, pour n’en nommer que quelques-uns.
Dans ce nouveau rôle, elle présente également le concours de l’Eurovision en 1991.

Mesurée et élégante dans ce qu’elle entreprend, elle a surpris le public, en participant avec ironie et souplesse à « Tale e Qualeshow », un programme télévisé dans lequel les participants imitent des célébrités.

Ses imitations de chanteurs de rock, comme Gianna Nannini et Loredana Bertè, ont envoûté le public.

Actuellement au théâtre avec le concert « Tuffo al cuore », accompagnée du grand orchestre symphonique de l’Accademia Naonis, dirigé par Valter Sivilotti et de l’ensemble vocal Arte e voce.

« Je suis ravie de faire partie à nouveau de la grande famille des artistes français », a-t-elle déclaré à l’occasion de son retour en France avec la tournée Age Tendre. « J’ai toujours considéré la France comme ma maison aux côté de l’Italie ; si le public français se souvient de moi, comme je me souviens de lui, ce sera un superbe cadeau ».

Gigliola Cinquetti a deux fils, Giovanni (32 ans) et Costantino (28 ans).


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François Valery

Vendredi 22 février 2013
François Valery

Auteur, compositeur, interprète et producteur.
La France découvre François Valery le 25 juin 1974 avec le tube “Une chanson d’été”. Il
a 19 ans. De 1974 à 1984 François Valery enchaîne succès et tube : “Le prince d’amour”,
“Qu’est ce qu’on a dansé sur cette chanson”, “Laisse tomber”, “Emmanuelle”, “Chanson
d’adieu”, “Oran juin 62”, “Dream in bleu” (avec Sophie Marceau), “Star du samedi soir”,
“Elle danse Marie”, “Mon pote le DJ”.
En 1982 il devient sociétaire définitif de la SACEM. Il écrit et compose également pour les
autres : l’incontournable “Emmène-moi danser ce soir” en 1978 pour Michèle Torr, et pour
Dalida “L’inamorata” en 1984.
Il fait son premier Olympia en 1984.
En 1984, il fonde sa maison de production “Franceval” distribuée par Warner. Les succès
sont au rendez-vous avec “Comme Jimmy Dean”, “Putain d’envie de vivre”, “Changer de
vie”, “C’est la même chanson”, “Cuba Cuba”, “Carmen” et l’incontournable “Aimons-nous
vivant”.
Il écrit et compose pour Line Renaud, Debbie Davis, Julia Miguenes Johnson, Jean Marais,
(On oublie rien), Hervé Vilard (Mama mia).
Il découvre Patrick Fiori pour qui il écrit et compose “Mama Corsica” qui représentera la
France à l’Eurovision en 93; il finira à la 4e place.
Son talent de mélodiste l’amène à la composition de musique de films et de séries TV.
En 1984 : “Un été d’enfer”, de Mickaël Schock avec Thierry Lhermite et Véronique Jeannot
- La BOF du film sera classée parmi les meilleurs ventes de disques.
En 1985 : “Les nanas”, Annick Lanoë, avec Marie-France Pisier, Juliette Binoche,
Clémentine Sélarié.
En 1986 : “Les grandes marées” pour TF1, de Jean Sagols – grand succès de la chanson
de cette série “L’amour est un artiste”.
En 1995 : “Les filles du Lido”, pour TF1 Jean Sagols – la chanson de la série, interprétée par Jennny McKay : “No tsars no regrets” sera classée parmi les meilleures ventes de singles avant la diffusion du premier épisode.
En 1998 Alain Delon, au nom du Président de la République, lui remet la médaille de Chevalier des Arts et des Lettres, à l’occasion de sa rentrée parisienne au Casino de Paris.
A partir de 1998, François Valery se consacre entièrement à l’écriture d’une comédie musicale qu’il crée de toutes pièces.
Il est auteur – compositeur du livret, producteur, et met en scène une troupe de 50 personnes : 25 techniciens et 25 comédiens chanteurs danseurs: l’ombre d’un géant.
Aujourd’hui François Valery a décidé de revenir dans la lumière et rejoint la dernière tournée Age Tendre.


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Dave

Vendredi 22 février 2013
Dave

Né à Amsterdam. Il parle couramment 5 langues. À 14 ans, il apprend à jouer de la guitare. Il a été très influencé musicalement par les Everly Brothers ; il n’avait pas d’idole mais aimait écouter Gene Pitney et Roy Orbison. À 16 ans, il devient très mystique et envisage même de faire des études de théologie. Il se lance dans des études de droit, toujours pour la même raison : être celui que l’on écoute. Étudiant, il découvre “Sur la route de Jack Kerouac”, roman révolutionnaire qui incite les
jeunes du monde entier à partir apprendre la vie sur les routes et à communiquer avec les autres. Passionné par la mer et les rivières (il tient cela de son grand-père), il quitte les Pays-Bas en bateau à l’automne avec 1 000 florins en poche (de quoi vivre à peu près deux mois).
Le succès
En 1963, à 19 ans, il enregistre à Londres son tout premier 45 tours. Il sera commercialisé en 1964 et uniquement aux Pays-Bas. Son nom de scène : Dave Rich. En 1968, il commence sa carrière grâce à Eddie Barclay qu’il vient de rencontrer à Saint-Tropez. En 1969, il participe à la sélection néerlandaise pour le Concours Eurovision de la Chanson. Sa chanson “Niets Gaat Zo Snel” (que l’on pourrait traduire par “Rien ne va aussi vite»”), termine 3e sur 10 candidats. La même année il rencontre Mick Micheyl avec qui il écrira “Le long des quais”. En 1971, il participe à la comédie musicale “Godspell” qui connaîtra un franc succès jusqu’en 1974. C’est là qu’il fera notamment la connaissance de Daniel Auteuil qui deviendra son meilleur ami. C’est en 1974 qu’il sort “Trop Beau”, reprise du tube “Sugar Baby Love” des Rubettes, puis “Vanina” (plus d’un million de 45 tours) adaptée par Patrick Loiseau du “Runaway” de Del Shannon, lequel reprend le thème du dernier mouvement du concerto pour violon d’Igor Stravinski. En 1975 sort “Mon coeur est malade” puis “Dansez maintenant”. Son premier album sort à la fin de cette année en même temps que “Du côté de chez Swann”. En 1978, sa “Lettre à Hélène” est un nouveau succès tout comme “Comment ne pas être amoureux de vous”. En 1979, il sort “Allo Elisa” : Maritie et Gilbert Carpentier lui consacrent un prestigieux Numéro Un. En 1980, il fait ses débuts au cinéma où il jouera son propre rôle dans “L’esprit de famille” de Jean-Pierre Lang dont il signera la musique. En 1982, il réitèrera l’expérience cette fois pour la télévision dans un feuilleton en 6 épisodes “Dickie-Roi” d’après le roman de Françoise Mallet-Joris. Dans les années 1980, on le voit moins, principalement à cause de l’avènement des radios libres qui l’ignorent. C’est le début de la “traversée d’un très joli désert” comme il le dit lui-même. C’est donc principalement grâce à la scène et à sa réserve de tubes que Dave va continuer sa carrière.
Le retour
En 1993, sortie d’un nouvel album éponyme puis en 1994, il fait son retour, amorcé par le succès de sa compilation sortie en 1994 (plus de 200 000 ventes). Il pourra ainsi enregistrer un nouvel album inédit intitulé “Toujours le même bleu”.
En 1996, il tourne une pub pour le fromage de son pays, les Pays-Bas. Il devient animateur de télé aux côtés de Sheila la première année, puis seul l’année suivante, dans l’émission “Salut les Chouchous” sur TF1. Suite à une demande des éditions Lattès, il sort une autobiographie intitulée “Du côté de chez moi” suivi d’un album “Dave classique”, réalisation d’un de ses vieux rêves : enregistrer quelques-uns des grands thèmes de la musique classique. En 2003, il sort un livre “Soit dit en passant”… où son sens de l’autodérision fait merveille… Dans cette même année il participe à l’Olympia à la Rose d’Or 2003 aux côtés de Nicole Croisille et d’Esther Galil. En 2006, il sort, sous le nom de Dave Levenbach, un nouvel album : “Tout le plaisir a été pour moi”. Le 16 avril 2007, il sort un album live Dave refait un tour reprenant les chansons de ses concerts donnés à l’Européen en 2006. L’été 2009, il co-anime sur Europe 1 une émission sur les 25 ans du Top 50. 2010, Dave participe à la nouvelle campagne de Old Dutch Master, les fromages hollandais. Dans une série de spots publicitaires, Dave joue finement avec le vieux maître hollandais. Le 6 avril il se produit à l’Olympia à Paris. Il est aussi devenu l’un des juré de l’émission “La France a un incroyable talent” 2011 et 2012, Dave est guest star du clip “Coming out” du groupe les Fatals Picards.


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David Martial

Vendredi 24 février 2012
David Martial

David Martial est né au Précheur, près de Saint-Pierre, au pied du Mont Pelé (Martinique). Enfant, David se souvient avoir été bercé par la voix harmonieuse et rythmée de sa maman et par les airs entendus à la radio. Sa vocation était d’ores et déjà tracée, et ce jeune métis indo-guyanno-martiniquais a depuis fait plus connaître les Antilles françaises que n’importe quel dépliant d’agence de voyages. Mais à l’instar de pas mal de ses confrères, sous quelque latitude que ce soit, le chemin devait être long avant que ses vœux secrets ne se réalisent. Il est tailleur dans l’atelier de couture de son frère, alors que sa réelle préoccupation est de faire entendre sa voix. La seule solution pour l’adolescent de treize ans, est de se faire présenter aux vedettes antillaises de l’époque, le “groupe folklorique”. Un cousin se chargera de cette tâche, et à l’écoute de ses capacités vocales David est immédiatement accepté. Mais en marge du “Groupe”, une autre équipe se monte et aboutit à la création de “Créolita”. David garde encore aujourd’hui un souvenir ému de cette époque presque insouciante. Malgré ce tableau, quasi idyllique, David rêve de connaître la mère patrie, et à bord d’un cargo italien, en échange de ses prestations nocturnes, il vit pendant la traversée la “Dolce Vita”. Arrivé à Paris, il va rapidement se faire connaître dans des dancings antillais, où il interprète le répertoire de son pays et les chansons à la mode. Il apprendra également à jouer de la guitare pour composer ses chansons. Dans les années 50-60, David mène une double vie inhérente à presque tous les artistes : d’un côté l’inévitable travail “gagne pain”, de l’autre la musique en participant à des concours. Là, il se classe toujours dans le peloton de tête. Mais cela ne mène pas bien loin. Et les temps sont durs. David rentre donc manœuvre dans une usine d’alimentation du XIX ème arrondissement à Paris. Ce n’est pas un travail très fascinant, mais cela lui permet de se nourrir. Au bout de quelques mois, il change de travail et rentre comme coursier dans une maison de confection. “Mon ancien métier m’a servi, car je leur donnais un coup de main quand ils étaient débordés”. Peu de temps après, David allait rompre avec cette double vie harassante pour se consacrer exclusivement à la chanson. En 1963, David participe à un concours à Radio Luxembourg et remporte le Grand Prix des Variétés : une Volswagen et un enregistrement chez Festival. David chante à présent dans les cabarets, à raison de deux à trois par soirées. En 1968, David enregistre pour une marque antillaise “Elise”, “Lucie”, “La Meringue”, “Jerk vide”. Ils vont rapidement devenir les plus grosses ventes de disques jamais réalisées dans les Caraïbes françaises. Bientôt, il ouvre à Fort de France un cabaret à lui. De là, il va conquérir définitivement le public autochtone qui lui est resté fidèle depuis. A l’occasion du Carnaval de 1971, sa chanson au “Pays a Kalinda” remporte l’oscar de la chanson Créole. Dans le courant de l’année 75, il rencontre Denis Bourgeois avec qui il signe un contrat de production. Ensemble, ils sortent “Célimène” dont un auteur inconnu, Gilles Sommaire, signe les textes, et qui fera de David une vedette à part entière auprès du public métropolitain. Dès cette époque David travaille avec des auteurs, des compositeurs ou des arrangeurs de renom dont on peut citer entre autre Charles Level, Jacques Demarny, Jean-Pierre Sabar, Raymond Gimenes et bien sûr Roland Louis, compagnon des Antilles, lui aussi. En 1976, les choses se précipitent. A la suite du succès de “Célimène”, les disques de David sont distribués en Suisse, Belgique, Hollande, Allemagne, Italie, Canada, Madagascar, Ile Maurice, Seychelles, Comores, sur tout le territoire africain (Kenya, Ouganda, Tanzanie, Côte d’Ivoire, Togo, Sénégal, Maroc, Tunisie, etc.) et au Brésil. La même année son spectacle se modifie profondément et devient beaucoup plus visuel. Il s’adjoint des choristes et des danseuses qui donnent une dimension folklorique et onirique à ses apparitions scéniques. En 1977, David fait une importante tournée qui le mène de la Réunion en Nouvelle Calédonie, en passant évidemment par les Antilles et le Mali. Là, à Bamako, il chante devant 35 000 personnes qui lui font une “standing ovation” et le surnomme “Le Roi David”. Parallèlement, David continue à s’imposer en France grâce à de nombreux galas, de fréquents passages à la télévision et un passage triomphal à l’Olympia. En 79-80, il sort un dernier album en collaboration avec Denis Bourgeois pour Bagatelle/CBS, “Cap Caraïbe”, avant de reprendre une liberté qu’il considère plus propice à la création. En mars 81, un nouveau 33 Tours voit le jour, produit et réalisé par Gérard Sautour et Harry Williams pour RCA. Dans cette production trois succès voient le jour : “Marie Galante” en 81, “Annabelle” en 83, “oh ! lala Lilly” en 84. Depuis, David Martial c’est 150 galas par ans : en France, le Benelux, en Afrique et dans tous les DOM-TOM. En 86, David crée la production DAGAMA, distribué par CARRERE et depuis les succès internationaux se confirment jusqu’à l’an 2000, année où il met sa carrière entre parenthèses jusqu’à aujourd’hui.


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Nicole Rieu

Vendredi 24 février 2012
Nicole Rieu

Nicole Rieu débute au milieu des années 1960 au sein d’un groupe d’adolescents appelé “Les Spits”. En 1969, elle fait la rencontre de Lucien Morisse, directeur d’Europe 1 et des Disques AZ, rencontre qui va aussitôt sceller son destin. Celui-ci, enthousiasmé par la jeune chanteuse lors d’une audition, lui propose immédiatement un contrat discographique chez Disques AZ et dissuade ses parents de lui laisser continuer ses études. Elle enregistre son premier 45 tours avec Jean Musy. Dès 1969 avec ses propres compositions (“Si les oiseaux pouvaient parler”, “Le soleil”, “Que dirais-tu ?”, “Un amour”, etc.), elle chante à l’Olympia (Paris) en première partie de Daniel Gui- chard, de Joe Dassin, de Serge Lama, d’Enrico Macias et de Salvatore Adamo. Elle publie le 45 tours “Espagne” en 1970 avec la chanson “J’aime tant” en face B. Trois ans plus tard, en 1973, elle est repérée par Barclay avec qui elle signe un contrat de disque. Nicole connaît alors, dès son arrivée, un très grand succès avec la chanson “Je suis”. Celle ci s’avère être un énorme tube sur les ondes radiophoniques. Sa carrière populaire est alors lancée. Le compositeur Jean-Pierre Goussaud lui signe la chanson “Homme” en 1974, et l’année suivante, Nicole publie son premier album solo, le disque “Naissance”.
Dès 1975, les succès sur disques de Nicole Rieu vont s’accumuler. Et c’est elle qui a l’honneur de représenter la France en 1975 au concours Eurovision avec la chanson “Et bonjour à toi l’artiste” (4ème place sur 19) qu’elle interprètera en six langues (français, anglais, allemand, italien, espa- gnol et japonais). Cette chanson la fait d’ailleurs connaître davantage à l’extérieur de l’Hexagone, notamment au Québec.
Nicole gagne ensuite, au Midem de Cannes, le Grand Prix de la chanson de l’Hexagone d’Or en 1979 avec sa chanson fétiche “La goutte d’eau”, un texte signé Simon Monceau et dont l’air, composé par Nicole elle-même, est basé sur le grand standard irlandais “The foggy dew”. Amoureuse de la langue française, elle ne cesse d’écrire des albums d’une grande qualité, parlant toujours de paix et d’amour universel (“Vas-y” en 1998, “Ah ah” en 2001…) et elle participe à de nombreuses comédies musicales (rôle principal dans “Marie-Madeleine”).
Après une série de concerts et de deux albums, Nicole Rieu lance en 2010 un album intitulé “Femmes” qui, comme son titre l’indique bien, se veut un hommage à toutes les femmes du monde. Si Nicole Rieu aime écrire et composer elle-même ses propres chansons, il n’est pas rare par contre qu’elle fasse appel à certains grands noms de la chanson française afin d’enrichir son réper- toire. C’est ainsi que dans sa discographie, on y retrouve les noms d’Eddy Marnay, Claude Lemesle, Jacques Yvart, Serge Sala, le tandem Pierre Grosz et Paul Baillargeon, le poète espagnol Federico García Lorca, le poète français Louis Aragon, Jannick Top et Pierre Delanoë. Elle reprend même, à sa façon, la chanson “Tous les cris les S.O.S.” de son ami Daniel Balavoine ainsi que le grand succès des légendaires Beatles, John Lennon et Paul McCartney, intitulé “Let It Be”.
À partir de 1975, elle participe à de nombreuses émissions de télévision dans lesquelles elle chante souvent en duo avec d’autres artistes de renom. Elle chante notamment avec Charles Aznavour (“Il faut savoir” en 1975), avec Daniel Guichard (“Chanson pour Anna” en 1976), avec Michel Fugain et sa Compagnie (“Nicole tu es folle” en 1978), puis avec Sacha Distel et Demis Roussos… Elle écrit pour Isabelle Aubret (“Femme comme moi” en 1989) et participe vocalement à son album “Laisse faire la lumière” en 1988.
Possédant une voix magnifique, elle est l’un des grands talents de la chanson française. En 2012, elle sera présente sur la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 7.


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Didier Gustin

Vendredi 24 février 2012
Didier Gustin

Didier Gueusquin, alias Gustin, est né le 26 avril 1966 à Bar-le-Duc dans la Meuse. Il grandit à Coussey, un village du Jura, où son père travaille le bois. Ado, il passe le plus clair de son temps à écouter la radio et occupe ses longues soirées d’hiver à imiter la voix des vedettes de la politique et du showbiz. Ce qui au départ était un loisir, devient une passion dont il décide de faire son métier.
Dès sa majorité, en 1984, Didier Gustin monte à Paris pour tenter sa chance. Trois ans plus tard, en 1987, il signe son premier spectacle, Profession imitateur, qu’il joue sur la scène du théâtre du Tourtour. Sa notoriété s’étend rapidement grâce à la télévision qui l’invite régulièrement sur les plateaux.
Foncièrement sympa et doté d’une bonne technique vocale, Didier Gustin séduit un large public même si d’autres imitateurs moins consensuels comme Laurent Gerra parviennent à lui voler la vedette. Néanmoins, il poursuit une carrière plus que honorable.
En 1990, Didier Gustin est au Café de la Gare, en 1991, au Splendid. L’année d’après, il apparaît pour la première fois au cinéma dans Le Bal des casse-pieds d’Yves Robert. En 2000, il s’associe à Jean-Marie Bigard qui met en scène Cent pour sans Gustin, un one-man-show qu’il rôde avec succès au Point-Virgule avant de le jouer l’année suivante au Zénith, au Palais des Glaces et au Théâtre Dejazet.
En 2001, Didier Gustin prête sa voix à l’empereur Kuzco dans le dessin animé de Walt Disney. A partir de 2004, il double la voix des marionnettes de Marc-Olivier Fogiel et de Thierry Ardisson aux Guignols de l’Info. En 2006, il fait la voix du Président Chirac dans le documentaire de Karl Zéro intitulé Dans la peau de Jacques Chirac.

Voxographie :
2006 : Dans la peau de Jacques Chirac de Karl Zéro. Voix de Jacques Chirac.
2006 : The Wild, production Disney. Voix de Nigel le Koala.
2001 : Kuzco, production Disney. Voix de Kuzco.
1990 : L’Opération Corned-Beef de Jean-Marie Poié. Voix du président.
1993 – 2002 : Les Mini-Keums. Voix de plusieurs marionnettes


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